du 05 octobre 2018
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Dans un discours offensif sur la Chine, en pleine guerre commerciale, le vice-président américain Mike Pence a adressé quelques mots à Google.

La société prépare un moteur dédié au marché chinois, compatible avec ses exigences de censure, nom de code Dragonfly.

« Google doit immédiatement cesser le développement de cette application Dragonfly, qui renforcera la censure du Parti communiste et compromettra la vie privée des clients chinois » a lancé Pence.

En froid avec la Silicon Valley depuis l'élection présidentielle de 2016, le parti républicain accuse régulièrement les plateformes de biais politique.

Le président de Google, Sundar Pichai, aurait été invité au Congrès par des Républicains pour s'expliquer sur plusieurs questions, dont son aventure chinoise.

La Maison blanche demande à Google de couper son projet de moteur chinois
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Oath, maison mère de Tumblr, fait le point deux semaines après son annonce et surtout quelques heures après le grand changement opéré sur le service. Pour rappel, les contenus adultes sont automatiquement masqués, sans (presque) rien pouvoir y faire.

Cette nouvelle politique est active depuis hier. L’éditeur, conscient des nombreuses discussions, fait le point et commence par rappeler que la plateforme restera toujours un parangon de liberté d’expression… simplement sans contenus pornographiques.

« Les conversations LGBTQ+, l’exploration de la sexualité et des genres, les efforts de documentation des vies et défis des travailleuses/travailleurs du sexe » sont des exemples de contenus « non seulement autorisés, mais encouragés ».

Tumblr fournit également des exemples de contenus qui peuvent afficher une nudité sans pour autant être recevoir l’étiquetage « contenu sensible » : art (tableaux, peintures…), allaitement, promotion du dépistage du cancer du sein, revendications (mouvement des Femens), etc. On remarquera que c’est bien la nudité féminine qui est au centre des débats.

Tumblr parle de « dizaines de milliards de photos, vidéos et GIF » à traiter par des algorithmes devant faire la différence entre contenus pornographiques et « légitimes » (selon les nouvelles règles). Il y a donc des ratés, mais l’éditeur espère que les améliorations actuelles baisseront le nombre de faux positifs.

Si vous possédez un compte et que certains de vos contenus reçoivent une étiquette rouge, vous pouvez faire appel. Le contenu peut être par exemple lié à l’allaitement, la mastectomie ou le cancer des testicules. Auquel cas il sera examiné par du personnel et non un traitement automatisé.

Tumblr insiste : les contenus ne sont dans tous les cas jamais supprimés. L’éditeur rappelle d’ailleurs que dans les paramètres du compte, un outil permet le téléchargement de tous les contenus publiés par le passé.

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Lancé il y a deux ans, le service promettait un abonnement illimité à 200 titres de presse. Il utilisait pour cela une marque différente de celle de sa maison mère.

Mais les partenariats se multiplient pour LeKiosk depuis l'année dernière. Après Canal+ puis Bouygues Telecom début 2017, c'est Free qui propose désormais une intégration dans son offre Freebox Delta. Orange a de son côté misé sur ePresse.

Une sorte de revanche sur SFR Presse, qui était apparu comme un concurrent de taille mais s'est depuis pris les pieds dans la TVA et ses refontes. Décision a donc été prise de tout réintégrer sous la marque LeKiosk, qui propose désormais son forfait Unlimited.

«  À partir du 17 décembre 2018, votre forfait Clevr ne sera plus renouvelé. Nous vous invitons à télécharger l'application LeKiosk pour profiter du premier mois à 0,99 € ! » précisent ainsi les fiches de l'App Store et du Play Store.

Si une vente au numéro est toujours proposée, c'est bien un accès à 1 600 titres de presse (contre 350 pour ePresse et moins d'une centaine pour SFR Presse) qui est vendu à 9,99 euros par mois, ou intégré à divers forfaits tiers. Les articles peuvent être consommés dans un PDF ou à l'unité.

On y trouve encore peu de quotidiens nationaux. Car les éditeurs doivent faire cohabiter ce modèle avec leurs offres d'abonnement, souvent proposées au même prix ou plus cher, ce qui est tout sauf aisé. On y trouve donc plus facilement des magazines, qui voient sans doute d'un meilleure œil une telle mise en avant.

Mais avec l'arrivée d'Apple l'année prochaine, chacun commence à se tenir prêt.

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Le Joint Electron Device Engineering Council explique que la norme JESD235B est une évolution de la JESD235 pour la High Bandwidth Memory (HBM).

Désormais, les modules peuvent atteindre une capacité de 24 Go avec une vitesse de 307 Go/s, tandis que la bande passante maximale par broche est de 2,4 Gb/s. Tous les détails techniques sont disponibles par ici.

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Hier et aujourd'hui, plusieurs quartiers de la capitale du Royaume-Uni sont scrutés par des caméras, épaulées par de la reconnaissance faciale, comme l'explique CNBC. But de l'opération : identifier des personnes recherchées par les forces de l'ordre et réduire les violences.

Si une correspondance est détectée, des officiers procéderont à un contrôle de la personne pour confirmer ou non son identité. S'agissant d'une expérimentation, les zones tests sont identifiées et des policiers distribuent des tracts pour informer la population.

Bien évidemment, cette expérimentation n'est pas du goût de tout le monde. L'organisation Big Brother Watch (BBW), qui milite pour les libertés civiles et le respect de la vie privée, monte au créneau.

« L'utilisation par la police de cet outil de surveillance autoritaire en l'absence totale de base légale ou démocratique est alarmante », affirme la directrice de BBW, Silkie Carlo, comme le rapportent nos confrères. Elle ajoute que cette technique a été « totalement inutile jusqu'à présent » et qu'il s'agit donc d'une perte de temps et d'argent pour les contribuables.

BBW a mis en place une campagne de financement participatif pour intenter une action en justice. Elle demande 10 000 livres et en a pour le moment récolté près de 7 000.

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Faute d’accord au niveau européen, le ministre de l’Économie a annoncé hier que la France appliquerait dès le 1er janvier prochain une taxe visant les géants du numérique. Celle-ci « portera donc sur l’ensemble de l’année 2019 », a insisté Bruno Le Maire, selon des propos rapportés par Le Monde.

Objectif : « générer 500 millions d'euros de recettes » par an pour le Trésor public, comme l’a expliqué le Premier ministre, dimanche, dans une interview aux Échos.

Cette réforme pourrait être introduite dans le projet de loi Pacte, porté par Bruno Le Maire. « C’est une possibilité, ce n’est pas la seule », a néanmoins souligné le locataire de Bercy. Et pour cause, le texte n’a pour l’instant fait l’objet que d’une première lecture à l’Assemblée nationale (ce qui signifie qu’il ne sera pas promulgué avant plusieurs mois, en fonction du vote du Sénat).

Les modalités exactes du dispositif restent pour l’heure relativement floues. Le 12 décembre, face aux députés, le ministre de l’Économie avait déclaré que cette taxe nationale porterait « sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France ».