du 30 novembre 2018
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La nouvelle configuration de la Commission copie privée

Après un retard d'une quinzaine de jours, le ministère de la Culture a publié au Journal officiel la nouvelle composition de la Commission copie privée. L’instance, présidée pour un second mandat par Jean Musitelli, opère une redistribution des cartes au sein du collège des consommateurs.

Collège des industriels :

  • Alliance française des industries du numérique (AFNUM) : 3 sièges
  • Fédération française des télécoms (FFT) : 2 sièges
  • Syndicat des entreprises de commerce international de matériel audio, vidéo et informatique grand public (SECIMAVI) : 1 siège

Collège des consommateurs :

  • Association de défense, d'éducation et d'information du consommateur (ADEIC) : 1 siège
  • Association force ouvrière consommateurs (AFOC) : 1 siège
  • Association pour l'information et la défense des consommateurs salariés (INDECOSA-CGT) : 1 siège
  • Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC) : 1 siège
  • Confédération syndicale des familles (CSF) : 1 siège
  • Familles Rurales (FR) : 1 siège

Collège des ayants droit, bénéficiaires de la ponction :

  • Société pour la perception de la rémunération pour copie privée audiovisuelle et sonore (Copie France) : 10 sièges
  • Société française des intérêts des auteurs de l'écrit (SOFIA) : 1 siège
  • Société des arts visuels associés (AVA) : 1 siège

Les bénéficiaires sont toujours en force, avec 10 voix pour Copie France, sur les 12 représentants des ayants droit, face à deux collèges divisés. Côté industriels, l’AFNUM conserve 3 sièges, la FFT 2 et le SECIMAVI un seul, lors que celui-ci aurait souhaité que les grossistes soient représentés avec une place dédiée.

Côté consommateurs, remarquons le départ de l’UNAF, l’Union national des associations familiales, qui n’a pas souhaité rempiler selon nos informations. Elle est remplacée par la Confédération nationale des associations familiales catholiques. Une manière d’apporter une odeur de sainteté au sein de cette structure où l’opacité est, comme les voies du Seigneur, impénétrable.

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À découvrir dans #LeBrief
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En juillet dernier, la société roubaisienne a lancé une nouvelle offre baptisée Cloud Web. Il s'agit d'un mélange entre Public Cloud et hébergement Web classique avec, selon OVH, « la liberté de configuration d’un serveur isolé, la rapidité d’un disque SSD, la simplicité d’un hébergement managé ».

Deux nouveaux paliers sont désormais disponibles : Cloud Web 2 et 3. La différence se fait principalement sur le nombre de vCores (1 ou 2), la quantité de mémoire vive (2, 4 ou 8 Go) et de stockage (10, 25 ou 65 Go de SSD).

Cloud Web 3 (qui dispose de deux vCores) permet aussi « d'activer deux environnements d'exécution simultanés en même temps et d'activer simultanément des langages de codage tels que PHP et Node.js ». Tous les détails sont disponibles par ici.

Voici les tarifs actuels : 11,99 euros pour Cloud Web 1, 22,79 euros pour Cloud Web 2 et 40,79 euros pour Cloud Web 3. Chaque offre peut, selon les estimations d'OVH, accueillir environ 100, 200 ou 300 visiteurs en simultanés.

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« C'est une fin turbulente pour ce qui fut une grande année ». C'est ainsi que Jensen Huang, fondateur et PDG de NVIDIA, résume le quatrième trimestre de son exercice 2019. Pour rappel, NVIDIA numérote ses exercices en fonction de l'année où il se termine, en l'occurrence ici, au 31 janvier 2019.

La marque au caméléon a enregistré un chiffre d'affaires de 2,205 milliards de dollars, en baisse de 24 % par rapport à l'an dernier. La marge brute a elle aussi fondu de 7,2 points pour atteindre 54,7 %. En y ajoutant des dépenses opérationnelles en hausse de 25 % sur un an, on obtient un coquet bénéfice net de 567 millions de dollars, mais en recul de 49 % sur 12 mois.

