du 31 octobre 2017
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Le Conseil constitutionnel n’ayant pas été saisi, Emmanuel Macron a pu procéder à la promulgation, lundi 30 octobre, du projet de loi « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme ».

Ce texte, qui a vocation à prendre le relai de l’état d’urgence, vient d’être publié au Journal officiel.

La loi antiterroriste publiée au Journal officiel
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Une nouvelle date a été fixée pour le déploiement de la mise à jour Constantinople de la blockchain Ethereum. Le rendez-vous est pris pour le bloc numéro 7 280 000, qui devrait apparaître aux alentours du 27 février.

L'EIP 1283, qui devait permettre à certaines transactions de coûter moins cher, et dans laquelle le bug a été découvert, ne sera par contre pas de la partie. Vitalik Buterin, créateur de la blockchain Ethereum, a visiblement préféré un déploiement rapide de la mise à jour, quitte à repousser certains de ses éléments à une date ultérieure. Cela laissera le temps aux développeurs de l'EIP 1283 de revoir leur copie tranquillement.

Malgré le retard pris par Constantinople, les travaux sur les  prochaines mises à jour (Casper, Sharding, Serenity…) se poursuivent dans les temps, assure Vitalik Buterin.

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Pour Logitech, les trimestres se suivent et se ressemblent, ce qui dans son cas est plutôt une bonne nouvelle. L'entreprise suisse, spécialisée dans les périphériques pour PC, affiche un chiffre d'affaires de 864,4 millions de dollars au troisième trimestre de son exercice 2019, soit une hausse de 6 % sur un an. Son bénéfice net progresse quant à lui de 40 % pour atteindre 112,8 millions de dollars.

Le segment le plus lucratif pour Logitech reste le Gaming qui pèse 214 millions de dollars sur le dernier trimestre, soit près d'un quart du chiffre d'affaires, et a progressé de 23 % sur un an. On retrouve ensuite les dispositifs de pointage (souris, trackball…) pour 149 millions de dollars (+6 % sur un an) et les claviers pour 144 millions de dollars (+14 % sur un an).

Toutes les sections ne sont toutefois pas au beau fixe, notamment les enceintes mobiles qui ont vu leurs revenus fondre de 35 % en un an à 96 millions de dollars. Pire encore, la domotique,un secteur pourtant porteur ailleurs, est en chute libre chez l'équipementier suisse, avec seulement 20 millions de dollars de revenus, en baisse de 49 % sur un an.

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Des robots sont déjà à l'oeuvre depuis longtemps dans les entrepôts d'Amazon, notamment pour gérer les stocks. Ils se déplacent généralement dans des zones réservées afin d'éviter les accidents.

En cas de panne ou si un objet tombe, un humain doit intervenir pour régler le problème. Une zone était alors définie manuellement par des ouvriers comme étant interdite aux robots le temps de procéder aux réparations.

Avec la Robotic Tech Vest, Amazon veut automatiser et simplifier ce processus, comme l'explique TechCrunch : « elle permet aux robots de détecter un humain de plus loin et de mettre à jour intelligemment son plan de déplacement pour se tenir à l'écart, sans qu'il soit nécessaire pour les employés de délimiter explicitement ces zones ».

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Après l'annonce de Salesforce de doubler ses effectifs sur l'île (1 500 emplois sur 5 ans), le Premier ministre d'Irlande Leo Varadkar peut à nouveau se réjouir sur Twitter.

Lors d'un discours à Dublin, Sheryl Sandberg (directrice générale adjointe du groupe) annonce la création de 1 000 postes cette année, comme le rapporte Reuters.

Ils seront répartis dans plusieurs dizaines d'équipes en charge de la sécurité, du juridique, du marketing, etc. Le total des effectifs passera alors à 5 000 employés en Irlande.

La dirigeante reconnaît que « Facebook a connu des temps difficiles ces dernières années ». « Nous devons faire mieux pour préserver la sécurité des personnes sur notre plateforme », ajoute-t-elle.

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Après avoir rejeté officiellement une demande similaire en octobre 2017, la société a finalement décidé de proposer cette possibilité à ses utilisateurs, comme l'explique Thurrot.

Un changement de position qui intervient plusieurs mois après l'affaire autour de R. Kelly ayant entraîné le retrait de ses morceaux des listes de lecture de Spotify. « Même si nous ne croyons pas en la censure pour le comportement d'un artiste ou créateur, nous voulons que nos décisions éditoriales reflètent nos valeurs », expliquait alors la société.

Prochainement, n'importe qui pourra donc décider de bloquer un artiste, quelles qu'en soient les raisons. La lecture de ses chansons n'est alors plus possible et elles ne sont également plus diffusées dans les listes de lecture.

Cette fonctionnalité est pour le moment en test auprès de certains utilisateurs et tout le monde ne peut pas en profiter. La plateforme de streaming n'a pas encore communiqué officiellement sur le sujet.