du 08 janvier 2018
Date

Choisir une autre édition

La dernière préversion pour la petite box de Free ajoute l'Assistant de Google, comme tant d'autres produits actuellement. C'est la seule nouveauté apportée par cette cinquième bêta, le reste étant concentré sur les corrections de bugs.

Des soucis de performances Wi-Fi ont ainsi été gommés, de même que pour la TNT, un curseur de souris qui ne s'affichait parfois pas, ou encore un blocage de la réorganisation des applications sur l'accueil.

La Freebox Mini 4K récupère le Google Assistant avec la bêta 5
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Depuis plusieurs années, la société met en avant son attachement au solaire et à l'éolien : « En 2017, nous sommes devenus la première entreprise de notre taille à compenser notre consommation annuelle d'électricité avec des énergies renouvelables (et nous l'avons refait en 2018) ».

Sundar Pichai annonce aujourd'hui la signature de 18 nouveaux contrats (aux États-Unis, au Chili et en Europe) pour un total de 1 600 MW supplémentaires, dont une bonne partie en solaire. « Ensemble, ces accords augmenteront de plus de 40 % notre portefeuille mondial d'accords sur l'éolien et le solaire, pour atteindre 5 500 MW ».

Copié dans le presse-papier !

Microsoft a publié hier soir une série de 44 vidéos dédiées à l’apprentissage des bases du Python. Ce langage de développement, actuellement l’un des plus utilisés, a toujours le vent en poupe.

Ces vidéos, disponibles en anglais (sous-titres disponibles), peuvent être vues comme la conséquence de la prise en charge, le mois dernier, de PyTorch 1.2 dans Azure. PyTorch est pour rappel un framework de machine learning open source créé par Facebook et qui s’utilise surtout avec Python.

Les 44 vidéos sont disponibles sous forme de liste de lecture sur YouTube. Elles ne durent jamais plus de quelques minutes chacun. Pour les intéressés, Microsoft se sert de Visual Studio Code pour ses démonstrations.

Copié dans le presse-papier !

Comme prévu, le fabricant a présenté hier ses smartphones Mate 30 et Mate 30 Pro, y compris une déclinaison 5G pour ce dernier.

Le premier dispose d'un écran de 6,62" (2 340 x 1 080 pixels) contre 6,53" (2 400 x 1 080 pixels) pour le second, avec écran légèrement courbé sur les côtés. Un SoC Kirin 990 est aux commandes, avec 6 ou 8 Go de mémoire suivant les cas. 

Bien évidemment, la photo est à l'honneur avec quatre capteurs à l'arrière sur les deux smartphones. La version Pro a droit à plus de pixels et deux caméras avec une stabilisation optique, contre une seule pour le Mate 30. 

Le Mate 30 sera vendu à partir de 799 euros, contre 1 099 euros pour le Mate 30 Pro et 1 199 euros pour le Mate 30 Pro 5G. Si ce n'est pas encore assez cher, il y a aussi une version Porsche Design (Mate 30 RS) à 2 095 euros avec 12 Go de mémoire et 512 Go de stockage.

Passons rapidement sur le reste des caractéristiques techniques pour arriver au point saillant : Android 10 est bien aux commandes, avec la surcouche maison EMUI… mais sans les applications, les services et le Play Store de Google. À la place, une Apps Gallery maison, avec « seulement » 45 000 applications. C'est la conséquence de l'embargo imposé par les États-Unis. 

« Nous réfléchissons à l'opportunité ou non d'une commercialisation, d'ici à la fin de l'année, en Europe et en France » explique au Parisien Stéphane Curtelin, directeur marketing de Huawei France. 

Le fabricant présente aussi une nouvelle montre, la Watch GT 2. Elle dispose d'un écran AMOLED de 1,39", d'un SoC Kirin A1 et fonctionne sous Lite OS. Elle peut relever le rythme cardiaque sous l'eau et supporte 15 styles de sports différents, en plus d'une fonction pour surveiller la qualité de votre sommeil évidemment.

L'autonomie annoncée par le fabricant est de deux semaines. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Elle sera vendue à partir de 229 euros en octobre. 

Copié dans le presse-papier !

Hier matin, Next INpact révélait le jugement du TGI de Paris ordonnant à Valve d’autoriser la revente de jeux achetés sur Steam. 

Dans un communiqué publié après coup, l’UFC-Que Choisir a annoncé qu’elle étendrait cette action à d’autres plateformes.

Comme nous l’anticipions, Valve a décidé de faire appel. Doug Lombardi, responsable du marketing chez l’éditeur de jeux vidéo, a indiqué à PC Gamers qu’il allait faire appel : 

« Nous sommes en désaccord avec la décision du tribunal de grande instance de Paris et nous ferons appel. La première décision sera donc sans effet sur Steam tant que l’affaire ne sera pas rejugée ».

Et pour cause, cette procédure va geler la décision du 17 septembre, qui n’est pas assortie d'une exécution provisoire.

Copié dans le presse-papier !

Presque un an jour pour jour après avoir levé 100 millions de dollars, la jeune pousse triple presque la mise avec 268 millions de dollars. D'anciens investisseurs, comme Y Combinator Continuity, ont remis la main au portefeuille, aux côtés de plus d'une dizaine de nouveaux.

Au total, GitLab a levé 426 millions de dollars depuis ses débuts et revendique une valorisation de 2,75 milliards de dollars. La société a d'ores et déjà prévu une date pour son introduction en bourse : le 18 novembre 2020. 

Pour rappel, son plus gros concurrent, GitHub, a été racheté par Microsoft en juin 2018 pour 7,5 milliards de dollars. Le patron de la société, Sid Sijbrandij, continue de surfer sur ce rachat en expliquant à Bloomberg qu'il « préfère rester indépendant »… un moyen de s'attirer la sympathie de ceux craignant que Microsoft ne change la donne sur GitHub.