du 05 septembre 2018
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La nouvelle Freebox « dans quelques semaines », Free veut continuer à croître dans la fibre

Ceux qui attendaient des informations concernant la nouvelle Freebox à l'occasion de la publication des résultats d'Iliad seront déçus. La société a surtout voulu rassurer les investisseurs en évoquant de meilleures performances commerciales en juillet-août, après la période difficile de ces derniers mois et l'introduction de nouvelles offres.

Elles se présentent pour rappel sous forme d'un tarif moins cher la première année, avec des conditions légèrement différentes comme nous l'avions analysé. Une solution mise en place sur le fixe, puis sur le mobile, avec des périodes promotionnelles à durées limitées, mais constamment renouvelées.

Chez nos confrères de BFM Business, Thomas Reynaud a d'ailleurs montré une attitude positive malgré la « performance commerciale décevante » du groupe. Il croit en effet à un « nouveau cycle de croissance », qui repose sur le déploiement en Italie ou sur la fibre.

Un secteur où l'attitude du FAI a longuement été critiquée, et sans doute à l'origine de nombreux départs de clients qui font le plus souvent face à la seule possibilité de passer chez Orange ou Sosh pour avoir accès à du FTTH.

Un comble pour une société comme Iliad, qui s'est construite sur la réputation d'avoir un temps d'avance, notamment au niveau technique. Une réputation loin d'être vérifiée ces dernières années.

C'est sur ce point que la nouvelle direction va sans doute travailler dans les mois à venir, afin de redorer son blason après des années de soucis d'interconnexion et de prix cassés, mais avec un réseau mobile pas toujours présent et une box en mal d'évolution.

Le discours consiste donc à présenter Free comme « le premier opérateur alternatif dans la fibre optique, devant Bouygues, devant SFR » avec 10 millions de foyers raccordables d'ici la fin de l'année. Mais, même sur ce marché, la guerre des prix est actuellement très forte.

Il faudra donc faire la différence pour trouver sa place dans la bataille à moins de 10 euros qui se joue dans le fixe, Orange venant de lancer son offre La boîte Sosh.

La solution pourrait venir de la nouvelle Freebox, mais où en est-elle ? L'attente ne devrait plus être longue. Mi-mai, l'équipe annonçait qu'elle serait lancée sous quatre mois, ce qui devait nous emmener avant la mi-septembre. Un calendrier qui pourrait ne pas être respecté puisque le directeur général évoque désormais une mise sur le marché d'ici « quelques semaines ».

Pour tenter de rassurer face à cette attente qui semble sans fin il promet que « cette nouvelle Freebox, c'est du jamais vu ». En matière de teasing, elle semble en effet prête à dépasser le célèbre Duke Nukem Forever.

Reste maintenant à tenir cette promesse, ainsi que toutes les autres, pour tenter de voir les clients revenir et lui faire à nouveau confiance. Ce matin, le cours d'Iliad s'échangeait à 115 euros, contre moins de 110 euros quelques jours plus tôt… et 230 euros fin mai 2017.

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À découvrir dans #LeBrief
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Valve vient de lancer ses Steam Labs, qui permettent de tester en avance certaines fonctionnalités dans le client Steam.

Trois sont pour l’instant proposés : 

  • Micro Trailers : permet aux éditeurs de créer un court clip vidéo de six secondes pour présenter un jeu, qui apparaîtra au survol de la souris sur la vignette du titre
  • Recommander : utilise le machine learning pour examiner les titres joués (et combien de temps) et proposer des recommandations adaptées, avec des filtres de préférences
  • The Automated Show : générera à terme automatiquement une vidéo récapitulative des titres populaires du moment (elle est pour l’instant validée et commentée par un employé)

L’arrivée de ces expérimentations peut surprendre, car on attendait plutôt de Valve qu’il officialise la bêta du nouveau client, dont l’interface modernisée est attendue. Elle ne devrait plus tarder, puisque l'éditeur avait signalé mi-juin son arrivée au cours des « prochaines semaines ».

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Le navigateur, entièrement rebâti sur Chromium, est en test depuis des mois, mais essentiellement pour le grand public. 

Les variantes pour Windows 10, macOS et Windows 7 et 8.1 sont toutes disponibles sur deux canaux : Canary et ses versions quotidiennes, et Dev avec une préversion par semaine, un peu plus stable.

Microsoft vient de donner le feu vert aux entreprises, essentiellement pour attirer leur attention. Le navigateur est jugé prêt à être testé dans un cadre professionnel, puisque les fonctions attendues et la documentation sont presque toutes présentes (le site dédié ne semble pas fonctionner à l'heure actuelle).

