du 16 mai 2018
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La Maison Blanche supprime le poste de coordinateur en cybersécurité

Ce rôle avait été créé durant le premier mandat Obama afin de mieux coordonner les efforts de défense du pays. L'administration Trump s'en débarrasse.

Le mouvement est évidemment critiqué. Le sénateur Mark Werner, par exemple, s'interrogeait hier sur Twitter : « Je ne vois pas comment se débarrasser du plus grand responsable cyber à la Maison Blanche peut faire quoi que ce soit pour améliorer les défenses de notre pays contre les cybermenaces ».

Christine Samuelian, membre du National Security Council, a évoqué pour sa part la suppression d'une « autre couche de bureaucratie », renforçant l'efficacité décisionnelle, la répartition des tâches et la préservation du secret. Une chaîne de commandement plus courte donc.

On ne sait malheureusement si toutes les fonctions du coordinateur seront réattribuées. Comme le rappelle Politico, il servait de pont entre les différentes agences pour appliquer une stratégie globale de défense. Il participait également aux conférences internationales.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le centre de recherche Imec et l'institut CEA-Leti ont annoncé un mémorandum d’accord ayant « pour but de renforcer la souveraineté économique et stratégique de l’Europe ».

« Cette collaboration entre centres de recherche se concentrera sur le développement, le test et l’expérimentation de l’informatique neuromorphique et quantique » explique le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives. Une des pistes évoquées concerne l'intelligence artificielle embarquée, c'est-à-dire avec un traitement local des données.

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Depuis plusieurs mois, les enquêteurs chinois soupçonnent les trois sociétés d'entente illicite après avoir constaté que les prix de la DRAM avaient « considérablement augmenté ».

Selon Wu Zenghou, chef du Bureau anti-monopole cité par le Financial Times et repris par Bit Tech, « l'enquête sur ces trois sociétés a fait d'importants progrès [...] et a fourni des preuves massives ».

« Selon la loi antitrust chinoise, Samsung, SK Hynix et Micron pourraient être condamnés à une amende entre 800 millions et 8 milliards de dollars » expliquait récemment Digitimes, en citant des sources proches du dossier.

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Au début du mois, nous nous étions intéressés aux fournisseurs d'accès à Internet proposant des offres FTTH à 10 Gb/s. C'est par exemple le cas du FAI local Netalis avec une offre FTTH Pro disponible pour certaines lignes dans la région du Grand Besançon.

Interrogé sur le sujet, Bouygues Telecom vient de nous répondre. Il nous confirme évidemment qu'il propose des offres avec une fibre dédiée (FTTO) à 10 Gb/s pour les entreprises (comme le font également d'autres FAI), mais rien de plus pour le moment.

« Bouygues Telecom s’intéresse aux évolutions technologiques qui apportent un réel bénéfice pour le client. À ce titre, nous étudions les différentes évolutions possibles de nos offres et leurs impacts, dont notamment ce que pourrait signifier une offre à 10 Gb/s », nous dit le fournisseur d'accès.

Il rejoint par contre Orange dans son analyse du marché pour le grand public : « nous ne voyons pas actuellement de cas d’usage réel pour nos clients ».

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Le service d'emails chiffrés apporte enfin des groupes à sa fonction de contacts, refondue en novembre 2017. Chaque contact peut être intégré à plusieurs catégories.

Le service intègre aussi les accusés de lecture, activables pour chaque email lors de sa rédaction, dans la barre d'outil de la fenêtre de composition. Les destinataires chez ProtonMail voient une bannière, avec un bouton pour confirmer la lecture.

Le service avertit maintenant des fautes de frappe dans les adresses email, par exemple pour un @gail.com au lieu de @gmail.com. Enfin, il signale à l'utilisateur quand sa limite de stockage est presque atteinte.

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Au début du mois, Intel officialisait ses nouveaux Xeon E-2100 basés sur l'architecture Coffee Lake. Il en profitait pour mettre sur le marché les chipsets de la série C240, seul le C246 étant publiquement annoncé.

Ses partenaires lui ont bien entendu embrayé le pas, comme ASRock Rack qui a annoncé quatre cartes mères (LGA 1151) compatibles avec ces processeurs, dont trois exploitent un chipset d'entrée de gamme : le C242.

Ces E3C242D4U, E3C242D4M-4L, E3C242D4U2-2T et E3C246D4U sont toutes au format Micro ATX. Elles se distinguent notamment par leur nombre de ports réseau, qui peut aller de deux à quatre Gigabit ou deux 10GBASE-T.

Elles peuvent également intégrer plus ou moins de ports S-ATA, de ports PCIe et autres emplacements M.2. Leurs tarifs et disponibilités en France n'ont pas été évoqués pour le moment.

Un barebone au format 1U a également été dévoilé : le 1U2LW-C242. Il intègre une alimentation de 265 ou 315 watts, une équerre PCIe x16 pour une carte fille (ou une carte graphique) et exploite une carte mère au format Mini ITX.

Celle-ci n'est pas proposée séparément, mais en y regardant de plus près, on constate qu'ASRock Rack propose d'autres modèles dans sa gamme compatible avec les Xeon E-1200, dont des modèles Mini ITX tels que la E3C246D2I.

Depuis son annonce, le constructeur a en effet officialisé d'autres nouvelles références, qui sont principalement des déclinaisons des modèles évoqués en début de mois, dont des modèles pour stations de travail (WSI).