du 15 novembre 2017
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C'est désormais une tradition : avant les fêtes de Noël, le secteur de « La French Tech » propose une sélection de produits qui pourront trouver leur place sous votre sapin. Cette année, ils sont plus de 200, sur un peu moins de 500 postulants.

Avec un panel si large, il ne s'agit pas toujours de produits très innovants, mais de solutions au moins pensées en France et se veulant un minimum originales.

Cette initiative, bien que soutenue officiellement par Mounir Mahjoubi‏, n'est pour autant pas organisée par les services de l'État. Derrière, on retrouve l'agence Le side car.

Cette année, l'initiative veut aussi commencer à s'implanter dans le monde physique avec « un Pop Up Store au sein de l’Atelier Renault, des portes ouvertes des start-ups et des animations en magasins ».

La French Tech lance son opération séduction de Noël
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À découvrir dans #LeBrief
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C'est en tout cas ce qu'affirme le Wall Street Journal. Le géant du Net propose depuis longtemps d'afficher les paroles des chansons dans des Cartes en première position dans les résultats.

Les accusations de Genius portent sur les apostrophes. En effet, rien ne ressemble autant à des paroles de chansons qu'un autre jeu de paroles de chansons ; difficile donc de les différencier. Genius a alterné des apostrophes droites et courbes pour donner un caractère unique à ses jeux de données. La société a trouvé exactement les mêmes schémas dans plus d'une centaine de cas.

Il ne semble pas (encore ?) y avoir d'action formelle en justice. Selon Genius, Google aurait été averti dès 2017. Le géant du Net violerait ses conditions d'utilisation et abuserait de sa position dominante pour mettre en avant ses propres résultats.

Google réfute les accusations et se défend : les paroles proviennent de « diverses sources et ne sont pas extraites de sites Web ». « Nous enquêtons sur ce problème avec nos partenaires. Si nous constatons qu'ils ne respectent pas les bons usages, nous mettrons fin aux accords ».

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« Le gendarme de l’audiovisuel fête joyeusement ses 30 ans et il explique, sans rien dissimuler, tous les ressorts de sa tactique », commente Nicolas Curien, conseiller du Conseil supérieur de l’audiovisuel.

Ce mercredi, l’autorité fêtera dignement son trentenaire. Plusieurs textes ont déjà étendu ou vont étendre ses compétences sur le web : la loi contre les fausses informations, la proposition de loi contre la cyberhaine, outre la grande loi sur l’audiovisuel attendue en 2020, transférant la directive SMA.

Pour l’occasion, ce conseiller désigné par le président du Sénat commente sur Facebook : « J’étais loin d’imaginer que fût un jour rouverte la vieille malle renfermant depuis plus de 45 ans mes effets militaires, profondément enfouie au tréfonds de la cave maternelle ». Il a en effet profité de cet anniversaire pour mettre en ligne une vidéo sur le réseau social à l’honneur de l’institution.

Une vidéo, « à faire pâlir le prochain Tarantino », analyse Benoit Tabaka, responsable des affaires publiques de Google. L’œuvre est à consulter sur ce lien. [MàJ : la vidéo a été supprimée) 

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Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, lance le débat d’une réforme de la loi de 1881 sur la liberté de la presse. L’idée ? « Sortir l’injure et la diffamation de la loi de 1881 sur la liberté de la presse pour l’inscrire dans le droit pénal commun, pour donner plus de pouvoir aux magistrats et accélérer la réponse ».

C’est ce qu’elle indique dans une interview au Journal du dimanche. La Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) sera saisie à cette fin, ses conclusions remises à l’automne.

« Il pourrait être intéressant de sortir de la loi de 1881, par exemple pour juger en comparution immédiate, les auteurs récidivistes d’injures » avance la ministre. « Le problème ce sont les limites : à partir de quel moment va-t-on considérer qu’un acte relève d’une agression raciste, homophobe, antisémite ? »

Selon elle, une telle réforme devrait permettre de « concilier liberté d’expression et efficacité de la répression de la haine en ligne ». La réforme de la loi de 1881 avait déjà été plaidée au Parlement, à l’initiative de François Pillet, sénateur (LR) du Cher et Thani Mohamed Soilihi, sénateur (PS) de Mayotte en juillet 2016.

