du 28 novembre 2018
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La Freebox v7 n'est toujours pas là, son lancement aux alentours du Show Hello d'Orange ?

Comme on pouvait s'y attendre, ce n'était donc pas ce 27 novembre que la nouvelle box de Free a été lancée. Selon la direction d'Iliad, elle doit arriver d'ici Noël, ce qui ne laisse plus que trois mardis (jour habituel des lancements du FAI) : les 4, 11 et 18 décembre.

Le 25 décembre serait parfaitement adapté pour un lancement « au pied du sapin », mais suicidaire commercialement et en termes de communication. Même Free et son emblématique (et taquin) patron Xavier Niel ne s'y risqueraient pas.

De quoi poser un problème à Orange, qui organise le 12 décembre prochain son Show Hello. Un temps fort qui est l'occasion de nombreuses annonces et d'un bilan des mois passés.

Si la Freebox v7 n'est toujours pas lancée, Stéphane Richard pourra s'en amuser sur scène. Mais si elle venait à être dévoilée le 11 décembre, le grand évènement du premier FAI de France pourrait passer au second plan. Une subtilité qui n'a sans doute pas échappé aux équipes de Free.

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À découvrir dans #LeBrief
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Elle sera diffusée sur la plateforme Amazon Prime Video. Pour rappel, une autre série autour de l'univers de Star Trek est disponible sur Netflix : Discovery.

Dans Star Trek : Picard, Patrick Stewart reprend donc son rôle de l'emblématique officier de Starfleet Jean-Luc Picard. Une question dans la bande-annonce : « Pourquoi avez-vous quitté Starfleet, amiral ? ». Et une affirmation : « La fin n’est que le commencement ».

Aucune date de sortie pour le moment.

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Motherboard affirme que « plusieurs départements du géant des médias sociaux Snap ont des outils dédiés pour accéder aux données des utilisateurs, et des employés ont abusé de leur privilège pour espionner les utilisateurs »

Nos confrères expliquent avoir eu confirmation de la part de plusieurs employés, dont un encore en poste, via des copies d'emails internes. Des employés auraient ainsi eu accès à la localisation d'utilisateurs, leurs Snaps et des informations personnelles (numéro de téléphone, email).

Un des outils utilisés a été baptisé SnapLion et, selon un des anciens employés, il fournit « les clés du royaume ». Son utilisation initiale devait être de fournir des informations en cas de demandes des forces de l'ordre. Toujours selon les sources de Motherboard, des accès abusifs aux données ont été commis « plusieurs fois » chez Snap.

Problème, SnapLion serait désormais utilisé plus généralement dans les équipes, notamment pour réinitialiser les mots de passe des comptes piratés.

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L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) explique que ses 36 pays membres (dont la France) ont été rejoints par l’Argentine, le Brésil, la Colombie, le Costa Rica, le Pérou et la Roumanie.

Pour Angel Gurría (secrétaire général de l'OCDE), « l’intelligence artificielle révolutionne nos modes de vie et de travail et offre des avantages considérables pour nos sociétés et nos économies. Pourtant, elle soulève de nouveaux défis, suscite également des inquiétudes et pose des problèmes d’éthique ».

L'organisation précise que ses principes ne sont « pas juridiquement contraignants », mais qu'ils ouvrent « la voie à l’élaboration de normes internationales et aide[nt] les pouvoirs publics à concevoir leurs législations nationales ».

Cinq points sont mis en avant, dans la lignée de ce que l'on a déjà pu voir chez d'autres organisations/sociétés :

  1. L’IA devrait servir les intérêts des individus et de la planète en favorisant la croissance inclusive, le développement durable et le bien-être.
  2. Les systèmes d’IA devraient être conçus de manière à respecter l’État de droit, les droits de l’homme, les valeurs démocratiques et la diversité, et être assortis de garanties appropriées – permettant par exemple l’intervention humaine en cas de besoin – afin de tendre vers une société juste et équitable.
  3. Il convient d’assurer la transparence et la divulgation responsable des informations liées aux systèmes d’IA, afin de faire en sorte que les individus sachent lorsqu’ils interagissent avec de tels systèmes et puissent en contester les résultats.
  4. Les systèmes d’IA devraient être robustes, sûrs et sécurisés tout au long de leur cycle de vie ; les risques connexes éventuels devraient être évalués et gérés en permanence.
  5. Les organisations et les individus chargés de développer, de déployer ou d’exploiter des systèmes d’IA devraient être responsables de leur bon fonctionnement, dans le respect des principes susmentionnés.

L'Organisation de coopération et de développement économiques formule cinq recommandations :

  • Faciliter l’investissement public et privé dans la recherche et le développement, afin de stimuler l’innovation dans une IA digne de confiance.
  • Favoriser la mise en place d’écosystèmes d’IA accessibles, comprenant les technologies et infrastructures numériques, ainsi que des mécanismes de partage des données et des connaissances.
  • Bâtir un cadre d’action ouvrant la voie au déploiement de systèmes d’IA dignes de confiance.
  • Doter les individus des compétences dont ils ont besoin dans le domaine de l’IA et assurer une transition équitable pour les travailleurs.
  • Favoriser la coopération transnationale et intersectorielle afin de partager des informations, définir des normes et collaborer à l’adoption d’une approche responsable au service d’une IA digne de confiance.
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Cette nuit, depuis le Space Launch Complex 40 (SLC-40) à Cape Canaveral, une fusée a décollé avec pas moins de 60 petits satellites à son bord.

Ils ont été largués à 440 km d'altitude, à charge ensuite pour eux de rejoindre leur orbite de croisière à 550 km. Il s'agit pour rappel du premier lancement en masse pour Starlink, un réseau mondial d'accès à Internet par satellite.

Pour cette mission, SpaceX a réutilisé un premier étage qui avait déjà volé par deux fois (en septembre 2018 et janvier 2019). Pour cette troisième mission, il est encore venu se poser sans encombre sur une barge en pleine mer.

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« Internet ou la révolution du partage » est un autre documentaire consultable en replay sur la plateforme web d'Arte jusqu'au 4 août.

« Logiciels libres, semences libres, médicaments libres, connaissances libres… Les pratiques collectives et contributives du « Libre » essaiment dans bien d'autres domaines que l'informatique. En mettant l'accent sur la liberté, la coopération et le partage, elles redonnent par là même occasion de l'autonomie et du pouvoir aux utilisateurs », nous explique son réalisateur.

On y retrouve Richard Stallman, fondateur du projet GNU, Pierre-Yves Gosset (délégué général de Framasoft), Lionel Maurel (Quadrature du Net), mais aussi Xavier Niel, parmi les nombreux intervenants.

« Le film est conçu comme le journal de bord d'un voyage en immersion à la rencontre de figures anonymes ou de personnalités hors-normes de ce monde encore marginal du « Libre », et de ses opposants, en Inde, en France, en Suisse et aux États-Unis. Filmés sans langue de bois ni jargon technique, des lanceurs d'alerte et des observateurs éclairés ponctuent l'avancée du propos du film par leurs témoignages ou leurs analyses ».