du 26 février 2019
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La SEC demande à un juge de condamner Elon Musk pour outrage à la justice

En octobre dernier, la justice américaine validait un accord passé entre la Securities and Exchange Commission (SEC) et Elon Musk : sa démission du poste de président du conseil d’administration et une amende de 20 millions de dollars pour Tesla. Les prises de parole de Musk devaient en outre être surveillées, y compris ses tweets.

En cause, un tweet deux mois auparavant, dans lequel il annonçait son intention de vouloir sortir son entreprise des marchés boursiers, via un programme de rachat d’actions à 420 dollars l’unité. Quelques semaines après, il changeait d’avis, causant une belle pagaille sur les marchés financiers.

Désormais, la SEC demande qu’un juge se penche sur Musk : il aurait violé l’accord entériné le 16 octobre dernier. Comment ? Par un tweet il y a une semaine sur les prévisions de Tesla de produire « environ 500 000 voitures cette année », avant de se reprendre et de préciser « à un rythme annuel de 500 000 voitures d’ici la fin de l’année ».

Musk a admis que ces communications publiques n’avaient pas été approuvées avant leur envoi, comme l’y oblige pourtant l’accord avec la SEC.

En outre, le lendemain matin, Tesla annonçait le départ de Dane Butswinkas, conseiller juridique de l’entreprise, connu pour avoir bataillé avec Musk au sujet de son attitude moqueuse envers la Commission. L’ancien directeur général avait pour rappel répondu dans une interview début décembre : « Soyons clairs : je ne respecte pas la SEC ».

Butswinkas ne sera finalement resté que quelques mois en poste, la SEC y voyant un signe que la situation dérape à nouveau.

La Commission accuse désormais Musk d’outrage à la justice, ce qui pourrait lui valoir une amende et/ou une peine de prison. L’intéressé n’a pas réagi officiellement, se contentant d’un énigmatique tweet : « Le destin adore l’ironie. Franchement, trop ».

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À découvrir dans #LeBrief
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Votre rendez-vous matinal avec l'actualité du numérique reprendra le lundi 29 avril, une partie de l'équipe profitant de cette période de vacances pour prendre quelques jours de repos.

Bien entendu, les rédactions d'INpact Hardware et Next INpact continueront de publier des articles. Nous aurons l'occasion de revenir sur les évènements de ces quelques jours dans une édition spéciale.

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Mercredi, la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’Etat (DINSIC) lançait son application Tchap destinée « aux communications des agents de l’État, pour échanger des informations sensibles ou moins sensibles ».

Problème, dès jeudi le compte Elliot Alderson (alias Baptiste Robert) monte rapidement au créneau : « Je viens de regarder #Tchap la nouvelle appli sécurisé du gouvernement français. Et, put*** le résultat est horrible ». Il n'en dira pas beaucoup plus.

L'information est remontée rapidement jusqu'aux équipes de Matrix (dont se sert Tchap), qui indiquent être au courant d'un bug de sécurité sur le déploiement français de cette application. La nuance est importante.

« Ce n’est pas un bug du protocole, mais de l'implémentation, qui a affecté leur configuration », affirment les développeurs. Dans un autre Tweet, Matrix en rajoute une couche : « le problème est spécifique au déploiement de la DINSIC et nous travaillons avec eux pour déployer un correctif ».

Un correctif a été déployé dans la foulée. Il permet de « limiter correctement l’enregistrement à un domaine précis » lors de l'inscription. Des détails techniques sont disponibles par ici et dans ce dépôt GitHub.

Matrix en profite pour tacler au passage Baptiste Robert en ajoutant qu'un message privé aurait été apprécié en amont, notamment pour assurer une bonne promotion des solutions FLOSS (Free/Libre Open Source Software) auprès des gouvernements.

Dans tous les cas, Matrix affirme que personne d'autre que Baptiste Robert n'a exploité cette vulnérabilité. Elle en profite pour revérifier les autres déploiements, à la recherche d'un éventuel problème similaire.

Cela reste un coup dur pour Matrix (et Tchap), notamment après le piratage d'il y a quelques jours seulement.

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En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.

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Depuis fin 2017, les deux géants se livrent une guerre. Comme Amazon ne vend pas certains produits Google (Chromecast, Home, Nest) et ne permet pas aux utilisateurs Prime Video d'utiliser Google Cast, le moteur de recherche avait décidé de retirer YouTube de l'Echo Show et des Fire TV Stick. Bref, les utilisateurs trinquent encore.

Mais la situation va changer. Dans un communiqué, Amazon explique que les applications officielles YouTube et YouTube Kids arrivent sur les Fire TV et les télévisions Fire TV Edition, tandis que son service de vidéo en streaming Prime Video va prendre en charge Chromecast et Android TV.

Les changements devraient être opérationnels au cours des prochains mois.

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Bouygues Telecom vient de renouveler ses promotions sur sa marque mobile « low cost », avec de nouvelles « Séries spéciales » valables jusqu'au 29 avril. Deux forfaits sont ainsi proposés au même tarif de 16,99 euros par mois , mais avec des options différentes.

Le premier propose 50 Go de 4G en France avec « Internet illimité le week-end », 10 Go de roaming en Europe, dans les DOM, aux États-Unis et au Canada.

Le second grimpe à 80 Go de 4G en France métropolitaine, mais le roaming est moins important : 8 Go seulement et uniquement en Europe et dans les DOM.

Si le second est une nouveauté, ce n'est pas le cas du premier (50 Go) qui était déjà proposé avec les mêmes options (FIS de l'ancien et du nouveau)… pour 14,99 euros par mois. Le terme « série spéciale » semble bien choisi.

Notez au passage que le forfait B&You en promotion à 9,99 euros par mois est reconduit, mais avec deux fois moins de data : 20 Go au lieu de 40 Go auparavant, toujours avec 4 Go en roaming.

Pour rappel, vous pouvez retrouver l'ensemble des forfaits des opérateurs sur notre site dédié : Tous les Forfaits.