C'est désormais une tradition : avant les fêtes de Noël, le secteur de « La French Tech » propose une sélection de produits qui pourront trouver leur place sous votre sapin. Cette année, ils sont plus de 200, sur un peu moins de 500 postulants.

Avec un panel si large, il ne s'agit pas toujours de produits très innovants, mais de solutions au moins pensées en France et se veulant un minimum originales.

Cette initiative, bien que soutenue officiellement par Mounir Mahjoubi‏, n'est pour autant pas organisée par les services de l'État. Derrière, on retrouve l'agence Le side car.

Cette année, l'initiative veut aussi commencer à s'implanter dans le monde physique avec « un Pop Up Store au sein de l’Atelier Renault, des portes ouvertes des start-ups et des animations en magasins ».

La French Tech lance son opération séduction de Noël
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Disponible à partir d'aujourd'hui dans 130 magasins, ce contrôle technique dure entre 15 et 30 minutes et permet d'obtenir un rapport (numérique et papier) sur l'état général du smartphone.

« Jusqu’à 80 tests automatisés sont réalisés à partir des stations de diagnostic Darty » explique le revendeur. Le bon fonctionnement de plusieurs composants est ainsi vérifié : photo, son, processeur, gyroscope, Wi-Fi, Bluetooth, etc. En moins de 30 minutes, il sera par contre difficile de mesurer l'autonomie proposée par la batterie.

Darty vérifie également si le mobile n'est pas référencé dans une base de données des téléphones volés et s'il n'a pas été jailbreaké ou rooté. De plus, « un effacement complet et sécurisé des anciennes données est réalisé. Une étiquette non falsifiable est apposée sur le smartphone, certifiant sa fiabilité ».

Comme pour le contrôle technique d'une voiture, le but est d'essayer de rassurer les acheteurs potentiels d'un smartphone d'occasion. La procédure est facturée 29 euros.

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Facebook vient d'annoncer que son service de messagerie permettait désormais d'envoyer et de recevoir des photos dans une définition 4K (jusqu'à 4096 x 4096 pixels).

L'idée est de permettre le partage de vos clichés plus proche de ce qui est produit par votre appareil photo, même si certains vont déjà au-delà de cette limite. De quoi faire exploser les besoins en stockage de la société.

Cette nouvelle fonctionnalité est déployée sur les dernières versions de Facebook Messenger pour Android et iOS. Plusieurs pays sont concernés, dont la France.

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Le service wallabag.it, spécialisé dans la sauvegarde et la classification d'articles, vient de passer à la version 2.3 de wallabag, l'outil libre sur lequel il est fondé. La principale nouveauté est le support des paywalls de plusieurs sites comme Arrêt sur images, Mediapart, Le Monde diplomatique et Next INpact. Sont ensuite prévus Alternatives économiques, Le Figaro, Le Monde et The Telegraph.

L'option est accessible dans la barre latérale de la version web, via l'entrée « Accès aux sites ». Il suffit ensuite d'entrer le nom de domaine du média et ses identifiants qui seront stockés par le service. Ils sont « hachés avec une clé » dans la base de données, nous déclare le développeur principal, Nicolas Lœuillet. Les détails de l'implémentation sont consultables ici.

La version 2.3 de wallabag n'est pas encore disponible au téléchargement, l'équipe effectuant les derniers ajustements. Sa publication a neuf mois de retard sur le calendrier prévu, faute de temps des concepteurs. Une première liste des changements est tout de même proposée.

Wallabag.it ajoute aussi un abonnement de soutien à 25 euros par an, en plus de l'annuel à 9 euros et trimestriel à 3 euros.

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Les rumeurs et les premiers résultats continuent d'affluer autour de Windows 10 sur ARM et des performances des machines qui doivent arriver dans les mois à venir. Sans communication concrète de Microsoft et Qualcomm, il ne peut de toute façon pas en être autrement.

Il faut donc se contenter de fuites de scores Geekbench, dont les dernières placent une machine ASUS aux alentours de 800/900 points sur un seul cœur et aux alentours de 3000/3200 points avec ses huit cœurs utilisés. Soit le niveau d'un Pentium N3510 (Bay Trail) utilisé dans une machine Lenovo, avec un avantage lors de l'exploitation de tous les cœurs.

Dans le détail, la puce Intel est moins efficace côté Crypto (AES-NI n'a été intégré que dans les puces plus récentes), et se trouve en retrait côté calcul sur les flottants et mémoire. Elle est par contre bien meilleure sur les calculs sur les entiers. Il sera donc intéressant d'analyser ces performances au-delà d'un simple outil, dans des conditions et des usages réels. Il faudra d'ailleurs croiser ces chiffres avec les scores en termes d'autonomie.

Mais les premiers résultats semblent confirmer que ces machines viseront surtout l'offre d'entrée de gamme à 200/300 euros. On y trouve actuellement quelques machines comme l'Asus E203NA-FD035T, avec un Celeron N3350 et 4 Go de mémoire, qui s'affiche à 249 euros. La bataille à venir s'annonce donc importante.

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Le patron d'Alphabet, Eric Schmidt, annonce que le moteur de recherche travaille à « déclasser » certains sites, nommant Russia Today et Sputnik, tous deux financés par l'État russe. Il estime que le classement est une méthode préférable à une censure pure et simple.

Cette déclaration arrive en pleine enquête du Congrès américain, sur l'ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle de novembre 2016. Facebook, Google et Twitter ont été auditionnés par des sénateurs, tout en montant un large arsenal contre la désinformation, dont l'efficacité est encore à prouver. Cela alors que les pays multiplient ce type d'actions en ligne.

En réaction, la Russie promet des représailles si Google vient à agir contre ses deux médias. Le régulateur des médias a demandé des clarifications au groupe américain, avant d'éventuelles mesures. « Il est évident que nous défendrons nos médias » a déclaré Alexander Zharov, le responsable du régulateur, le Roskomnadzor.