du 03 avril 2018
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Attendue pour le premier trimestre de l'année (après des mois de batailles et de négociations), cette opération devait normalement se terminer au cours du premier trimestre. Ce n'est finalement pas le cas et le fabricant a publié un communiqué pour annoncer du retard. La cause : les autorisations de certaines autorités antitrust n'ont pas encore été données.

Le fabricant affirme qu'il a « toujours l'intention de conclure la transaction dès que possible », mais qu'il faudra désormais attendre « avril 2018 ou après », sans plus de détails.

Ce retard ne change rien aux résultats publiés mi-février puisqu'ils ne tenaient pas compte de cette vente.

La vente de Toshiba Memory prend un peu de retard
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À découvrir dans #LeBrief
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L'ancien dirigeant de la plateforme d'échange de bitcoins Mt.Gox avait été arrêté au Japon durant l'été 2015.

Le jugement vient de tomber. Il est condamné pour manipulations de données à deux ans et demi de prison avec sursis. Il est par contre acquitté des charges de détournements de fonds et d'abus de confiance, comme l'explique Les Echos.

« Pour le parquet, ce verdict, qui innocente largement Mark Karpelès, sonne comme une rare défaite, dans un système judiciaire nippon où les mis en examen sont condamnés dans 99,97 % des procès », expliquent nos confrères.

« Humiliés », les procureurs pourraient décider de faire appel.

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Il y a quelques jours, Spotify annonçait porter plainte contre Apple pour concurrence déloyale. En autres causes, la taxe de 30 % sur les abonnements du Store maison, réduite à 15 % après la première année. Fait assez rare, la marque à la Pomme a décidé de répondre aux accusations.

Dans un communiqué de presse, Apple affirme ainsi que « Spotify veut tous les avantages d'une application gratuite sans être gratuite ». Elle en profite pour détailler à nouveau son principe de fonctionnement et dans quelles conditions les 30/15 % sont prélevés.

Concernant les problèmes techniques et les mises à jour, Apple affirme que : « la seule fois où nous avons demandé des ajustements, c'est lorsque Spotify a tenté de contourner les règles applicables à toutes les autres applications ».

La société de Cupertino en profite pour rappeler qu'elle a collaboré à plusieurs reprises avec la plateforme de streaming, notamment pour Siri, AirPlay et CarPlay.

Apple passe ensuite à l'attaque : « Le but de Spotify est de gagner plus d'argent avec le travail des autres. Et ce n'est pas seulement l'App Store qu'ils essaient de presser, mais aussi des artistes, des musiciens et des auteurs-compositeurs ».

Spotify n'a pas tardé à répondre de nouveau : « Tout monopoliste suggèrera qu'il n'a rien fait de mal et soutiendra qu'il n'a que de la bienveillance envers ses concurrents et les consommateurs ».

« Il est évident que dans les convictions d’Apple que les utilisateurs de Spotify sur iOS sont des clients Apple et non Spotify, ce qui est le cœur du problème avec Apple », explique la plateforme de streaming.

De son côté, la Commission européenne confirme avoir reçu la plainte de Spotify, sans plus de détail pour l'instant.

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Google prépare pour le 1er mai une nouvelle obligation pour son Play Store : la fin des formes libres pour les icônes. Sur Android et Chrome OS, l’éditeur veut unifier le style sur la base d’un classique carré aux angles arrondis.

La boutique est actuellement peuplée d’icônes très différentes, allant du carré aux angles droits aux cercles, en passant pas d’autres formes, permises par les fonds transparents. Dans moins de six semaines, ce ne sera plus possible.

Tout changement d’icône devra obéir aux nouvelles règles. On reste sur du 512 x 512 pixels, mais les développeurs ne pourront proposer qu’un carré, sur lequel le système appliquera ensuite un style, le carré aux angles arrondis assorti d’une légère ombre.

À compter du 24 juin cependant, ce nouveau modèle sera obligatoire pour tous. Si Google Play détecte une icône non compatible, il appliquera un mode « legacy », la plaçant sur un fond circulaire blanc.

Google explique chercher une uniformité de présentation dans sa boutique, sans toucher aux icônes du launcher. L’extension au launcher aurait d’ailleurs été surprenante, après avoir encouragé les développeurs à passer sur des icônes rondes.

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Après la signature d'un accord en février, l'opération d'acquisition est désormais bouclée. L'opérateur détient donc « 100 % du capital et des droits de vote de Nerim », un opérateur alternatif spécialisé sur le marché des TPE, PME et ETI.

Comme prévu, « Nerim conservera son autonomie juridique et commerciale et bénéficiera de l’appui de Bouygues Telecom Entreprises pour poursuivre son développement ».

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L’application Twitter pour Windows 10 a reçu ce week-end plusieurs changements d’interface, destinés à mieux répartir les contrôles et en finir avec l’impression d’espaces vides trop nombreux.

Les boutons Accueil, Explorer, Notifications et Messages basculent ainsi sur la gauche, faisant remonter d’autant la colonne principale. Dans cette même zone verticale, on retrouve le bouton du profil et celui pour créer un nouveau tweet.

À droite, les sections Suggestions et Tendances ont été légèrement retravaillées graphiquement et sont surmontées désormais de la barre de recherche.

Globalement, l’application ressemble davantage à une application, et moins à une page web. La version Windows 10 ne faisait en effet jusqu’à présent qu’encapsuler la PWA, que tout le monde n’a pas encore par défaut en se rendant sur l’adresse classique twitter.com.

Même situation pour l’application Windows 10. Certains l’auront immédiatement (après un redémarrage de l’application), d’autres attendront, comme toujours avec un déploiement progressif. La nouvelle interface n'est pas conditionnée à une mise à jour.

Nous signalerons de notre côté deux soucis gênants. D’abord, cette version ne gère plus le bouton latéral de la souris pour Précédent, obligeant à aller cliquer sur un bouton pour revenir en arrière.

Ensuite, cliquer sur un contrôle n’est parfois pas pris en compte, Twitter l’interprétant comme le début d’une sélection. Résultat, lorsque l’on bouge la souris, la sélection se déplace. Rien de bloquant en somme, mais de petits détails faisant perdre du temps.