du 26 octobre 2017
Date

Choisir une autre édition

Après de multiples retards, le consortium PCI-SIG annonce que le PCI Express 4.0 est disponible en version 1.0. Pour rappel, la mouture 0.9 avait été présentée en juin dernier.

PCI Express 4.0 permet de doubler la bande passante avec 16 GT/s, mais la relève est déjà en préparation puisque la norme PCI Express 5.0 avait été révélée elle aussi en juin dernier. Elle proposera jusqu’à 32 GT/s et devrait être disponible au cours du deuxième trimestre 2019… sauf retard bien évidemment.

La norme PCI Express 4.0 est enfin finalisée
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le fabricant annonce fièrement que son portefeuille électronique pour cryptomonnaies est « le premier et le seul » sur le marché à être certifié par l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.

La CSPN, ou Certification de Sécurité de Premier Niveau, a été mis en place par l’ANSSI en 2008. L'agence explique qu'elle « consiste en des tests en "boîte noire" effectués en temps et délais contraints ». Les procédures et méthodologies sont détaillées par ici, tandis que la liste des produits certifiés CSPN se trouve par là.

L'ANSSI précise par contre que « la certification ne constitue pas en soi une recommandation du produit par l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), et ne garantit pas que le produit certifié soit totalement exempt de vulnérabilités exploitables ».

Ledger ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et veut obtenir cette certification pour d'autres produits, notamment le portefeuille Bluetooth Nano X.

Copié dans le presse-papier !

En fin de semaine dernière, un chercheur en sécurité découvrait un serveur Elasticsearch laissant aux quatre vents des données personnelles de ses clients. Contactée avant la divulgation, la société n'avait pas réagi.

C'est désormais chose faite par l'intermédiaire de sa page Facebook. Le revendeur affirme avoir découvert la fuite via la publication de Noam Rotem, sans préciser comment elle est passée à côté des sollicitations du chercheur ni de celles de TechCrunch.

Elle dit avoir inspecté son infrastructure, concluant que tous ses « serveurs et bases de données sont protégés avec du chiffrement et sont absolument sécurisés ». Néanmoins, elle reconnaît que « des tiers ont pu accéder à des outils externes utilisés pour stocker temporairement des données », donc que « la sécurité des données a pu être compromise ».

Normalement ces serveurs sont derrière de « puissants firewalls », mais ces derniers ont été désactivés par erreur par l'un des membres de son équipe. La raison n'est pas précisée.

Les données qui étaient librement accessibles concernent des achats effectués entre le 1er et le 15 mars précise Gearbest, et environ 280 000 clients sont impactés. Une campagne de réinitialisation des mots de passe des clients concernés est en cours.

Enfin, la société affirme avoir agi en moins de deux heures après la découverte de cette importante fuite de données. Dommage d'avoir attendu qu'elle arrive dans la presse pour prendre des mesures, Gearbest aurait pu être plus réactif avec la divulgation en amont de Noam Rotem ou en répondant à TechCrunch.

Copié dans le presse-papier !

13 pays et 19 médias – dont l'AFP, le Monde, Libération et 20 Minutes – se sont regroupés « pour répondre à vos questions sur les élections européennes », et uniquement ce genre de sujets.

La plateforme propose des « articles de vérifications sur les élections publiés par les partenaires, des analyses et réponses sur les idées reçues sur l'Europe, et toutes les réponses à vos interrogations sur ces élections ».

Tous les participants ont signé le code de conduite de l'International Fact-Checking Network (IFCN). Le financement provient de divers organismes, comme le détaille les Echos : 10 000 euros de l'IFCN, 40 000 euros de l'Open Society for Initiative for Europe et 44 000 euros de Google.

Jules Darmanin, coordinateur éditorial du projet, le site devrait « à priori » fermer quelques semaines après les élections de mai… « mais cela dépendra de son succès ».

Copié dans le presse-papier !

La version pour terminaux mobiles et free-to-play du célèbre jeu se dévoile dans une vidéo d'un peu moins d'une minute, l'occasion de découvrir quelques cartes et modes de jeux.

Les préinscriptions sont ouvertes sur le site de l'éditeur pour, peut-être, rejoindre la bêta par la suite. Vous pouvez également vous préinscrire sur Android. À terme, il débarquera aussi sur iOS.

Call of Duty: Mobile sera disponible « dans certains pays », mais sans préciser lesquels. Sur le Play Store, la page de présentation est disponible en français en tout cas. Il faudra être patient puisque les bêtas de prélancement sont attendues « au cours des prochains mois ».

Copié dans le presse-papier !

L'année 2018 a été particulièrement dure pour la société, avec une baisse de 28 % de son chiffre d'affaires. Le groupe dispose néanmoins de plus de 160 millions d'euros de trésorerie au 31 décembre 2018, notamment grâce à la vente de Parrot Faurecia Automotive.

Dans un entretien aux Echos, Henri Seydoux explique que la dégradation des résultats s'explique d'abord par l'échec commercial du drone Anafi, sur lequel le groupe avait « fondé beaucoup d'espoirs ». Problème : « nous n'avons vendu qu'un tiers de ce que nous avions prévu ».

Le dirigeant revient aussi sur l'OPA qu'il a lancée sur l'ensemble du groupe Parrot : « La valeur de la boîte s'est effondrée jusqu'à devenir négative ! Je ne pouvais laisser sur le marché une boîte qui vaut trois fois moins que sa trésorerie ».

Quant à l'idée de chercher des actionnaires, Henri Seydoux ne tourne pas autour du pot : « en toute lucidité, je pense que nous n'intéresserions personne [...] Financièrement, nous avons deux ans pour redresser la situation, sinon c'est fini pour Parrot tel que nous le connaissons aujourd'hui. Notre visibilité est réduite, je conçois que ce ne soit pas un profil très attractif en Bourse ».

Par contre, « Parrot n'abandonnera pas les drones », affirme-t-il. Il pense d'ailleurs que le drone est un produit d'avenir : « Mon souci aujourd'hui c'est le temps qu'il va mettre à rencontrer ses publics ».