du 21 novembre 2017
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Le département américain de la Justice (DoJ) a déposé une plainte cette nuit afin de bloquer le rapprochement entre l'opérateur AT&T et le groupe de médias Time Warner. Une opération à 108 milliards de dollars que le régulateur ne voit pas d'un très bon œil, parce qu'elle provoquerait la formation d'un acteur bien trop gros à l'échelle actuelle du marché.

« AT&T/DirecTV voudrait gêner ses rivaux en les forçant à payer plusieurs centaines de millions de dollars supplémentaires par an pour qu'ils accèdent au réseau de Time Warner, et utiliserait son pouvoir accru pour ralentir la transition de l'industrie vers de nouveaux modèles de distribution apportant davantage de choix aux consommateurs. La fusion ainsi proposée apporterait des offres moins innovantes et des factures plus élevées pour les familles américaines », estime ainsi le régulateur.  

En octobre dernier, Trump lui-même s'était dressé contre cette fusion, estimant qu'elle formerait « une concentration trop importante de pouvoirs dans les mains de trop peu de personnes ».

La justice américaine bloque la fusion entre AT&T et Time Warner
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À découvrir dans #LeBrief
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Nouvelle révision pour Vivaldi, dont l’orientation « power user » assumée ne cesse de se renforcer.

La version 2.2 donne encore un coup d’accélérateur à la gestion des onglets, déjà très poussée. L’utilisateur peut ainsi sélectionner spécifiquement les onglets (via Ctrl/Maj + clic) qu’il souhaite sauvegarder au sein d’une session (via le clic droit après sélection). Pratique, la manipulation évitant de déplacer les onglets dans une nouvelle fenêtre.

D’autres ajouts importants sont à signaler, comme la vidéo flottante (Picture in Picture), que l’on peut extraire d’une vidéo existante sur une page, exactement comme le propose Opera depuis un bon moment. Une fonction bien pratique, qui permet notamment de redimensionner la vidéo. Contrairement à Opera, le bouton n’apparait pas au survol, mais dans le menu contextuel (clic droit).

Vivaldi veut également rendre ses barres entièrement configurables. « Premier pas » selon l’éditeur, la possibilité de supprimer tous les boutons dans les barres d’adresses et d’état. Vous n’utilisez pas Précédent, Suivant, Accueil ou Rechargement ? Enlevez-les via la fonction Personnaliser, via un clic droit sur l’une des barres.

Parmi les autres ajouts, signalons le clic molette depuis les éléments du menu Précédent ou Suivant (clic droit ou gauche prolongé), un champ de recherche dans le Speed Dial, l’arrivée des onglets fermés dans les commandes rapides, la récupération automatique de Widevine pour les sites en ayant besoin (comme Netflix) ou encore la coupure du son pour tous les onglets sauf celui actif.

La nouvelle mouture vient tout juste d'être mise en ligne. Comme toujours, les utilisateurs pourront la récupérer depuis le menu dédié ou le site officiel.

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Avec ces trois nouveaux services, le Français, spécialiste de l'intelligence artificielle locale et respectueuse de la vie privée, affirme être « le seul éditeur de logiciels embarqués à pouvoir couvrir l'ensemble de la chaîne des solutions vocales, depuis les commandes vocales jusqu'aux a une compréhension complète du langage naturel ».

Snips Commands « est une interface vocale permettant de reconnaître très simplement un ensemble de commandes suivant un mot d'éveil ». Elle fonctionne sur n'importe quel appareil disposant d'un microcontrôleur Cortex-M7 et n'a pas besoin d'une connexion à Internet.

Snips Flow « est une solution de reconnaissance du langage naturel s'exécutant localement avec des performances équivalentes ou supérieures aux solutions sur le cloud ». Elle ne nécessitent pas non plus de connexion à Internet, tous les traitements se font en local.

Enfin, Snips Satellite est un complément de Flow. Il peut-être installé dans de petits périphériques qui s'activent à l'écoute d'un mot clé et transmettent les demandes vocales « vers n'importe quel appareil compatible Snips Flow, via le réseau local ».

L'éditeur affirme que « la compréhension vocale embarquée de Snips atteint les performances du Cloud ». Graphique à l'appui, la société ajoute que, « dans les domaines du vocabulaire réduit inhérent aux lumières intelligentes, et de celui du vocabulaire large associé à la musique, la performance de la plateforme vocale Snips est proche du niveau de compréhension humain, et équivalente, voire meilleure que les services basés sur le cloud ». Dans ce cas, Snips était exécuté sur un Raspberry Pi 3.

Des démonstrations seront proposées durant le CES de Las Vegas

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Après avoir envoyé sa première fusée commerciale dans l'espace mi-novembre, la société néo-zélandaise se prépare à lancer sa mission ELaNa-19 pour l'agence spatiale américaine.

Elle embarque 13 CubeSats qui seront placés sur une orbite basse (500 km environ). La charge utile totale est de 78 kg.

La fenêtre de tir s'étend du 13 au 21 décembre, mais le décollage n'aura pas lieu avant demain matin 5h00 à cause de la météo. Lors du lancement, un live sera proposé sur le site du fabricant ainsi que sur son compte YouTube ; il débutera 15 minutes avant l'heure de décollage prévue.

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Alors que les discussions autour d’une taxation européenne des GAFAM patinent, le ministre de l’Économie a prévenu hier à l’Assemblée nationale que faute d’accord entre États membres, la France opterait pour une réforme « à l’échelon national », « s l’année 2019 ».

Cette taxation « portera sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France », a-t-il déclaré, lors des questions au gouvernement.

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L'affaire remonte au mois de juin, lorsque le patron envoie un email pour expliquer qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise.

Quelques jours plus tard, Tesla passait à l'offensive et attaquait Martin Tripp en justice. Ce dernier se présentait alors comme un lanceur d'alerte (une procédure est toujours en cours auprès de la SEC) : « Je n'ai pas piraté le système. Les données que je collectais étaient si graves que je devais alerter les médias ».

Dans des documents repérés par CNBC, nous apprenons que Tesla réclame désormais 167 millions de dollars de dommages et intérêts à Martin Tripp. Selon l'avocat de la défense, « ce prétendu montant » correspondrait à la baisse en bourse de l'action suite aux informations transmises à la presse, une notion qu'il qualifie d'« absurde ».