du 29 novembre 2018
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La FTC lance une enquête sur les lootboxes aux États-Unis

Les boîtes à butin ne sont plus en odeur de sainteté aux États-Unis. La Federal Trade Commission va en effet lancer une enquête sur cette pratique, répondant à la requête de la sénatrice Maggie Hassan.

Elle portera principalement sur les risques d'addiction aux jeux d'argent chez les enfants. L'achat de lootboxes pourrait en effet servir de passerelle vers les paris en ligne et d'autres jeux d'argent plus tard. « Il est temps pour la FTC d'enquêter sur ces mécanismes pour s'assurer que les enfants sont protégés adéquatement. Il faut aussi éduquer les parents sur les risques d'addictions et les autres impacts négatifs de ces jeux », martèle la sénatrice.

Pour l'ESA, le principal syndicat d'éditeurs outre-Atlantique, tous ces efforts seraient bien inutiles, puisque ce mécanisme serait totalement inoffensif. « Contrairement aux assertions, les lootboxes n'ont rien avoir avec les jeux d'argent. Elles n'ont aucune valeur dans le monde réel, les joueurs reçoivent toujours quelque chose qui améliore leur expérience et leur achat est complètement facultatif. Elles peuvent améliorer l'expérience de ceux qui en achètent, mais n'ont aucun impact sur ceux qui ne le font pas ».

Pendant ce temps, dans le monde réel, certains skins d'armes de Counter-Strike Global Offensive se vendent plusieurs milliers d'euros sur le marché gris. Les adeptes de FIFA Ultimate Team seront quant à eux ravis d'apprendre que leur équipe formée de joueurs moyens leur offre la même expérience de jeu qu'une autre avec une attaque Ronaldo/Messi/Neymar.

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En mai 2018, le Wall Street Journal indiquait qu’Apple et Goldman Sachs travaillaient ensemble à la création d’une nouvelle carte bancaire pour la marque à la pomme.

Le journal persiste et signe : le projet a bien avancé et des employés d’Apple vont tester la nouvelle carte dans les semaines à venir. Basée sur une Mastercard, elle tablerait sur un cashback de 2 %, potentiellement davantage lors d’achats de produits Apple.

Les deux entreprises y verraient (évidemment) des bénéfices mutuels. Pour Apple, une commission plus importante qu’avec d’autres banques partenaires d’Apple Pay. Pour Goldman Sachs, un nouveau pont pour attirer les clients vers Marcus, sa banque en ligne.

Cette carte aurait également une intégration plus poussée dans le Wallet d’iOS. Les clients auraient ainsi plus de fonctionnalités, notamment la mise en place de limites dans les achats et l’obtention rapide d’une liste des dernières transactions.

La prochaine WWDC, dans trois mois, serait une bonne occasion d’annoncer le partenariat.

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Il prendra place dans l'Engineering Center (créé en 2011) sur le campus du géant du Net à Issy-les-Moulineaux, dans la région parisienne.

La société explique que « ce centre a pour mission d’accompagner les entreprises du monde entier dans leur transformation digitale (sic) et dans leur quête d’efficacité et de productivité accrues grâce à l’IA ».

Microsoft ne donne pas plus de détails pour l'instant.

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Après 15 ans dans la société et près de 13 ans  en tant que Président et directeur de l'exploitation, il quittera la société le 15 avril pour prendre sa retraite.

Doug Bowser, qui n'est pas de la famille du célèbre personnage mais vice-président des ventes et du marketing, le remplacera.

« J'apprécie vraiment tout ce que Reggie a fait pour Nintendo », lâche Shuntaro Furukawa, PDG de Nintendo. « Il laisse la société en bonne santé et avec une forte dynamique », ajoute-t-il.

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Le groupe vient de dévoiler ses résultats pour l'année 2018. Avant d'y revenir en détail, commençons par un point sur Orange Bank.

La banque en ligne de l'opérateur a été lancée début novembre 2017 et avait plutôt bien débuté avec 30 000 clients en deux semaines. Il faudra ensuite attendre février 2018 pour arriver à 100 000, puis un an d'existence pour doubler la mise (200 000 en novembre 2018).

Orange Bank semble donc avoir accéléré sur fin 2018 puisqu'il revendique 248 000 clients au 31 décembre, soit 48 000 clients supplémentaires en deux mois. Comme toujours, aucune précision n'est donnée, notamment sur le nombre d'utilisateurs actifs.

Le produit net bancaire est de 43 millions d'euros en 2018, contre 73 millions d'euros en 2017. Une baisse de 41,1 % « notamment liée aux coûts d’acquisition des clients ». C'était déjà la même rengaine l'année dernière, après une baisse de 12 millions d'euros.

Les pertes sur l'année passée sont de 169 millions (68 millions sur le premier semestre 2018), contre 93 millions en 2017. « Cette évolution reflète la diminution du produit net bancaire et l’augmentation des charges d’exploitation liées au développement de l'activité ».

En janvier, Orange Bank a dévoilé des changements pour tenter d'inverser la tendance tout en augmentant les recrutements : une augmentation de certains frais et une carte VISA Premium facturée 7,99 euros par mois, actuellement en test auprès de certains clients.