NVIDIA justifie cette contre performance par « la combinaison de stocks excédentaires dans les canaux de distribution post ruée sur les cryptomonnaies, et de la récente détérioration des conditions de marché ».   

Sur l'ensemble de l'exercice, le bilan est nettement plus favorable, avec un chiffre d'affaires de 11,7 milliards de dollars, en hausse de 21 %, tandis que la marge brute progresse de 1,5 point pour se nicher à 61,7 %. De quoi dégager un bénéfice net de 4,14 milliards de dollars, en croissance de 34 %.

En bourse, ces quelques nouvelles ont fait rebondir le cours de l'action NVIDIA de 5,3 % dans l'après-séance. À 162 dollars, elle retrouve le niveau qui était le sien avant le communiqué annonçant que les résultats seraient sans doute moins bons que prévu, publié il y a quelques semaines.

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Mi-novembre, le géant du Net annonçait son intention de couper son futur quartier général (HQ2) en deux – New York et Crystal City – avec 25 000 employés sur chaque site.

Cette semaine, des rumeurs faisaient état d'un possible retournement de veste à New York, à cause de « l'opposition locale de groupes militants et de politiciens ». C'est désormais officiel :

« Alors que les sondages montrent que 70 % des New-Yorkais soutiennent nos projets et notre investissement, un certain nombre de responsables politiques locaux et de l’État ont clairement indiqué qu’ils s’opposent à notre présence et qu’ils ne travailleront pas avec nous pour construire le type de relation nécessaire pour aller de l’avant ».

Le géant de la vente en ligne ajoute que, « à ce stade », un site de remplacement n'est pas recherché, ni même envisagé. Le projet d'implantation à Crystal City suit son cours.

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Opera a dévoilé hier soir les « secrets » de son projet R3, pour Reborn 3. Après un Opera Touch très bien noté dans les boutiques Google Play et App Store, l’éditeur s’attaque cette fois à l’interface.

Le tour des nouveautés est cependant vite fait. Opera explique sa philosophie : nettoyer le contenant au profit du contenu, supprimer les lignes, fournir une interface la plus propre possible pour se faire oublier. Et fournir bien sûr deux thèmes, un clair et un sombre.

Le résultat n’est pas sans rappeler Edge, dans les deux variantes. Il est vrai que la nouvelle interface d’Opera est discrète, peut-être trop, tant elle semble par moment perdre en substance. Bon point, le bouton d’accès aux réglages visuels principaux a quitté le Speed Dial pour se placer à droite de la barre d’adresse.

La différence se voit en fait surtout quand la barre latérale gauche est affichée. Quand on la désactive, on se retrouve surtout avec une navigateur plus classique qui ne fait plus guère la différence. Reste le sentiment d’un ensemble résolument moderne, qui trouvera son public, particulièrement en version sombre.

Notez que ce minimalisme très prononcé ne se fait pas au détriment des fonctions. Cette première version pour développeurs inclut d’ailleurs le Crypto Wallet déjà disponible dans Opera pour Android. Il permet pour rappel de stocker ses cryptomonnaies, même si seul l’Ethereum est pris en compte pour l’instant.

Les utilisateurs n’auront pas longtemps à attendre pour voir cette interface sans passer par la mouture de test. Elle débarquera dans Opera 59, prévu pour le mois prochain.

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La conférence du 20 février promet d'être chargée. Samsung y présentera évidemment ses nouveaux Galaxy S10 (dont les fuites ne cessent de se multiplier), un smartphone pliable qui pourrait s'appeler Galaxy Winner et une série d'accessoires, comme le rapporte The Verge.

Dans le lot, on retrouverait une nouvelle montre Galaxy Watch Active, des bracelets Fit (e) et des écouteurs Buds. Particularité de ces derniers : ils devraient pouvoir être rechargés directement par le Galaxy S10, à confirmer évidemment.