du 12 février 2018
Date

Choisir une autre édition

La Maison Blanche pourrait privatiser la Station spatiale internationale dès 2025

Alors que l'ESA et Airbus s'associent afin de dynamiser l'exploitation commerciale de l'ISS, les États-Unis pourraient décider de passer la main au secteur privé d'ici sept ans. C'est du moins ce que laisse penser un document récupéré par le Washington Post.

Pour rappel, l'administration de Donald Trump et les autres partenaires mondiaux de l'ISS (Européens, Russes, Japonais et Canadiens) se sont engagés à maintenir la Station jusqu'en 2024, mais rien n'est encore acté pour la suite.

« La décision de mettre fin au soutien fédéral direct pour l’ISS en 2025 ne signifie pas que la plateforme elle-même sera retirée de l’orbite à ce moment-là, il est possible que l’industrie puisse continuer à faire fonctionner certains éléments ou capacités de l’ISS dans le cadre d’une future plateforme commerciale » expliquerait le document. Il évoque ensuite des partenariats internationaux afin « d'assurer la présence et l’accès continus des humains à l’orbite terrestre basse ».

Pour rappel, depuis son lancement, l'ISS a coûté 89 milliards de dollars aux Américains, auxquels il faut ajouter 3 à 4 milliards de dollars supplémentaires pour chaque année à venir. L'orientation du gouvernement devrait être connue aujourd'hui avec la présentation du budget 2019. Il devrait en effet inclure 150 millions de dollars permettant de « rendre possible le développement et la maturation d’entités et de capacités commerciales qui vont s’assurer que ceux qui prendront le relais de l’ISS (…) soient opérationnels ».

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Twitter vient d'annoncer de nouvelles règles concernant les publications identiques ou similaires à travers de multiples comptes : celles-ci sont désormais purement et simplement interdites.

L'idée est de limiter les abus, notamment le spam et autres comportements agressifs. Cela concerne également les retweets, like, follow et même les publications planifiées à l'avance. Certaines exceptions existent bien entendu, pour les situations d'urgences et autres services publics qui peuvent avoir des besoins réels en la matière.

Dans la foulée, TweetDeck a été modifié pour prendre en compte ces changements. Ainsi, il ne sera plus possible d'effectuer une même action avec différents comptes. Les développeurs de services tiers sont invités à faire de même d'ici le 23 mars, sous peine de suspension.

Notez que certains utilisateurs ont rencontré hier des problèmes d'accès à TweetDeck, les obligeant à reconnecter leurs différents comptes. Un problème assez largement constaté, mais pas chez tout le monde.

Copié dans le presse-papier !

À travers son initiative Project Zero, Google vient de dévoiler une nouvelle faille chez son concurrent. Après Edge la semaine dernière, c’est au tour de Windows 10, Microsoft n’ayant pas réagi dans le délai imparti de 90 jours.

La vulnérabilité est assez spécifique. Signalée à Microsoft le 10 novembre, elle réside dans la fonction d’appel à distance (RPC) SvcMoveFileInheritSecurity. Le problème peut survenir quand un fichier avec lien matériel est déplacé vers un nouveau dossier possédant des ACE (access control entries) héritables.

Les droits du fichier peuvent alors changer, récupérant ceux du nouveau dossier. S’il était en lecture seulement, il peut par exemple devenir modifiable, son descripteur de sécurité étant changé. Exploitée, cette brèche peut mener à une élévation de privilèges, prouvée par le chercheur dans un proof-of-concept disponible depuis la page de description.

Notez que cette faille, estampillée 1428, en accompagnait une autre, liée, la 1427. Cette dernière a bien été résorbée par Microsoft, mais l’éditeur tarde sur la seconde. À Redmond, on ne considère pas cette faille comme critique, mais elle reste de niveau élevé.

Tout comme la faille dans Edge, on peut espérer désormais un correctif pour le prochain Patch Tuesday, soit le 13 mars.

Copié dans le presse-papier !

Face à l'émergence du marché des objets connectés, tous les constructeurs y vont de leur solution maison, devant leur permettre d'être LE leader qui fournira ces milliards d'appareils.

Dans cette course, ARM annonce une nouvelle initiative peu avant l'ouverture du MWC 2018 de Barcelone : un SoC contenant un microcontrôleur (MCU), un modem et une integrated SIM (iSIM).

Cette dernière est basée sur Kigen OS et la solution de sécurité CryptoIsland d'ARM, le tout étant compatible avec les standards de la GSMA.

Copié dans le presse-papier !

GitHub propose un moment déjà les labels. Ils servent à étiqueter les problèmes et autres pull requests pour pouvoir les trier plus facilement ensuite. Depuis cette nuit, ils ont droit à quelques améliorations bienvenues.

Ils prennent par exemple en compte les emojis, pour compléter les noms de symboles visuels qui peuvent accélérer une recherche. Surtout, les développeurs peuvent les accompagner de descriptions, des textes qui s’afficheront au survol de la souris pour donner un peu de contexte. Les développeurs concernés pourront donc être mieux informés.

GitHub ajoute deux autres bonus. D’une part, une recherche dans la page des labels pour retrouver plus vite des étiquettes en particulier. Les trier dans la base latérale trie également par description. D’autre part, une prévisualisation est disponible avant la création d’un label, permettant d’en vérifier la couleur, l’orthographe, l’éventuel emoji et ainsi de suite.

Ces fonctions sont disponibles dans GitHub, mais devront attendre encore un peu avant de se retrouver dans les API.

Copié dans le presse-papier !

En l’absence de l’intéressé, sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis 2011, le tribunal de Nanterre a décidé d’allouer des dommages et intérêts record aux nombreux ayants droit qui s’étaient portés partie civile (la SACEM, de grands studios de type Warner Bros ou Disney, etc.). D’après Le Monde, le prévenu, âgé de 41 ans, a été reconnu coupable de « contrefaçon » et « travail dissimulé ».

La plateforme de streaming litigieuse « attirait en moyenne 250 000 visiteurs uniques par jour et les quelque 40 000 films ont été totalisés environ 500 millions de vues », ajoute Le Figaro. Son administrateur était ainsi accusé d’avoir gagné jusqu'à 150 000 euros en deux ans, placés en partie sur un compte à l'étranger.

« Interpellé en 2011 avec 30 000 euros en liquide cachés dans des chaussettes puis remis en liberté, il ne s'est jamais présenté à la convocation par le juge d'instruction et fait depuis l'objet d'un mandat d'arrêt », poursuivent nos confrères.