du 28 mars 2018
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Le remplaçant de Hubble devait initialement décoller en octobre de cette année. En septembre, la NASA repoussait son lancement à la période mars-juin 2019 et évoquait une intégration des différents éléments du vaisseau spatial prenant plus de temps que prévu.

Aujourd'hui, l'agence spatiale américaine décale une nouvelle fois la date à mai 2020 environ. En cause : « la phase d'intégration finale et de tests nécessitant plus de temps pour assurer la réussite de la mission ».

« Tout le matériel de vol du télescope est maintenant prêt, cependant les problèmes mis en lumière avec l'élément spatial nous incitent à prendre les mesures nécessaires » explique l'administrateur de la NASA Robert Lightfoot.

Il est toujours prévu de l'envoyer dans l'espace à bord d'une fusée Ariane 5.

La NASA retarde de nouveau le lancement du télescope James Webb
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Chaque fois qu’un nouveau macOS arrive, la version intégrée de Safari est répercutée sur les deux versions précédentes du système. Catalina n’est pas encore là, mais High Sierra (10.13.6) et Mojave (10.14.5) peuvent récupérer Safari 13 depuis hier soir.

Parmi les nouveautés, un écran d’accueil revisité (avec notamment des suggestions de Siri), des notifications pour alerter l’utilisateur quand il se connecte avec un mot de passe faible, le support des thèmes sombres des sites web ou encore l’accès simplifié aux onglets déjà ouverts lors d’une recherche.

Safari 13 peut être récupéré depuis les mises à jour système.

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C'est en tout cas le message qu'a fait passer Kenneth Bowersox, administrateur par intérim de la NASA en charge de l'exploration et des opérations humaines, comme le rapporte Associated Press.

Lors d'un passage devant un sous-comité du Congrès, il affirme que la NASA fait de son mieux pour tenir le calendrier annoncé par la Maison Blanche, mais qu'il « ne parierait pas le cadeau d’anniversaire de son fils aîné, ou quelque chose comme ça ».

« Ce qui est important, c'est de démarrer quand nous sommes prêts et que notre mission soit un succès.  Je ne vais pas m'asseoir ici pour vous dire arbitrairement que nous allons y arriver », ajoute-t-il. 

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Presque un an jour pour jour après avoir levé 100 millions de dollars, la jeune pousse triple presque la mise avec 268 millions de dollars. D'anciens investisseurs, comme Y Combinator Continuity, ont remis la main au portefeuille, aux côtés de plus d'une dizaine de nouveaux.

Au total, GitLab a levé 426 millions de dollars depuis ses débuts et revendique une valorisation de 2,75 milliards de dollars. La société a d'ores et déjà prévu une date pour son introduction en bourse : le 18 novembre 2020. 

Pour rappel, son plus gros concurrent, GitHub, a été racheté par Microsoft en juin 2018 pour 7,5 milliards de dollars. Le patron de la société, Sid Sijbrandij, continue de surfer sur ce rachat en expliquant à Bloomberg qu'il « préfère rester indépendant »… un moyen de s'attirer la sympathie de ceux craignant que Microsoft ne change la donne sur GitHub. 

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Hier matin, Next INpact révélait le jugement du TGI de Paris ordonnant à Valve d’autoriser la revente de jeux achetés sur Steam. 

Dans un communiqué publié après coup, l’UFC-Que Choisir a annoncé qu’elle étendrait cette action à d’autres plateformes.

Comme nous l’anticipions, Valve a décidé de faire appel. Doug Lombardi, responsable du marketing chez l’éditeur de jeux vidéo, a indiqué à PC Gamers qu’il allait faire appel : 

« Nous sommes en désaccord avec la décision du tribunal de grande instance de Paris et nous ferons appel. La première décision sera donc sans effet sur Steam tant que l’affaire ne sera pas rejugée ».

Et pour cause, cette procédure va geler la décision du 17 septembre, qui n’est pas assortie d'une exécution provisoire.

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D'une superficie de 4 500 m² et d'une valeur de près de 12 millions d'euros, il se trouve à Castelnau-le-Lez très exactement, comme l'explique France 3. Quelques photos ont été mises en ligne par Emmanuel Carré, du service presse d'Ubisot.

Il remplace les deux sites historiques et accueille pour l'instant 350 employés, qui vont notamment travailler sur le cloud gaming, en vogue ces derniers temps. La société prévoit d'en recruter 150 de plus d'ici 2021.