du 08 octobre 2018
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Outre-Atlantique, l'appel à la police pour qu'elle débarque chez un streamer, en pleine diffusion, est devenu un phénomène assez important pour que la police s'en inquiète.

La police de Seattle a créé un service dédié à ces cas. Les habitants peuvent s'y enregistrer pour signaler aux forces de l'ordre qu'ils pourraient être sujets à de tels hoax. Ils doivent créer un profil chez Rave Facility (un service créé par Smart911).

L'agent qui reçoit un appel demandant une intervention policière pourra vérifier cette base de données, et partager un éventuel enregistrement de l'adresse concernée avec les forces de l'ordre.

L'idée du service serait née en juin, selon Ars Technica. Deux cas de swatting seraient apparus entretemps, dont un en août.

La police de Seattle ouvre son service anti-swatting
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À découvrir dans #LeBrief
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Petite mise à jour d’entretien pour LibreOffice, dont la version 6.2.3 corrige environ 90 bugs divers. Les notes complètes sont réparties entre les moutures RC1 et RC2.

Il n’y a aucune nouveauté à signaler, mais en dépit des correctifs supplémentaires, la Document Foundation continue de recommander la version 6.1.5 pour les entreprises, « où les fonctions sont moins importantes que la robustesse ».

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Mercredi, la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’Etat (DINSIC) lançait son application Tchap destinée « aux communications des agents de l’État, pour échanger des informations sensibles ou moins sensibles ».

Problème, dès jeudi le compte Elliot Alderson (alias Baptiste Robert) monte rapidement au créneau : « Je viens de regarder #Tchap la nouvelle appli sécurisé du gouvernement français. Et, put*** le résultat est horrible ». Il n'en dira pas beaucoup plus.

L'information est remontée rapidement jusqu'aux équipes de Matrix (dont se sert Tchap), qui indiquent être au courant d'un bug de sécurité sur le déploiement français de cette application. La nuance est importante.

« Ce n’est pas un bug du protocole, mais de l'implémentation, qui a affecté leur configuration », affirment les développeurs. Dans un autre Tweet, Matrix en rajoute une couche : « le problème est spécifique au déploiement de la DINSIC et nous travaillons avec eux pour déployer un correctif ».

Un correctif a été déployé dans la foulée. Il permet de « limiter correctement l’enregistrement à un domaine précis » lors de l'inscription. Des détails techniques sont disponibles par ici et dans ce dépôt GitHub.

Matrix en profite pour tacler au passage Baptiste Robert en ajoutant qu'un message privé aurait été apprécié en amont, notamment pour assurer une bonne promotion des solutions FLOSS (Free/Libre Open Source Software) auprès des gouvernements.

Dans tous les cas, Matrix affirme que personne d'autre que Baptiste Robert n'a exploité cette vulnérabilité. Elle en profite pour revérifier les autres déploiements, à la recherche d'un éventuel problème similaire.

Cela reste un coup dur pour Matrix (et Tchap), notamment après le piratage d'il y a quelques jours seulement.

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C'est en effet le 21 avril 1989 que Nintendo commercialisait sa console portable pour la première fois au Japon. À l'époque, les Game & Watch occupaient le terrain, mais avec un inconvénient de taille : il n'était pas possible de changer de jeu. Le Game Boy est venu apporter sa petite révolution en terme de mobilité.

« Depuis lors, cette console de poche a été vendue à plus de 100 millions d'exemplaires », affirme Nintendo sur son site, qui précise au passage que son catalogue de jeux comprend plus de 450 titres.

En interne, certains ne croyaient pas en ce projet. Son nom de code DMG a rapidement été détourné en « dame game » ou « jeu nul » en japonais. L'histoire est racontée par Florent Gorges, auteur du livre L’Histoire de Nintendo vol. 4. L’Incroyable Histoire de la Game Boy (25 euros chez Amazon), dans les colonnes du Monde.

Son boîtier blanc et gris a pris de la couleur au début des années 90. « En 1997, Nintendo fit un pas de plus en diminuant les dimensions du Game Boy pour créer la série Game Boy Pocket ».

Par la suite, le Game Boy Color (avec un écran de 44 x 39 mm de 32 768 couleurs) et le Game Boy Advance sont arrivés, mais c'est une autre histoire.

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Après deux ans de travail, WebThings est presque prêt à prendre son envol. Cette implémentation du standard Web of Things du W3C par Mozilla permet le contrôle et la surveillance d’une infrastructure d’objets connectés.

WebThings est composé de deux éléments centraux :

  • WebThings Gateway, une distribution centrée sur la vie privée et la sécurité pour les passerelles matérielles
  • WebThings Framework, une bibliothèque de composants réutilisables pour les développeurs

La version actuellement fournie de Gateway, la 0.8, contient encore un certain nombre de fonctions expérimentales, notamment l’enregistrement des informations émanant des appareils connectés dans la maison. Cas le plus classique : la température, avec graphique à la clé.

L’idée derrière Gateway est à la fois de contrôler les appareils et d’en surveiller le fonctionnement. De nouvelles alarmes ont été ajoutées pour la fumée, le monoxyde de carbone ou encore la détection de mouvements.

WebThings Gateway va également bénéficier d’une autre version, développée sur la base de la distribution Linux OpenWrt, conçue justement pour les appareils embarqués. Il pourra alors être installé dans certains routeurs qui serviront de passerelles et de point d’accès Wi-Fi.

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La décision était prévisible, mais elle n’en reste pas moins le témoin du temps qui passe et de l’évolution des habitudes.

BlackBerry Messenger (BBM) cessera de fonctionner dès le 31 mai, et les utilisateurs ont moins d’un mois et demi pour basculer sur d’autres solutions.

Ce sont cependant ces autres solutions qui ont condamné le service. Selon BlackBerry, les utilisateurs existants sont partis petit à petit vers d’autres services, tandis que les nouveaux arrivants étaient trop peu nombreux.

Difficile finalement de résister aux deux poids lourds appartenant à Facebook que sont Messenger et WhatsApp, tous deux bien au-delà du milliard d’utilisateurs.

En outre, et en dépit d’une disponibilité sur Android et iOS, BlackBerry ne s’est pas vraiment rendu compte de l’importance de la partie UI/UX. L’interface vieillotte de BBM faisant pâle figure devant des réalisations plus modernes, comme Viber et Telegram, ce dernier misant en plus sur la personnalisation.

L’équipe de développement espère que les utilisateurs en garderont tout de même un bon souvenir.