du 26 octobre 2017
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Le service, qui se présente comme un équivalent européen à Signal, a ouvert une formule pour entreprises à cinq euros par mois, par utilisateur. Pour le moment, l’outil propose une administration des utilisateurs, ainsi que la collaboration avec des personnes extérieures. Un essai de 30 jours est proposé, quand l’utilisation personnelle reste gratuite.

L’intégration à des services tiers (via une API) est en bêta, quand l’auto-hébergement d’un serveur est prévu pour l’année prochaine, tout comme la gestion centralisée des historiques de conversations.

Wire fournit une messagerie chiffrée de bout en bout, avec conversations audio et vidéo, au code ouvert sous licence GPLv3. Il fait face à une concurrence qui s’étoffe sur ce créneau, notamment de l’américain Keybase, très centré sur la sécurité.

Dans son billet d’annonce, la société suisse insiste sur son origine européenne et sa conformité au futur Règlement général de protection des données (RGPD), les informations étant stockées sur le vieux continent.

La messagerie chiffrée Wire s’ouvre aux entreprises
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À découvrir dans #LeBrief
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Ce dernier est un groupe français créé par Maurice Grunberg en 1977. La Grande Récré est certainement sa marque la plus connue, avec Loisirs et Création pour ne citer qu'elles.

Le groupe a été placé en redressement judiciaire en mars de cette année suite à des difficultés commerciales et financières. Un porte-parole de Fnac Darty confirme avoir déposé une offre de rachat le 15 juin. Elle « comporte la reprise de la quasi-totalité des magasins et des salariés de la Grande Récré », mais pas son passif. Les détails ne sont pas encore connus.

Face à Fnac Darty, une autre offre est en piste, déposée cette fois-ci par… Jean-Michel Grunberg, le PDG de Ludendo. Les conditions ne sont par contre pas du tout les mêmes : « On divise par deux la taille du groupe et on se recentre sur la France » selon le dirigeant.

Le tribunal de commerce devrait trancher durant la seconde moitié de juillet.

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Pete Lau, PDG du fabricant de smartphones annonçait au MWC de Shanghai qu'il proposerait un smartphone 5G dès 2019, comme le rapporte PCMag.

Il met en avant sa relation avec Qualcomm pour affirmer qu'il sera l'un des premiers fabricants à sauter le pas. Le lancement serait synchronisé avec la disponibilité de la 5G aux États-Unis, mais encore faut-il savoir exactement ce que cachera alors la « 5G ». Les opérateurs américains ayant déjà utilisé des dénominations parfois trompeuses sur les réseaux mobiles. Pour rappel, en France, les réseaux commerciaux 5G sont attendus pour 2020.

OnePlus en profite pour dévoiler son calendrier de maintenance pour Android : deux ans pour les nouvelles versions d'Android et un an de plus pour les mises à jour de sécurité uniquement, avec un cycle bimensuel dans les deux cas.

Les OnePlus 3 et 3T auront ainsi droit à des mises à jour d'Android jusqu'en novembre 2018, avec douze mois supplémentaires pour les patchs de sécurité.

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L'investissement doit permettre à la firme de pousser ses services (recherche, Maps, YouTube…) dans le système, bâti sur les ruines du projet Firefox OS, abandonné par Mozilla.

Selon les dernières estimations, les feature phones se sont vendus à environ un demi-milliard d'unités en 2017. Google dispose déjà d'un accord avec Nokia pour ses propres modèles KaiOS, mais le nouvel investissement élargirait la présence de Google à tous les nouveaux modèles.

Si l'on en croit le communiqué de KaiOStech, l'accord sera très profitable. Google prévoyant de fournir son Assistant, les débouchés seraient conséquents. Pour KaiOS, c'est également un argument pour que les utilisateurs ne basculent pas sur smartphone.

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Après le scandale du quiz de Cambridge Analytica, qui a aspiré des données de dizaines de millions de membres en 2014, les problèmes ne sont pas terminés pour Facebook. Le tour de vis donné en début d'année n'empêche pas les mauvaises pratiques techniques.

Le chercheur en sécurité Inti De Ceukelaire révèle une vulnérabilité dans un quiz de Nametests.com, qui revendique 120 millions d'utilisateurs mensuels.

Via ses quiz, NameTests envoyait des données des internautes sur son site. Une pratique habituellement interdite par les navigateurs, sauf dans le cas de scripts JavaScript. Or, si l'entreprise peut transmettre ces données de Facebook vers son site tiers, d'autres sites pourrait les aspirer de la même manière.

Le chercheur a vérifié son hypothèse en créant un site demandant des informations à NameTests sur le visiteur. Ces données étaient bien transmises, y compris un jeton d'accès pouvant ouvrir la voie aux publications, photos et amis de l'utilisateur sur deux mois. Une démonstration en vidéo est proposée.

Inti De Ceukelaire n'a pas trouvé ce problème par hasard. Attiré par le nouveau programme de recherche de bug (bug bounty) de Facebook, il a simplement passé au crible les applications de ses amis. Il a reçu 8 000 dollars en récompense, deux mois après l'avertissement initial.

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L'application est la troisième version Lite de Facebook dédiée à Android, après Facebook elle-même et Messenger. Des moutures qu'une partie des utilisateurs iOS attend mais qui ne se décident toujours pas à venir.

Instagram Lite est dans les grandes lignes une webapp. Elle ne pèse que 540 ko environ, contre plus de 32 Mo pour la version classique.

Les fonctionnalités sont basiques : l'utilisateur peut publier une photo, consulter son flux et voir ses interactions. Mais il ne pourra ni capturer de vidéo, ni discuter via les messages directs. En clair, la version web habituelle avec la possibilité de publier des photos.

Mais pour ceux qui souhaitent juste partager quelques souvenirs et voir ceux des autres, cette mouture Lite remplira sa mission. D'autant qu'elle se destine à des appareils de faible capacité (sous Android 5.0 au moins) et/ou à des marchés où le réseau n'est guère rapide.

Dernier facteur bloquant, du moins pour l'instant : l'application ne peut être récupérée qu'au Mexique. Son périmètre sera élargi dans les mois à venir au reste du monde.