du 08 janvier 2018
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La nouvelle version de la « norme » est officiellement une recommandation du W3C depuis la mi-décembre. Une nouvelle étape importante, même si la suite est déjà en préparation.

Parmi les améliorations majeures de la nouvelle mouture, on note en particulier l'API Payment Request, qui doit rationaliser justement tout ce qui touche aux paiements via les pages web, surtout côté utilisateur.

La Content Security Policy doit apporter une couche de sécurité supplémentaire en permettant aux développeurs de mieux contrôler les ressources qu'une page peut appeler.

On note également une évolution d'ARIA pour améliorer l'accessibilité générale du web.

La recommandation HTML 5.2 est finalisée
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À découvrir dans #LeBrief
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Elle s'intéresse aux données récoltées par le géant américain sur les vendeurs tiers passant par sa marketplace. La Commission veut vérifier s'il ne s'en sert pas de manière abusive pour favoriser ses propres ventes.

« Nous récoltons des informations sur la question et nous avons envoyé un nombre assez important de questionnaires à des acteurs du marché afin de comprendre la situation dans sa globalité » précise la commissaire à la Concurrence Margrethe Vestager.

Elle ajoute : « Nous en sommes au tout début et nous n’avons pas formellement ouvert une enquête ». De son côté, Amazon a pour le moment refusé d'apporter le moindre commentaire.

Reuters rappelle que la Commission européenne peut infliger une amende pouvant atteindre 10 % du chiffre d'affaires mondial à une société ne respectant pas les règles de la libre concurrence.

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Cette offre était proposée en partenariat avec Lydia. Si vous achetiez votre Samsung Galaxy S9 ou S9+ sur le site de Samsung avec un code promotionnel, une pluie de promotions vous était promise :

  • 60 euros de remise immédiate
  • 150 euros crédités sur votre compte Lydia
  • 100 euros remboursés par Samsung après le renvoi de l'offre de remboursement
  • 150 euros de bonus sur la reprise d'un autre téléphone, en plus de son prix estimé
  • Un accessoire offert au moment de la commande (valeur jusqu'à 149.90€)
  • Un an de Lydia Premium offert

60 millions de consommateurs a décidé de monter au créneau après que de nombreux clients ont signalé des problèmes avec la reprise de leur ancien téléphone par Evollis, partenaire de Samsung et Lydia dans cette affaire.

Les motifs sont variables (écran cassé, dalle pas d'origine, haut-parleur qui grésille, carte SIM non détectée, etc.), mais de nombreux clients affirment qu'ils sont sans fondement. Un refus signifie dire au revoir aux 150 euros de bonus de reprise.

« Nous traitons en moyenne entre 50 et 70 reprises par semaine. Or, là, nous avons dû faire face à une vague de 3 000 contrats » se défend Jérôme Beillevaire (directeur commercial d'Evollis) interrogé par nos confrères.

Il ajoute ne pas avoir été prévenu en amont et avoir découvert l'offre le jour de sa mise en place, le 23 juillet « alors que tout le monde était en vacances ». « Le standard explose, et chez son sous-traitant chargé de diagnostiquer l’état des portables, la machine de traitement est vite submergée » expliquent nos confrères.

Le directeur commercial juge cette opération « mal montée, mal préparée ». De son côté, Samsung France renvoie les mécontents vers Evollis et ajoute qu'elle était « à seule destination des clients Lydia », refusant ainsi d'en prendre la responsabilité ajoute 60 millions de consommateurs.

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Après les téléphones portables, les ordinateurs portables ? Au travers d’une tribune parue hier dans Libération, Olivier Estèves, qui enseigne à l’Université de Lille, invite les pouvoirs publics à réfléchir à « l’interdiction de ces armes de distraction massive dans certains enseignements ».

Ce spécialiste de l’histoire britannique déplore les dérives liées à l’utilisation des ordinateurs portables par les étudiants. Selon lui, ces appareils « empêchent ces derniers de prendre une part active au cours, empêchent le contact oculaire entre enseignant et étudiants (combien y a-t-il d’étudiants dont on ne voit jamais les yeux ?), déconcentrent les étudiants assis derrière ceux dont les écrans montrent des images complètement déconnectées du cours, enfin tendent à desservir même ceux qui utilisent leurs ordinateurs pour prendre des notes ».

Olivier Estèves prévient au passage qu’il interdira purement et simplement « tout appareil connecté » dans ses cours « dès l’année prochaine », et ce même s’il trouve « lamentable qu’il soit nécessaire d’en arriver là ».

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Des utilisateurs de smartphones Xiaomi affichent leur mécontentement : le nombre de publicités dans les applications MIUI – l’interface maison du constructeur – serait en augmentation. Certains en reçoivent jusque dans le lecteur de musique ou même dans les paramètres.

Interrogée par The Verge, l’entreprise assume : « La publicité a fait et continuera de faire partie intégrante des services Internet Xiaomi, un composant clé de notre modèle d’entreprise ».

Elle met toutefois un peu d’eau dans son vin : « Nous maintiendrons l’expérience utilisateur en offrant des options pour désactiver les publicités et en améliorant constamment notre approche de la publicité, dont l’ajustement d’où et quand elle apparaît ».

Il ne faut pas espérer pour autant que ces contenus seront totalement désactivables : « Notre philosophie est que les publicités devraient être discrètes, et que les utilisateurs devraient toujours avoir la possibilité de recevoir moins de recommandations ». On notera le « moins ».

Bien sûr, ceux qui suivent de près la marque ne seront pas étonnés. Elle commercialise régulièrement des smartphones très bien équipés à des prix difficiles à battre. Que la publicité fasse « partie intégrante » de son modèle n’a donc rien de neuf.

Xiaomi a cependant intérêt à faire attention. Dans un marché saturé de publicité, les utilisateurs pourraient avoir envie de changer de crèmerie. Surtout si, à l’instar d’un client qui témoigne sur Reddit, couper l’option ne change rien à la fréquence des publicités.

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L’initiative n’est pas sans rappeler la concertation qui avait été lancée, fin 2014, afin de préparer la loi Numérique. À l’époque, c’est également le Conseil national du numérique (CNNum) qui fut chargé de chapeauter cette consultation en ligne.

Dans le cadre de ses « états généraux des nouvelles régulations numériques », le gouvernement a annoncé hier que chaque internaute pouvait participer, après inscription, aux débats. Différents sujets (en lien avec les problématiques économiques, sociales et sociétales du numérique) sont soumis à discussion au travers de ce forum relativement sobre.

La consultation est ouverte jusqu’au 25 octobre 2018. Les contributions déposées par les internautes seront examinées par différents « groupes de travail », sachant que l’exécutif espère avec ces « états généraux des nouvelles régulations numériques » définir une « stratégie numérique », à défendre notamment au niveau de l’Union européenne.