du 02 septembre 2019
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La nouvelle Switch affiche des gains significatifs en autonomie

Quelques semaines après la Switch Lite, Nintendo avait annoncé une révision de la Switch classique, avec pour principal bénéfice une hausse de l’autonomie. 

Disponible depuis quelques semaines, elle ne se distingue que par une révision de la puce Tegra X1 de NVIDIA. Un passage au 16 nm qui entraine une baisse notable de la consommation : de 13,3 W à 7 désormais, soit presque la moitié. 

Dans un test réalisé par Digital Foundry, on peut ainsi y voir que la nouvelle Switch tient 5 heures sur Zelda à 50 % de luminosité, contre 3 heures pour l’ancienne. À 100 %, l’autonome affiche 4h18, contre 2h25 pour l’ancien modèle. La différence est donc très nette.

Selon nos confrères, la baisse de consommation entraine également celle de la température. Lorsqu’elle est branchée sur son dock, elle perd en moyenne 4°C à pleine charge. La différence n’est pas énorme, mais suffisante pour que dans une utilisation quotidienne, le ventilateur soit moins présent.

Ceux qui attendaient une éventuelle révision de la console vont donc peut-être se décider à l’achat. La question est : comment reconnaître une console dont l’arrivée s’est faite assez silencieusement dans les rayons ces dernières semaines ?

Il faut se fier à la boite. L’ancienne affiche une main en train de saisir une Switch dans son dock, le tout sur fond gris. La nouvelle boite est essentiellement rouge et n’affiche plus la main. Une différence suffisamment importante pour ne pas se tromper.

Il existe également une différence dans le numéro de série : il est passé de HAC-001 à HAC-001-01. Cette information est impossible à obtenir sans ouvrir la boite, ce que l’on ne peut pas faire en magasin. Elle aura cependant certainement toute son importance sur le marché de l’occasion, où la question risque d’être souvent posée aux vendeurs.

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À découvrir dans #LeBrief
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Réalisée en partenariat avec Artips,  elle ambitionne de donner envie aux lycéens de se tourner vers les métiers de la science : « Technicien·ne en chimie, chercheur·se en mathématiques ou encore ingénieur·e en physique, les chercheurs du CEA dévoilent les coulisses de leur métier ».

Après un rapide test de personnalité, des algorithmes identifient ce qu'ils pensent être le ou les métiers les plus en phase avec le lycéen. Ensuite, « chaque métier brosse, en 4 épisodes de 8 minutes chacun, les fondements de sa discipline, le quotidien qui attend le·la lycéen·ne qui choisira cette voie, des exemples concrets de métiers actuels et d’avenir, et les études pour y accéder ».

Pour rappel, le CEA propose aussi des fiches métiers ainsi que des témoignages et parcours de ses scientifiques.

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Hier, l'éditeur d'Angry Birds annonçait qu'il prévoyait désormais des revenus de 295 et 310 millions d’euros sur le second semestre, contre 300 à 330 millions auparavant. La marge opérationnelle baisse de 3 ou 4 points pour arriver entre 5 et 8 %.

Sont notamment mis en cause les coûts marketing et d'acquisition d'utilisateurs pour les jeux Angry Birds Dream Blast et Sugar Blast. « Nous considérons qu'il y a une opportunité à saisir et qu'il faut intensifier la promotion de nos titres phares », affirme Kati Levoranta, la patronne de Rovio.

La sanction ne s'est pas fait attendre en bourse avec une belle claque : une baisse de 25 %. Le titre est désormais à 4,11 euros, contre 5,40 euros auparavant. Il était monté à plus de 7 euros en juin. 

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La date était déjà connue, mais le responsable produit de Microsoft, Panos Panay, a indiqué hier sur Twitter qu'elle serait retransmise en direct. Une page dédiée à cet événement est disponible.

Selon The Next Web, Panos Panay et Satya Nadella sont attendus pendant la conférence, deux têtes d'affiche qui laissent penser que les annonces pourraient être nombreuses et/ou importantes. Réponse dans un peu plus de deux semaines. 

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WebGPU est une nouvelle API, présentée initialement par Apple début 2017. Elle n’est pas développée dans son coin, mais comme un futur standard, le W3C ayant tout un groupe de travail sur le projet.

WebGPU doit à terme – Apple l’espère – remplacer WebGL. La nouvelle interface de programmation se veut à la fois plus simple à utiliser et doit fournir de meilleures performances, tout en prenant appui sur du matériel plus récent. La firme s’est fait la main dans ce domaine depuis quelques années avec son API Metal.

WebGPU peut-être testée dans la dernière Technology Preview de Safari (91), et donc sur un Mac uniquement. Elle est accompagnée du Web High-Level Shading Language (WSL), conçu pour manipuler les shaders via la nouvelle API.

Les informations données par Apple vantent les mérites de la nouvelle approche. Le code nécessaire semble drastiquement réduit et les performances évoluent, selon la machine utilisée, d’un facteur 2 à 7.

Bien entendu, W3C oblige, la finalisation de WebGPU ne profitera pas qu’à Safari. Google avait par exemple abordé le sujet lors sa conférence I/O au printemps derniers, avec une session consacrée aux « graphismes 3D de nouvelle génération pour le web ».

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Le CNRS a mis en ligne les 20 photos lauréates du concours La preuve par l’image (sur plus de 200 clichés), réalisé en partenariat avec l'Association francophone pour le savoir (Acfas).

Le Centre national pour la recherche scientifique explique que ce concours a été initié en 2010 et qu'il est « dédié aux images issues de la recherche et ce dans tous les domaines. Toutes les techniques de production visuelle sont acceptées : photographie, radiographie, modélisation, microscopie, etc. ».

Deux prix du jury seront décernés, ainsi qu'un coup de cœur du public. Les images seront visibles du 25 au 27 octobre au Forum du CNRS, à la Cité des sciences et de l’industrie. Les résultats seront connus le 27 octobre après-midi.