du 09 avril 2019
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La May 2019 Update de Windows 10 est dans le canal Release Preview

La build 18362.30 est bien la RTM (Release To Manufacture) de la May 2019 Update de Windows 10. Elle est donc considérée actuellement comme la version finale et est, à ce titre, diffusée désormais dans le canal Release Preview.

Ce dernier est pour rappel dévolu aux tests sur les mises à jour finalisées, pour un dernier tour de piste auprès des testeurs. À moins d’un bug bloquant découvert, la 18362.30 sera donc la mouture diffusée dans Windows Update le mois prochain.

Contrairement en effet aux évolutions semestrielles précédentes, Microsoft a en effet décidé de laisser la build en test pendant un mois entier dans le canal. Un changement radical puisque la version précédente – October 2018 Update – l’avait complètement délaissé. Une décision que Microsoft n’avait pu que regretter par la suite.

Rappelons que la May 2019 Update ne sera pas obligatoire, contrairement aux correctifs mensuels de sécurité. Microsoft a changé son fusil d’épaule : Windows Update affichera la disponibilité, mais séparée des autres, avec un bouton spécifique pour déclencher l’installation.

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À découvrir dans #LeBrief
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Pale Moon, initialement dérivé de Firefox, mais devenu un fork à part entière, a été victime d’un piratage de son serveur dédié à ses archives.

La brèche n’a été découverte qu’il y a trois jours. Les développeurs ont été avertis et, en fouillant, se sont rendu compte que le problème de sécurité était ancien : le 27 décembre 2017 vers 15h30.

Des exécutables Windows ont été modifiés et infectés (versions 27.6.2 et antérieures) avec un malware désigné par ESET comme Win32/ClipBanker.DY. Le serveur d’archive a immédiatement été déconnecté après la découverte, tandis que celui dédié aux dernières versions de Pale Moon n’a jamais été touché.

Difficile d’en savoir davantage, car les archives ont été rendues en grande partie illisibles à cause d’un incident survenu le 26 mai dernier. Pour l’équipe, il ne peut s’agir que d’une autre attaque, soit par les auteurs de la première, soit par d’autres ayant eu le même type d’accès. Dans la foulée, un nouveau serveur a été monté, passant de Windows à CentOS.

SI vous n’avez jamais puisé dans le serveur d’archive, les développeurs estiment que vous n’avez a priori rien à craindre. Ils rappellent cependant que Pale Moon est fourni avec un fichier .sig permettant de vérifier la signature PGP du navigateur. 

Sous Windows, il faut notamment effectuer un clic droit sur l’exécutable principal, aller dans les Propriétés puis dans l’onglet Signature. S’il est absent, c’est que le fichier a été altéré. Un hash SHA256 est également fourni dans un fichier texte.

En outre, le malware Win32/ClipBanker.DY est connu de tous les antivirus depuis un moment et devrait être détecté comme tel, notamment par le propre Defender de Windows 10.

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Hier soir, les utilisateurs de Twitter étaient bien ennuyés : impossible de tweeter ou même de lire le flux, que ce soit sur le web ou dans l’un des multiples clients, officiels ou tiers.

Le problème a été identifié et corrigé en environ une heure. Sur sa page de statut, l’éditeur indique simplement que la panne était due à « un changement de configuration interne ». Le retour à la normale s’est fait ensuite progressivement. 

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Dans une affaire ressemblant fortement à celle d’Amazon très récemment, un article du média belge VRT annonçait que les employés de Google pouvaient accéder aux enregistrements audio par l’Assistant maison, notamment à travers toutes les enceintes connectées l’utilisant.

On apprenait également que des sociétés tierces étaient payées pour travailler sur des échantillons vocaux, sans que l’on sache très bien dans quelle mesure la vie privée pouvait en être affectée. Une manière de rappeler cependant que tout ce qui se passe autour des enceintes est écouté.

En outre, grâce à une fuite, VRT a pu écouter environ un millier d’enregistrements audio, dont 153 paraissaient clairement accidentels, dans le sens où il s’agissait de conversations courantes, ne relevant pas d’une requête (à moins qu'Assistant ait cru l'inverse). Certaines étaient très intimes, de type « conversations au lit ».

Google n’a pas nié. L’éditeur s’est fendu d’un billet de blog pour expliquer sa position. Le travail avec des « experts » du monde entier est « essentiel » pour améliorer la technique de reconnaissance. Ces personnes ou entreprises travaillent sur un lot ne dépassant jamais 0,2 % du total.

La firme insiste : aucune de ces données n’est associée à un compte Google. En outre, elles ne correspondent normalement qu’à des requêtes clairement exprimées de l’utilisateur à l’Assistant. Une réponse ne cadrant pas avec les découvertes de VRT.

C’est d’ailleurs là que la réponse de Google s’éloigne de ce que l’on aurait pu en attendre. Plutôt que de s’excuser du manque de transparence autour du processus, la firme annonce qu’elle prend très au sérieux cette fuite et que le responsable sera poursuivi.

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Les investissements d’Opera dans les cryptomonnaies continuent. La version Android bêta du navigateur s’ouvre ainsi aux blockchains bitcoin et TRON, qui rejoignent Ethereum (et les jetons ERC-20) dans le Crypto Wallet.

Au-delà de cette annonce, il n’y a rien de plus à en dire. Mais elle permet à Opera de présenter son navigateur comme le premier à vraiment se tenir pour le Web3.

La dénomination est soutenue par une fondation qui décrit l’appellation comme l’ensemble « des technologies et applications dans le domaine des protocoles pour logiciels web décentralisés, particulièrement ceux utilisant des méthodes cryptographiques modernes pour préserver la décentralisation, au bénéfice et pour la stabilité de l’écosystème Web3 ».

Les blockchains sont en effet le plus souvent abordées dans le cadre des cryptomonnaies, mais l’éditeur tient à ce que son navigateur soit prêt pour la prochaine génération d’applications décentralisées, qui devraient avoir leur mot à dire dans les années à venir.

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L’éditeur n’était pas peu fier d’annoncer hier soir que sa solution de collaboration Teams comptait désormais 13 millions d’utilisateurs actifs quotidiennement et 19 millions par semaine. Slack, de loin le plus gros concurrent, compte 10 millions d’utilisateurs actifs par jour, mais le chiffre date de janvier.

On rappellera cependant à Microsoft que son Teams est fourni avec pratiquement tous les abonnements Office 365 pour entreprises, qui l’ont donc à disposition et n’ont qu’à tendre la main pour l’activer sans surcoût.

Plusieurs fonctions sont annoncées dans la foulée, disponibles dans le courant du mois. Les confirmations de lecture vont ainsi enfin débarquer dans le service. Teams va également ajouter les alertes prioritaires, qui notifieront le ou les destinataires toutes les deux minutes jusqu’à ce qu’ils répondent.

La gestion des canaux est en outre assouplie. Il va ainsi être possible d’y faire des annonces, de publier des messages dans plusieurs canaux à la fois et de nommer des modérateurs.

Des fonctions dédiées aux employées de « première ligne » arrivent également. Par exemple, la possibilité de « pointer » directement dans l’application plutôt qu’en un lieu spécifique, ou la possibilité pour un chef d’équipe de communiquer uniquement avec les employés d’un secteur spécifique.