du 07 décembre 2017
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Les attaques contre le chiffrement se font de plus en plus courantes et agressives. Dernier exemple en date : l'Allemagne veut des backdoors dans tous les appareils numériques.

L'association de défense des droits et libertés des citoyens a donc décidé de monter au créneau et interpelle le secrétaire d’État chargé du numérique et le député, qui a déjà publié des écrits sur le sujet.

Elle souhaite qu'ils prennent « publiquement position sur le chiffrement de bout en bout face aux positions de l'administration française ainsi que sur ce projet de RFC ».

Chiffrement : La Quadrature du Net interpelle Mounir Mahjoubi et Cédric Villani
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Selon le Financial Times repris par l'AFP, des chercheurs du géant du Net auraient brièvement publié un article sur un des sites de la NASA. Pour l'instant, aucune explication concernant son retrait n'a été donnée.

Leur ordinateur quantique de 53 qubits (des bits quantiques) aurait ainsi réussi à boucler en un peu plus de trois minutes un calcul qui aurait nécessité 10 000 ans sur le supercalculateur le plus puissant du monde.

On parle de suprématie quantique car la capacité de calcul dépasse largement celle d'un ordinateur traditionnel. Google a pour rappel l'ambition de franchir ce cap depuis longtemps ; c'était d'ailleurs l'un des objectifs de son CPU Bristlecone (72 qubits). Mais le géant du Net pensait alors que 49 qubits pouvaient suffire. 

Ce résultat resterait pour le moment cantonné à un calcul précis, mais il s'agirait  d'une « étape essentielle vers l'informatique quantique à grande échelle », affirmeraient les chercheurs dans la publication supprimée.

Pour Andrew Yang, entrepreneur et candidat à la Maison Blanche en 2020, ce n'est pas tout : « Cela signifie, entre autres choses, qu'aucun code n'est indéchiffrable »… en oubliant le chiffre de Vernam au passage.

Dans tous les cas, nous savions déjà depuis longtemps que l'ordinateur quantique mettrait à mal une partie des systèmes de chiffrement (surtout les asymétriques), mais la relève est déjà en place avec des algorithmes post-quantique en préparation chez de nombreux spécialistes… dont Google depuis plus de trois ans

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C'est exactement le même score que les iPhone Xs (Max) lancés en septembre de l'année dernière. Le démontage permet de découvrir les entrailles de la bête, mais aussi d'en apprendre davantage sur la réparabilité du smartphone.

Nos confrères expliquent que le changement de l'écran et de la batterie « sont prioritaires dans la conception de l'iPhone ». Dans le second cas, la procédure a été simplifiée et « il est possible d'accéder individuellement à beaucoup de composants ».

Parmi les critiques, l'usage de vis spécifiques à Apple et l'étanchéité qui complique forcément un peu les réparations. Point rouge par contre : « Les vitres avant et arrière doublent le risque de casse. De plus, si la coque arrière se casse, vous devrez retirer chaque composant et remplacer tout le châssis ».

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 Selon France 3, un homme de 24 ans a été condamné à 5 mois de prison avec sursis. Son tort ? « Avoir filmé et diffusé sur le web des images tournées le 5 septembre, lors d'une manifestation de "Gilets Jaunes" » rapportent nos confrères de Bourgogne Franche-Comté 

Ce jour à Dijon, des manifestants s’en prennent à des gendarmes se trouvant derrière une barrière protégeant une caserne. Le manifestant a eu beau expliquer qu’il effectuait un travail journalistique, les magistrats n’ont pas été convaincus.

Il n’avait pas de carte professionnelle (elle n’est pourtant pas obligatoire) et portait lui-même un gilet jaune. 

C’est la législation anti-happy slapping qui a été utilisée à son encontre. L’article 222-33-3 du Code pénal considère comme complice des atteintes volontaires à l’intégrité d’une personne, celui qui enregistre ces images. Lorsqu’elles sont ensuite diffusées, l’auteur risque cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. 

Le législateur a prévu deux exceptions, l’une journalistique, l’autre pour les besoins de la preuve en justice. Elles n’ont pas été retenues.

L’incrimination fut introduite dans notre droit en 2007 dans le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Elle fut modifiée en 2014, lors de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. 

À l’époque, le phénomène concernait notamment les établissements scolaires. « Nous remontent comme signalement au ministère environ un cas de happy slapping par semaine » expliquait-on au ministère de l'Education.

Seulement, le texte est rédigé en des termes plus généraux, comme le montrait d’ailleurs déjà les débats à l’époque qui dépassaient le cadre de la cour des collèges et lycées.

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L’UODO, équivalente polonaise de notre CNIL, a infligé une amende de 2,8 millions PLN (sot 640 430 euros) à l’encontre d’un site de ventes de matériel informatique.

2,2 millions d’utilisateurs du site Morele.net avaient vu leurs informations personnelles s’évaporer dans la nature. Selon l’autorité de contrôle, les mesures organisationnelles et techniques destinées à assurer la protection des données n’étaient pas suffisantes. 

De même, « le site manquait de procédures appropriées pour faire face à l'émergence d'un trafic réseau inhabituel » prévient l’UODO qui a également tenu compte des risques pesant depuis pour les victimes.

Ces données concernaient les nom, prénom, numéro de téléphone, email et adresse de livraison. Pour 35 000 personnes qui avaient déposé un dossier de prêt, s’y ajoutaient le numéro de la pièce d’identité, les revenus, la situation matrimoniale, leurs obligations alimentaires, etc. 

Pour déterminer le montant de l’amende, le président de l’UODO a pris en compte plusieurs circonstances atténuantes, comme la réactivité de la société et sa bonne coopération. 

Le RGPD impose à son l'article 5 que les données personnelles soient « traitées de façon à garantir une sécurité appropriée ». Le responsable doit dès lors mettre en place les moyens nécessaires pour prévenir les risques à l'aide de mesures techniques ou organisationnelles adéquates. 

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Cette fonctionnalité a été lancée dans le grand bain en décembre 2018. Elle tirera sa révérence le 26 septembre prochain. Les stories sur les profils personnels restent évidemment en place.

Un porte-parole de Facebook confirme la fermeture à Cnet.com. Il ajoute que la plateforme souhaite « s'assurer que les fonctionnalités des groupes permettent aux gens de se connecter de manière amusante et utile, et cherche toujours des moyens d'améliorer l'expérience globale des communautés ».

Le réseau social confirme ainsi une information de Matt Navarra.