C’est notamment le cas du mode IE, qui permet pour rappel d’afficher un site comme s’il était rendu par Internet Explorer. Les règles de groupe et Application Guard sont également présents, de même que les outils pour PDF. 

Certaines fonctions manquent cependant toujours à l’appel, notamment le déploiement hors ligne et le support de la gestion de flotte mobile.

Notez que Microsoft tiendra la semaine prochaine sa conférence Inspire 2019, dédiée aux partenaires. Peut-être l’occasion d’en apprendre davantage, notamment sur l’arrivée du canal bêta qui devrait marquer l’ouverture des tests à plus large échelle. 

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L’éditeur n’était pas peu fier d’annoncer hier soir que sa solution de collaboration Teams comptait désormais 13 millions d’utilisateurs actifs quotidiennement et 19 millions par semaine. Slack, de loin le plus gros concurrent, compte 10 millions d’utilisateurs actifs par jour, mais le chiffre date de janvier.

On rappellera cependant à Microsoft que son Teams est fourni avec pratiquement tous les abonnements Office 365 pour entreprises, qui l’ont donc à disposition et n’ont qu’à tendre la main pour l’activer sans surcoût.

Plusieurs fonctions sont annoncées dans la foulée, disponibles dans le courant du mois. Les confirmations de lecture vont ainsi enfin débarquer dans le service. Teams va également ajouter les alertes prioritaires, qui notifieront le ou les destinataires toutes les deux minutes jusqu’à ce qu’ils répondent.

La gestion des canaux est en outre assouplie. Il va ainsi être possible d’y faire des annonces, de publier des messages dans plusieurs canaux à la fois et de nommer des modérateurs.

Des fonctions dédiées aux employées de « première ligne » arrivent également. Par exemple, la possibilité de « pointer » directement dans l’application plutôt qu’en un lieu spécifique, ou la possibilité pour un chef d’équipe de communiquer uniquement avec les employés d’un secteur spécifique.

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Les investissements d’Opera dans les cryptomonnaies continuent. La version Android bêta du navigateur s’ouvre ainsi aux blockchains bitcoin et TRON, qui rejoignent Ethereum (et les jetons ERC-20) dans le Crypto Wallet.

Au-delà de cette annonce, il n’y a rien de plus à en dire. Mais elle permet à Opera de présenter son navigateur comme le premier à vraiment se tenir pour le Web3.

La dénomination est soutenue par une fondation qui décrit l’appellation comme l’ensemble « des technologies et applications dans le domaine des protocoles pour logiciels web décentralisés, particulièrement ceux utilisant des méthodes cryptographiques modernes pour préserver la décentralisation, au bénéfice et pour la stabilité de l’écosystème Web3 ».

Les blockchains sont en effet le plus souvent abordées dans le cadre des cryptomonnaies, mais l’éditeur tient à ce que son navigateur soit prêt pour la prochaine génération d’applications décentralisées, qui devraient avoir leur mot à dire dans les années à venir.

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Dans une affaire ressemblant fortement à celle d’Amazon très récemment, un article du média belge VRT annonçait que les employés de Google pouvaient accéder aux enregistrements audio par l’Assistant maison, notamment à travers toutes les enceintes connectées l’utilisant.

On apprenait également que des sociétés tierces étaient payées pour travailler sur des échantillons vocaux, sans que l’on sache très bien dans quelle mesure la vie privée pouvait en être affectée. Une manière de rappeler cependant que tout ce qui se passe autour des enceintes est écouté.

En outre, grâce à une fuite, VRT a pu écouter environ un millier d’enregistrements audio, dont 153 paraissaient clairement accidentels, dans le sens où il s’agissait de conversations courantes, ne relevant pas d’une requête (à moins qu'Assistant ait cru l'inverse). Certaines étaient très intimes, de type « conversations au lit ».

Google n’a pas nié. L’éditeur s’est fendu d’un billet de blog pour expliquer sa position. Le travail avec des « experts » du monde entier est « essentiel » pour améliorer la technique de reconnaissance. Ces personnes ou entreprises travaillent sur un lot ne dépassant jamais 0,2 % du total.

La firme insiste : aucune de ces données n’est associée à un compte Google. En outre, elles ne correspondent normalement qu’à des requêtes clairement exprimées de l’utilisateur à l’Assistant. Une réponse ne cadrant pas avec les découvertes de VRT.

C’est d’ailleurs là que la réponse de Google s’éloigne de ce que l’on aurait pu en attendre. Plutôt que de s’excuser du manque de transparence autour du processus, la firme annonce qu’elle prend très au sérieux cette fuite et que le responsable sera poursuivi.