du 13 février 2018
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La NASA « sur le chemin de la Lune, avec un oeil sur Mars », l'ISS laissée de côté

Ce n'est pas une surprise, tant cette annonce était attendue. De plus, elle faisait partie des promesses de Donald Trump.

Robert Lightfoot, administrateur de la NASA, a présenté hier le détail du budget 2019 de l'agence spatiale américaine. Il est de 19,9 milliards de dollars (19,5 milliards en 2018, 19,7 milliards en 2017).

4,6 milliards sont attribués au Deep Space Exploration Systems. Le but de ce programme est clair : « retour des humains sur la Lune pour l'exploration et l'exploitation à long terme, suivi par des missions humaines vers Mars et d'autres destinations ».

4,6 autres milliards sont destinés aux opérations LEO (orbite basse) et spatiales. La science obtient 5,9 milliards, tandis que le bureau de l'éducation est à… 0 dollar, afin de « rediriger ces fonds vers la principale mission d'exploration de la NASA ».

Le lanceur lourd Space Launch System (SLS) est maintenu, tout comme le vaisseau spatial Orion. Le lancement est prévu pour 2020, avec une mission habitée dès 2023. Avec la Big Falcon Rocket (BFR) et New Glenn, l'Amérique pourrait donc disposer de trois lanceurs lourds.

Concernant la Station spatiale internationale, là aussi il n'y a pas de place au doute :  c'est la « fin du soutien fédéral direct à l'ISS en 2025 » affirme ce document. Il est également question de 150 millions de dollars pour « permettre à la NASA d'encourager et financer le développement de nouvelles plateformes orbitales commerciales à utiliser par le secteur privé ».

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Brendan Iribe, co-fondateur et ex-PDG d'Oculus, a annoncé son départ de l'entreprise, suite à une récente réorganisation.

Selon TechCrunch, son départ serait lié à l'arrêt du développement de la prochaine génération du casque de réalité virtuelle Rift, dédié au monde PC. Facebook préfèrerait selon nos confrères se focaliser sur la réalité virtuelle mobile, représentée par l'Oculus Go et le futur casque Quest dans la gamme de l'entreprise.

De son côté, le réseau social assure que le Rift 2 fait toujours partie de la feuille de route d'Oculus.

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Ce n'est pas un secret, le fondeur rencontre de nombreux soucis avec cette technologie attendue au départ pour 2015/2016. Et malgré les annonces régulières de son précédent PDG qui indiquait que tout allait bien, rien ne va plus.

Au point que la production en 14 nm s'en trouve lourdement perturbée et impacte négativement les lancements de cette fin d'année. Selon SemiAccurate, la société aurait donc simplement décidé d'abandonner cette étape.

Un choix étonnant, puisque des puces comme le Core i3-8121U (Cannon Lake, 10 nm) ont déjà été annoncée et intégrées par des partenaires comme Lenovo. Intel a bien entendu rapidement démenti, précisant que l'amélioration de la production suit les annonces effectuées lors de ses précédents résultats financiers.

Il faut dire que le timing est particulièrement bien choisi, le bilan du troisième trimestre étant attendu jeudi. Le sujet est central pour l'avenir d'Intel et sera forcément sur la table. D'autant que la concurrence continue d'avancer.

AMD devrait ainsi rapidement dévoiler ses premières solutions exploitant le 7 nm de TSMC, alors que des SoC pour smartphones utilisent déjà cette finesse de gravure. Même si ces dénominations marketing ne représentent pas fidèlement l'avance technique qu'ont les uns par rapport aux autres, le temps où Intel était irrattrapable est clairement terminé.

Ce sera l'un des enjeux du prochain PDG qui devra, dès son arrivée, mettre les choses au clair et apporter un nouveau souffle aux équipes… ainsi qu'aux gammes de produits.

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Dans un communiqué, la plateforme affirme que le nombre de chaines à plus d'un million d'abonnés a grimpé de 75 % (sans donner de volume). Plus d'un milliard d'internautes y écouteraient de la musique chaque mois.

