du 02 juillet 2019
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Suite à une demande du gouvernement américain, la NASA travaille à renvoyer des hommes sur la Lune en 2024 dans le cadre du projet Artemis, d'y établir une base permanente en 2028 et ensuite aller sur Mars. 

Après avoir sélectionné trois entreprises pour envoyer du fret en 2020 et 2021 dans le cadre du programme Commercial Lunar Payload Services (CLPS), l'agence spatiale présente 12 projets qui seront de la partie.

« Sept sont axés sur des réponses aux questions de planétologie ou d'héliophysique, tandis que cinq d'entre elles feront la démonstration de nouvelles technologies », précise la NASA. 

Il est notamment question du MoonRanger capable d'évoluer à un kilomètre de sa base, du système de caméras flexibles Heimdall permettant de « modéliser les propriétés du régolithe lunaire » et d'un « système informatique reconfigurable et tolérant aux radiations ». La liste détaillée se trouve par ici.

Dans un registre différent, mais toujours dans l'optique d'envoyer des hommes sur la Lune, la NASA devrait lancer aujourd'hui son Ascent Abort Test 2 (AA-2). Il vérifiera que le module d'éjection de la capsule Orion fonctionne correctement.

Le but est d'envoyer très rapidement la capsule habitable loin de la fusée en cas de problème. Un mécanisme qui peut sauver des vies, comme en atteste le lancement loupé de Soyouz en octobre dernier.

Une retransmission sera proposée par la NASA sur son site. La fenêtre de lancement s'ouvre à 13h et se referme à 17h.

La NASA détaille 12 projets scientifiques qui iront sur la Lune, test d'éjection d'urgence pour Orion
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Nuance est connu pour ses applications de reconnaissance vocale (la série de logiciels Dragon), et notamment Dragon Medical pour le corps médical.

Du côté de Microsoft, c'est évidemment d'Azure dont il est question et de ses applications d'intelligence artificielle. La suite vous vous en doutez : un mélange des deux pour « améliorer la productivité, tout en permettant aux médecins de se concentrer sur ce qu'ils font le mieux : prendre soin des patients ».

« Avec le consentement du patient », la conversation entre le médecin et le patient sera écoutée et analysée pour remplir automatiquement le dossier médical du second. Une synthèse et une ordonnance peuvent aussi être délivrées. 

Afin de mettre en place ce partenariat, Nuance migre une partie de son infrastructure sur Azure.

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Cette application disponible depuis une dizaine d'années vous permet de profiter d'un numéro de téléphone pour vos appels et SMS, avec une messagerie vocale.

Ce service n'est par contre disponible que pour les comptes Google personnels aux États-Unis et G Suite dans certaines régions.

Comme repéré par VentureBeat, il est désormais possible de demander à Siri de passer un appel ou d'envoyer un SMS via Google Voice. Pour le moment, Google Assistant ne peut toujours pas faire de même.

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Au troisième trimestre, le fondeur revendique des revenus de 293,05 milliards de dollars taïwanais (environ 8,61 milliards d'euros), en hausse de 12,6 % sur un an et de 21,6 % sur trois mois.

Le bénéfice net est de 101,07 milliards de dollars taïwanais (environ 3,2 milliards d'euros), soit une augmentation de 13,5 % sur 12 mois et de 51,4 % par rapport au trimestre précédent.

Pour rappel, TSMC est actuellement sous le coup d'une plainte de GlobalFoundries qui demande à la justice américaine d'interdire l'importation de certains produits.

La société avait alors répliqué en demandant également à la justice de trois pays (États-Unis, Allemagne et Singapour) de stopper la production et d'interdire à la vente des produits GlobalFoundries. 

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Hier, le patron de Facebook a livré un long discours devant un parterre d'étudiants de l'université de Georgetown à Washington. Pendant plus d'une demi-heure, il est revenu sur de nombreux sujets d'actualité.

C'était notamment le cas d'une publicité controversée (avec de fausses informations sur Joe Biden) de Donald Trump pour sa réélection : « Nous ne vérifions pas les faits des publicités politiques. Nous ne faisons pas cela pour aider les politiciens, mais parce que nous pensons que les gens devraient pouvoir voir eux-mêmes ce que les politiciens disent ». 

Il s'est également prononcé en faveur d'une plus large liberté d'expression : « en cas de doute, nous devrions toujours pencher vers une plus grande liberté d'expression », comme le rapporte l'AFP. Il est également revenu sur le cas de la Chine qui construit son propre Internet D'autres sujets comme la question du respect de la vie privée et des données personnelles semblent par contre avoir été éludés. 

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Le journal du CNRS et Libération expliquent que les voix « désincarnées » que l'on retrouve actuellement sur Home, Alexa ou Siri sont « loin de ce que pourraient être ces assistants dans le futur ».

Pour les directrices de recherche Justine Cassell et Catherine Pelachaud, le futur se conjugue avec « des êtres virtuels possédant un corps et un visage pour mieux faire passer leur message, capables de décrypter notre humeur et de nouer des relations avec nous pour mieux répondre à nos besoins ». « La communication est en effet bien plus qu’un échange d’informations. Ce n’est pas une simple série de questions-réponses », ajoutent les scientifiques.

Un exemple avec le sourire : « où trouve-t-on des sourires lors de ces interactions, et ont-ils toujours la même forme et la même signification ? Une étude a ainsi permis de montrer que lorsque deux collégiens travaillent l’algèbre, si l’un d’eux taquine l’autre, mais accompagne sa pique d’un sourire, leur niveau d’entente a tendance à s’élever et ils ont une propension à mieux apprendre. Mais quand la taquinerie n’est pas accompagnée par un sourire, le niveau d’entente tend à baisser et l’apprentissage à être moins fort ».

« Malgré une connaissance toujours plus fine des mécanismes qui sous-tendent la communication humaine, il reste illusoire de prétendre créer dès aujourd’hui un être virtuel qui soit en mesure de répondre à toutes les situations. Il devient en revanche envisageable d'en concevoir qui soient capables d’interagir dans des contextes précis », pour les directrices du CNRS.

Quelques exemples : « On peut ainsi imaginer des tuteurs virtuels destinés à l’apprentissage (d’une langue, de l’algèbre...),  ou des compagnons virtuels capables d’aider par exemple une personne âgée à adopter les bons réflexes de santé prescrits par ses médecins ».

Pour mener à bien leurs missions, les assistants devront donc décrypter, analyser finement et stocker les émotions de son interlocuteur. Plusieurs questions se posent : « Qu’en fera l’entreprise qui commercialise l’assistant en question ? Que deviendront ces informations si elles sont piratées ou tombent entre de mauvaises mains ? ». Les cas récents des écoutes sur tous les principaux assistants ne sont pas spécialement rassurants.