du 16 avril 2018
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La justice russe valide le blocage de Telegram

L'escalade entre le service de messagerie et les autorités russes se poursuit. Suite au refus de Telegram de fournir ses clés de chiffrement, fin mars, la justice russe a validé son possible blocage par les fournisseurs d'accès.

Selon le New York Times, il n'aura fallu que 18 minutes à un tribunal moscovite pour fournir cette autorisation au Roskomnadzor, l'autorité des télécoms. Le blocage ne serait pas encore effectif et les chances sont minces que la Russie fasse plier le service, qui fournit un chiffrement de bout en bout.

Pavel Durov, le fondateur de Telegram, a simplement signifié son dédain. « Nous avons le luxe de ne pas nous inquiéter de nos revenus ou de nos ventes de publicités. La vie privée n'est pas à vendre, et les droits de l'Homme ne doivent pas être compromis par la peur ou l'avidité » a-t-il réagi, en référence à cette décision et au renoncement d'Apple en Chine sur le sujet.

Rappelons que la société est en pleine levée de fonds (ICO) via sa propre crypto-monnaie, récupérant l'équivalent de 850 millions de dollars en premier tour.

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En fin de semaine dernière, plusieurs dirigeants de sociétés technologiques s'étaient retrouvés pour une table ronde sur des sujets d'actualité comme l'intelligence artificielle, la 5G et l'informatique quantique.

Satya Nadella (Microsoft), Sundar Pichai (Google), Safra Catz (Oracle), Steve Mollenkopf (Qualcomm) et Ginni Rometty (IBM) figuraient sur la liste des invités. Plusieurs officiels de la Maison Blanche étaient aussi présents : Larry Kudlow (conseiller économique de Trump), Robert Lighthizer (représentant au commerce) ainsi que le couple Ivanka Trump et Jared Kushner. La première est la fille du président, le second son gendre ; tous les deux sont de proches conseillers.

Donald Trump y a également fait une apparition confirme la Maison Blanche, sans donner le moindre détail supplémentaire. Nous n'aurons probablement pas de compte rendu de cette réunion puisqu'elle n'était pas ouverte à la presse.

Sundar Pichai a simplement déclaré qu'il s'agissait d'une « discussion productive et engageante sur le leadership américain sur les technologies émergentes ».

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En séance du 27 novembre, les sénateurs ont adopté un amendement du gouvernement (n°I-1021) au Projet de loi de finances 2019, supprimant trois taxes sur les chaînes de télévision et les stations de radio, relève Le Parisien.

Qualifiée de « cadeau fiscal », cette mesure doit alléger de 50 millions d’euros l’argent dû par ces entreprises à compter du 1er janvier 2020.

Comme le relève Le Parisien, une taxe progressive concernait les publicités TV, quand une autre demandait 54 435 euros aux radios avec un chiffre d’affaires publicitaires d’au moins 10 millions d’euros par trimestre (Europe 1, NRJ et RTL) et 894 500 euros aux chaînes facturant au moins 100 millions d’euros de réclames par trimestre, comme M6 et TF1.

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Alors que le passage à 10 nm devrait rester longtemps dans la mémoire de la société comme lui ayant fait perdre un temps et un argent fous, les équipes en charge de la fonderie se veulent rassurantes pour la suite.

Le 10 nm est ainsi toujours prévu pour une fabrication de masse à partir de l'année prochaine, et l'équipe qui travaille en parallèle sur le 7 nm avance correctement, selon Venkata Renduchintala, récemment nommé à la tête de cette division.

C'est ce que rapporte Anandtech, où l'on peut lire que les soucis rencontrés avec le 10 nm ont aidé Intel à avancer sur le 7 nm en prenant des décisions différentes. La technologie EUV (Extreme Ultraviolet Lithography) sera notamment utilisée. La densité serait ainsi doublée, et les résultats à la hauteur.

On reste dans le flou sur la date de transition, et la manière dont Intel compte communiquer et réorganiser sa production d'ici là. Car de nombreux produits gravés en 14 nm manquent toujours à l'appel chez les revendeurs, alors que la concurrence annonce déjà des produits utilisant le gravure en 7 nm de TSMC. Ils seront disponibles dès 2019.

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C'est en tout cas ce qu'indiquent des sources à Reuters. Le leitmotiv est toujours le même : des risques de sécurité, notamment d'installation de portes dérobées à la demande de Pékin. Des accusations toujours vigoureusement démenties, par Huawei notamment.

Si cette information concernant le pays du Soleil levant est confirmée (ce qui pourrait arriver dans la journée), le Japon emboîterait alors le pas aux États-Unis, à l'Australie et la Nouvelle-Zélande. D'autres pays se posent des questions, même si aucune décision ne semble avoir été prise.

« Le gouvernement ne prévoit pas de nommer spécifiquement Huawei et ZTE dans la révision [de ses règles internes], mais il mettra en place des mesures visant à renforcer la sécurité des entreprises », expliquent nos confrères en s'appuyant sur les déclarations de deux sources.

Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement, reste vague : « La cybersécurité devient un problème important au Japon. Nous prendrons des mesures fermes en examinant la question sous différents angles ». ZTE a refusé de répondre aux questions de nos confrères, tandis que Huawei n'a pas (encore ?) donné suite.

À Bruxelles, Andrus Ansip (en charge du marché unique numérique) s'est exprimé durant une conférence : « Devons-nous nous inquiéter pour Huawei ou d'autres sociétés chinoises ? Oui, je le pense ».

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Le 8 décembre, NX on Netflix a révélé une future série Ghost In The Shell: SAC_2045, menée par Shinji Aramaki (réalisateur d'Appleseed) et Kenji Kamiyama (derrière la série Ghost In The Shell: Stand Alone Complex).

Cette nouvelle entrée dans la saga culte est prévue pour 2020, juste à temps pour que nos cerveaux meurtris effacent le souvenir de l'adaptation américaine de 2017.

Notons que les deux compères sont aussi embarqués dans une série Blade Runner - Black Lotus pour Adult Swim et la plateforme de streaming Crunchyroll… avec Shin'ichirô Watanabe, à qui nous devons déjà Cowboy Bebop et Samurai Champloo. Elle comptera 13 épisodes de 30 minutes.