du 07 décembre 2017
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Oculus a déployé une version bêta de la version 2.0 de son logiciel Rift Core. Elle promet une nouvelle interface système « qui ouvre de nouvelles possibilités pour la réalité virtuelle », Oculus Home, un lieu virtuel à décorer selon ses goûts et des améliorations à l'application de bureau Oculus.

Cette dernière apporte la gestion des listes de souhaits qui déclenchent des notifications quand un des produits qu'elles contiennent est en promotion. Le détail des fonctionnalités et la méthode à suivre pour récupérer cette mise à jour est disponible par ici.

La mise à jour 2.0 de Rift Core en bêta publique chez Oculus
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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que Salto vient d'être officialisé par France TV, M6 et TF1, le service de télévision « réinventée » continue d'évoluer.  

Sa troisième révision vient d'être mise en ligne sur les appareils d'Apple avec une navigation améliorée : « Une page centrale pour découvrir ce qui passe en ce moment à la télé mais aussi tout ce qui fait l’actu ! Retrouvez vos chaînes, le programme télé de votre soirée et bien d'autres choses » promet l'équipe.

Dans la pratique, le contenu des fiches reste inchangé, mais l'accès aux favoris et à la recherche se fait directement depuis l'écran principal. La connexion sur tvOS, elle, est simplifiée pour se faire depuis via un smartphone.

D'autres petites améliorations sont évoquées, comme la reprise des séries avec le détail des épisodes déjà lus ou non, une meilleure présentation des programmes à venir, etc. Quelques bugs ont aussi été chassés au passage.

Pour le moment, l'application Android en est toujours à la version 2.5.6, mais la mise à niveau ne devrait plus tarder.

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Google semble cette fois sérieux sur sa dernière application de messagerie. Conçue pour prendre en charge les SMS, elle peut désormais être utilisée dans un simple navigateur sur ordinateur.

Il faut bien sûr avoir un smartphone Android et l'application Messages. Sur la version web, on scanne un QR code activant le lien ordinateur-smartphone, puis on se sert simplement du service.

Le service se sert évidemment de RCS (Rich Communication Services) et permet donc d'envoyer SMS, MMS et autres fonctionnalités « modernes » comme les conversations de groupe, les statuts de lecture, etc.

Messages propose dans la foulée quelques fonctions supplémentaires : insertion de gif, Smart Reply pour répondre rapidement à certaines questions, la prévisualisation des liens dans l'interface, ou encore détection automatique des messages contenant des codes d'authentification, proposant alors de les copier.

Bien que la version web soit officiellement disponible, son déploiement est progressif. Si vous n'y avez pas encore accès, il suffira donc d'attendre quelques jours. Le service requiert également la dernière version de Messages pour Android.

De notre côté, nous ferons remarquer que Google se met plus ou moins à égalité avec Apple sur la gestion des SMS depuis un ordinateur. Ce qui laisse Microsoft dernier, la gestion des SMS par Skype faisant des allers et retours. L'espoir viendra peut-être de Windows 10, mais que de temps il aura fallu pour une fonction aussi basique.

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Un site web spécialement conçu « peut exécuter en arrière-plan un simple script collectant des données de localisation précises sur les personnes disposant d'un appareil Google Home ou Chromecast installé n'importe où sur leur réseau local » expliquent Brian Krebs et Craig Young de Tripwire.

Pour arriver à leur fin, ils utilisent la fonction permettant aux produits Google de scanner les réseaux Wi-Fi aux alentours. « La seule vraie limitation est que le lien doit rester ouvert pendant environ une minute avant que l'attaquant n'obtienne l'emplacement » précisent les chercheurs, vidéo de démonstration à l'appui.

Contrairement à une adresse IP qui ne donne généralement qu'une position assez vague, celle issue des réseaux Wi-Fi est bien plus précise. Dans le cas de la maison d'un des chercheurs, elle passe de 5 km environ à moins de 10 mètres. Cette information peut ensuite être utilisée afin de proposer une publicité toujours plus ciblée, comme nous l'avons déjà expliqué.

Selon Krebs, Google n'avait pas prévu de corriger ce « bug » lorsqu'il a été signalé par Craig Young en mai, précisant qu'il s'agissait d'un « comportement prévu ». La société s'est depuis ravisée et devrait déployer un correctif, probablement mi-juillet.

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À l'occasion de la conférence Computer Vision and Pattern Recognition (CVPR) de Salt Lake City, le constructeur va dévoiler de nouvelles avancées en matière de traitement vidéo grâce à ses GPU.

Mais pas question de rapidité de compression/décompression ou même d'intégration d'un nouveau moteur améliorant la qualité. Plutôt de recherches concernant le slow motion.

La société se dit ainsi capable de reconstruire cet effet depuis une prise de vue à seulement 30 images par secondes. Une présentation détaillée se tiendra le 21 juin prochain.

Pour parvenir à ce résultat, les équipes de NVIDIA ont utilisé la bibliothèque CUDA Deep Neural Network (cuDNN) et PyTorch pour entraîner un réseau neuronal avec des Tesla V100 en analysant onze vidéos prises à 240 ips.

Le constructeur ne dit pas quelle puissance est nécessaire à la reconstruction d'une vidéo. Mais un tel dispositif pourrait intéresser certains acteurs dans le domaine professionnel, ou des services de stockage de vidéos en ligne qui voudraient le proposer à leurs clients, même s'ils n'ont pas un smartphone avec gestion du slow motion.

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Comme ce fut le cas en France, l'opérateur a envoyé des emails à ses clients pour les informer qu'un accès non autorisé avait été identifié sur un serveur de test contenant des données personnelles. Orange explique à Techzine qu'elles « ont fini sur le serveur de test en raison d'une erreur humaine d'un sous-traitant ».

Parmi les informations ayant fuité : nom, prénom, adresse postale, adresse e-mail, numéro de téléphone, numéro de carte d'identité, numéro de registre national et/ou numéro de compte, mais aucune donnée bancaire.

Bien évidemment, « Orange a immédiatement pris toutes les mesures techniques pour bloquer cet accès, empêcher l'accès aux données et renforcer la sécurité de tous ses serveurs ».

Comme toujours, le risque est une attaque par phishing de personnes malveillantes essayant de se faire passer pour Orange Belgique.