du 23 novembre 2018
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En Norvège, les industries ayant une capacité supérieure à 0,5 mégawatts profitent d'un tarif préférentiel pour les taxes sur leur électricité. La ponction sur chaque kWh passe ainsi de 0,019 $ à seulement 0,00056 $. Une aubaine.

Un vote au parlement vient toutefois de mettre fin à cette niche pour les mineurs de cryptomonnaie. « La Norvège ne peut plus continuer à fournir d'énormes avantages fiscaux pour les industries cryptographiques les plus sales, telles que bitcoin » Explique ainsi un parlementaire Norvégien, selon Coindesk.

La mesure sera effective à partir du 1er janvier prochain. Pour l'un des principaux syndicats des métiers de l'informatique, la mesure est choquante car prise sans aucune concertation avec les acteurs du secteur.  

La Norvège arrête de subventionner l'électricité des mineurs de cryptomonnaie
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Lancé il y a deux ans, le service promettait un abonnement illimité à 200 titres de presse. Il utilisait pour cela une marque différente de celle de sa maison mère.

Mais les partenariats se multiplient pour LeKiosk depuis l'année dernière. Après Canal+ puis Bouygues Telecom début 2017, c'est Free qui propose désormais une intégration dans son offre Freebox Delta. Orange a de son côté misé sur ePresse.

Une sorte de revanche sur SFR Presse, qui était apparu comme un concurrent de taille mais s'est depuis pris les pieds dans la TVA et ses refontes. Décision a donc été prise de tout réintégrer sous la marque LeKiosk, qui propose désormais son forfait Unlimited.

«  À partir du 17 décembre 2018, votre forfait Clevr ne sera plus renouvelé. Nous vous invitons à télécharger l'application LeKiosk pour profiter du premier mois à 0,99 € ! » précisent ainsi les fiches de l'App Store et du Play Store.

Si une vente au numéro est toujours proposée, c'est bien un accès à 1 600 titres de presse (contre 350 pour ePresse et moins d'une centaine pour SFR Presse) qui est vendu à 9,99 euros par mois, ou intégré à divers forfaits tiers. Les articles peuvent être consommés dans un PDF ou à l'unité.

On y trouve encore peu de quotidiens nationaux. Car les éditeurs doivent faire cohabiter ce modèle avec leurs offres d'abonnement, souvent proposées au même prix ou plus cher, ce qui est tout sauf aisé. On y trouve donc plus facilement des magazines, qui voient sans doute d'un meilleure œil une telle mise en avant.

Mais avec l'arrivée d'Apple l'année prochaine, chacun commence à se tenir prêt.

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L'annonce a été faite par Paul Berberian, directeur général de Sphero, à nos confrères de The Verge. Les robots aux couleurs de Star Wars (et des autres licences Disney/Pixar) ont en effet disparu du site du fabricant et ne seront plus fabriqués. Néanmoins, le support des applications sera assuré pendant « au moins deux ans, si ce n'est plus » affirme le dirigeant.

Paul Berberian explique que les jouets se vendent bien lorsqu'un film sort, mais que le soufflé retombe rapidement. De plus, les statistiques internes montrent qu'une fois l'excitation du moment passé, les jouets ne sont quasiment plus utilisés.

Dans le même temps, les robots éducatifs de Sphero prennent de l'importance. Décision a donc été prise de recentrer les ressources sur ce marché, visiblement porteur pour la société.

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Facebook déploie actuellement une mise à jour de son Messenger contenant plusieurs nouveautés pour le mode caméra.

D’abord une fonctionnalité qui a le vent en poupe : un mode selfie rendant flou l’arrière-plan et censé donner le meilleur éclairage. Un mode que l’on retrouve dans un nombre croissant de smartphones depuis qu’Apple l’a introduit sur l’iPhone X et les versions Plus des iPhone 7 et 8.

Deux autres fonctions sont fournies : le support de Boomerang pour réaliser ces (infernales) vidéos qui se jouent à l’endroit puis à l’envers (en boucle) et un mode réalité augmentée permettant l’insertion de Stickers (les mêmes que dans les conversations) dans une image.

Ces ajouts surviennent environ deux mois après le déploiement de la nouvelle interface, qui s’est étalé sur plusieurs semaines. Ces fonctions se trouvent dans l’interface caméra et n’ajoutent donc pas de boutons dans la principale.

Ces nouveautés ont été diffusées hier et tous les utilisateurs sont censés les avoir reçues depuis en mettant l’application à jour.

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Le fabricant explique que cette mise à jour « vous permet de voir encore plus de données personnelles d'un coup d'œil », mais aussi d'ajouter rapidement votre poids et votre consommation d'eau.

Dix nouvelles applications débarquent au passage, notamment Couch to 5K (du canapé au 5 km), Genius Wrist et MySwimPro. D'autres comme FitBark, Gold’s Amp Mindbody, Noonlight et TRX seront prochainement disponibles.

Les tendances du « suivi de la santé des femmes » arriveront en 2019, avec des informations détaillées sur les cycles menstruels. Enfin, une nouvelle API Fitbit Exercise est aussi présente. Les notes de versions sont disponibles par ici.

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Les annonces se multiplient depuis hier, à l'image de Joe Sponer qui évoque le lancement de Vox Video Lab sur YouTube. Le site a précédemment produit En Bref pour Netflix.

On assiste donc à la suite de la valse des créateurs, qui suivent les plateformes au gré des financements qui leurs sont proposés. Google indique vouloir soutenir la production de contenu d'information avec la déclinaison vidéo de sa News initiative, dotée de 25 millions de dollars.

Dans les projets retenus, on trouve ainsi Der Spiegel, le Financial Times, The Guardian et de nombreux médias américains. Contrairement au fonds DNI, celui-ci n'est en effet pas limitée à l'Europe, et les USA représentent 23 des 87 dossiers retenus (soit plus d'un quart).

En France, Le Monde, qui a déjà bénéficié à trois reprises du DNI, a une nouvelle fois obtenu un financement. Il en est de même pour le média social Brut ou la chaîne HugoDécrypte.

Dans ce dernier cas, Google précise qu'il s'agit d'une émission produite en studio, proposant de débattre de l'actualité, avec des interviews, du fact checking et des experts. Il y a quelques jours, Hugo Travers annonçait le lancement de la chaîne Craft qui ne semble pour le moment pas correspondre à la description faite par YouTube.

Il peut donc s'agir d'un autre programme. Le détail des projets et les sommes fournies par Google n'ont pour le moment pas été précisés.