Les effets d’un tel transfert ne sont pas neutres. Dans leur rapport, ces mêmes élus citaient l’apologie du terrorisme. Ils relevaient que son inclusion dans le Code pénal avait permis de voir fortement augmenter le nombre de condamnations.

Remarquons que le détricotage de la loi de 1881 devrait aussi avoir des effets en matière de prescription, les contraventions se prescrivant sur un an, contre trois mois pour les injures et diffamations.

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Après avoir lancé une expérimentation à la Société Générale en octobre dernier, c'est au tour du Crédit Agricole de se lancer avec des clients de la Caisse régionale de la Touraine et du Poitou.

« L’utilisateur qui le souhaite, pourra ainsi effectuer tout paiement en apposant simplement son empreinte digitale sur le capteur d’empreinte présent sur sa carte bancaire biométrique Crédit Agricole [...] Cette utilisation, réalisée en toute sécurité et via la technologie sans contact, ne sera pas limitée par un plafond de montant ». Bien évidemment, « cette carte pourra également être utilisée comme habituellement avec le code PIN notamment pour les retraits dans les distributeurs ».

« L'enrôlement de l'empreinte sera possible en agence et à domicile. Nous allons tester trois types de lecteur d'empreinte, un externe se connectant en USB à un ordinateur en agence, un lecteur plastique et une version en carton pour l'enrôlement au domicile », explique Xavier Vaslin, responsable de ce projet, à La Tribune.

Une synchronisation via son smartphone n'est pas à l'ordre du jour « car les antennes de certains mobiles n'émettent pas assez ». La Crédit Agricole s'est associée à G+D Mobile Security qui fabrique les cartes de paiement biométrique, à NXP Semiconductors et Mastercard.

L'expérimentation devrait durer six mois « en vue d’une mise en marché en 2020 ».

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IconFactory a publié vendredi la nouvelle version majeure de son client Twitterrific. Cette mouture 6.0 capitalise sur son interface agréable et ajoute nombre de fonctions bienvenues, mais avec un modèle commercial qui fera grincer quelques dents.

Twitterrific 6.0 intègre de nombreuses nouveautés : lecture automatique des GIF et vidéos (sans son avant d’appuyer dessus) mais désactivable, images complètes dans le flux (si plusieurs, cadrage selon les éléments détectés), GIPHY intégré, support des tweets cités avec inclusion de média ou encore ajout de descriptions sur les photos publiées.

L’interface, déjà un point fort de l’application, évolue à nouveau. Cinq nouveaux thèmes et trois icônes ont été ajoutés, la police San Francisco Compact Rounded est utilisée par défaut, les icônes dans l’application ont été modernisées, les lignes ont pour la plupart disparu et une nouvelle option permet d’afficher le texte en contraste élevé.

L’application est particulièrement agréable à utiliser, ne pèse que quelques Mo et est véloce. Mais IconFactory a décidé de changer son modèle commercial, en espérant pouvoir compter sur les fidèles de son client.

Désormais, tout le monde a accès à toutes les fonctions, mais il faudra passer par un abonnement ou un achat pour se débarrasser des publicités : 0,99 euro par mois, 10,49 euros par an ou un achat définitif de 32,99 euros, tout de même.

Il est clair que les utilisateurs de Twitterrific l’ont toujours aimé pour sa rapidité et son interface. Mais ce prix devra être payé en tenant des comptes des limitations imposées par l’API Twitter qui, elles, n’ont absolument pas changé : pas de sondages (même en simple lecture), pas de conversations de groupe en messages directs ou encore – et surtout – pas de notifications.

Notez quand même que les clients qui avaient payé pour déverrouiller les fonctions dans Twitterrific 5.0 n’ont pas ces publicités. Par ailleurs, IconFactory assure un suivi intensif de ses applications. Twitterrific 5.0 a ainsi reçu 80 mises à jour durant sa « carrière ».