Surtout, la société attaque frontalement l'article 13 de la directive sur le droit d'auteur, adoptée au Parlement européen le mois dernier. Elle doit encore être négociée avec la Commission et le Conseil.

Le texte instituerait un filtre à la mise en ligne sur les grandes plateformes, bloquant les contenus correspondant à des empreintes fournies par les ayants droit.

« La version actuelle de l'Article 13 menace d'empêcher des millions de personnes (des créateurs aux utilisateurs) de mettre en ligne leurs contenus sur des plateformes comme YouTube. Elle menace aussi d'empêcher les utilisateurs européens de voir des contenus déjà en ligne, venant de créateurs partout dans le monde » plaide le groupe, qui défend aussi ici ses intérêts.

Comme le note TechCrunch, son système de reconnaissance actuel (ContentID) ne serait pas suffisant, selon la société. Elle réclame la mobilisation des internautes, via une campagne #SaveYourInternet, calquée sur les mobilisations citoyennes déjà apparues sur la neutralité du Net.

Selon sa directrice générale, Susan Wojcicki, la directive menacerait des centaines de milliers d'emplois. Elle encouragerait le verrouillage des plateformes, qui n'accepteraient plus les contenus que de quelques grandes entreprises.

En parallèle, l'entreprise a ouvert YouTube Studio, pour centraliser les informations sur les chaines de chaque créateur et sur le service. La monétisation est d'ailleurs un sujet sensible pour eux, tant les règles peuvent être obscures et les recours peu efficaces. Le service annonce une mise à jour ce trimestre, qui améliorerait de 10 % la précision de ces évaluations.

Elle revient sur le pilote d'un nouveau tunnel d'envoi de vidéo, qui permet de décrire le contenu, donc sa correspondance aux lignes directrices publicitaires. Elle compte fournir l'auto-certification à la majorité des vidéastes d'ici la fin d'année.

Les abonnements payants à des chaines, directement via YouTube, sont étendus à celles recensant 50 000 abonnés, et non plus seulement 100 000.

Les Premieres (avant-premières), soit la diffusion « en direct » d'une nouvelle vidéo, sont ouvertes à tous. Un alignement sur Facebook et Twitch, qui ont aussi lancé la fonction ces derniers mois.

Dans lutte contre la désinformation, l'entreprise rappelle l'ouverture d'un groupe de travail YouTube News il y a quelques mois.

Enfin, la société investit 20 millions de dollars dans YouTube Learning, un programme pour encourager les chaines éducatives. Une partie de l'argent ira à un fonds destiné à ces créateurs.

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Il n'est pas encore visible sur le site européen du constructeur, mais il a bien été annoncé. Ce modèle est ainsi le premier de la gamme à utiliser le chipset d'entrée de gamme et un socket LGA 1151.

Il intègre du HDMI 2.0a, du DisplayPort et une sortie VGA. Un port PCIe x16 est présent en complément d'un modèle x1. Reprenant un classique habituel pour la marque, il dispose d'un emplacement pour un lecteur optique 5.25", deux HDD 3.5" ou trois HDD/SSD 2.5".

Le reste de la connectique est assez classique, l'USB 3.1 Gen 2 ou Type-C n'étant pas au programme. L'alimentation intégrée est un modèle de 300 watts certifié 80 Plus Bronze.

Le tarif ou la date de disponibilité n'ont pas été détaillés.

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Le fabricant explique que son kit basé sur ses puces QCC5100 contient « pratiquement tout le matériel et les logiciels nécessaires » pour développer un casque Bluetooth compatible avec l'assistant numérique d'Amazon.

Qualcomm affirme qu'il s'agit de la première solution du genre compatible avec Alexa Mobile Accessory Kit, qui a été annoncé par Amazon au début de l'année. Rien n'est par contre précisé concernant une version compatible avec Google Assistant ou un autre produit du genre.