du 15 novembre 2017
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C'est désormais une tradition : avant les fêtes de Noël, le secteur de « La French Tech » propose une sélection de produits qui pourront trouver leur place sous votre sapin. Cette année, ils sont plus de 200, sur un peu moins de 500 postulants.

Avec un panel si large, il ne s'agit pas toujours de produits très innovants, mais de solutions au moins pensées en France et se veulant un minimum originales.

Cette initiative, bien que soutenue officiellement par Mounir Mahjoubi‏, n'est pour autant pas organisée par les services de l'État. Derrière, on retrouve l'agence Le side car.

Cette année, l'initiative veut aussi commencer à s'implanter dans le monde physique avec « un Pop Up Store au sein de l’Atelier Renault, des portes ouvertes des start-ups et des animations en magasins ».

La French Tech lance son opération séduction de Noël
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À découvrir dans #LeBrief
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C'est aujourd'hui le 100 numéro de notre brief quotidien qui vous permet de suivre l'actualité du jour en un coup d'œil, mais aussi via nos flux RSS et réseaux sociaux. 

Il fera son retour par email d'ici peu, dans une version revue et corrigée. Nous vous réservons également quelques surprises pour les semaines à venir... 

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La firme de Cupertino a décidément la vie dure avec les messages contenant certains caractères. Cette fois, c'est la langue indienne telugu qui est à l'honneur, sur iOS, macOS et watchOS.

Le souci est assez sérieux : il suffit de recevoir un message dans n'importe quelle application de messagerie, native ou tierce, pour entraîner un crash de Springboard, le composant iOS chargé de l'écran d'accueil. En outre, l'application où le message a été reçu ne peut plus être lancée.

Apple est au courant du problème et a confirmé à iMore qu'un correctif serait très prochainement déployé sur tous les appareils en cours de support. Le souci est en partie déjà éradiqué dans les dernières bêtas pour les trois plateformes.

Nos confrères ont tout de même donné une marche à suivre si vous avez déjà reçu le message. Il suffit qu'un ami vous envoie un autre contenu un texte classique dans l'application concernée. On appuie ensuite sur la notification pour ouvrir le message, puis on sélectionne Retour en haut à gauche pour revenir à la liste des discussions. De là, on doit pouvoir accéder à la suppression de conversation pour se débarrasser de celle posant problème.

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Nouvelle levée de fonds pour le français Lydia, qui propose une solution de paiement mobile, de transfert d'argent et une carte bancaire. Mais cette fois, c'est pour « accélérer en Europe » que la société a sollicité ses investisseurs. Après avoir dépassé le million d'utilisateur fin 2017, elle indique suivre un rythme de 2 000 nouveaux comptes chaque jour et être « incontournable chez les 18-35 ans ».

CNP Assurances mène ce tour de table de 13 millions d’euros, le troisième de Lydia qui a levé un total de 23 millions d'euros depuis sa création. On retrouve des investisseurs historiques comme XAnge, New Alpha AM, Oddo, BHF et Groupe Duval.

Il faut dire que l'environnement concurrentiel est fort sur ce secteur, avec des géants américains comme Apple, Facebook ou encore Paypal qui proposent des solutions gratuites. Lydia veut donc prendre la tête en Europe, espérant sans doute se différencier par le fait de n'être liée à aucune plateforme en particulier.

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Dans la série « Investissons dans les crypto-monnaies, cela va faire bondir notre cours boursier », c'est au tour d'Atari de faire parler. L'action de la société est en effet passé de 0,58 euro au début de la semaine à 0,823 euro ce jeudi, soit un gain de plus de 50 %.

La raison ? Elle a pris une participation dans une plateforme dédiée aux crypto-monnaies située à Gibraltar (Infinity Networks) et prépare son Atari Token. De plus, elle s'associe à Pariplay dans le domaine des jeux d'argent afin de proposer des solutions reposant sur les crypto-monnaies.

On reste par contre sans nouvelles de l'Ataribox.

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L’Open Contracting Partnership, association dont la France est membre, vient de proposer son aide (« à titre gracieux ») à la capitale, afin que celle-ci mette en œuvre son « standard de données sur la commande publique ouverte » pour tous ses contrats liés aux JO de 2024.

Ce projet, dont le Directeur interministériel au numérique nous avait déjà parlé, consiste à « fournir des données ouvertes et lisibles par des machines sur tous les contrats publics liés aux Jeux, dès leur planification et jusqu’à leur exécution, d’une manière accessible et facile à utiliser afin que n’importe quel fonctionnaire, entreprise, ou citoyen puisse y accéder ».

Les objectifs sont multiples : lutte contre la corruption, suivi de la livraison des commandes, etc.