du 08 novembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Créée en 2009 par la radio américaine WFMU, l'archive musicale pourrait disparaitre la semaine prochaine, rapporte The Verge. Sa fin a été reportée du 9 au 16 novembre et l'équipe discuterait avec quatre organisations intéressées par sa reprise.

« Si ça va juste dans archive.org, ce sera là à vie mais sans bouger du tout », estime Cheyenne Hohman, qui dirige l'archive depuis 2014. « Ce ne sera plus la même chose, cette sorte de projet communautaire qu'il a été pendant près de 10 ans. »

Le manque de fonds serait bien la cause de cette fermeture, notamment la division par trois des subventions reçues pour cette année.

Ce n'est pas la première archive musicale à disparaitre. Rappelons la mort de l'Internet Underground Music Archive (IUMA), l'une des premières plateformes d'écoute légale de musique indépendante, créée en 1993. En 2001, elle se fermait à l'ajout de nouveaux morceaux avant de s'éteindre en 2006. Une partie du catalogue est sauvée par l'Internet Archive.

La Free Music Archive menacée de fermeture le 16 novembre
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Comme l'année dernière, Amazon commencera le Black Friday dès lundi avec sa « Black Friday Week ». Des ventes-flash seront ainsi mises en ligne et renouvelées tous les jours. D'autres revendeurs suivent le mouvement, notamment Cdiscount avec des ventes pour ses membres Cdiscount à volonté, Fnac et Darty avec des promotions pour le Black Friday dès le 19 novembre.

Le géant américain va également ouvrir des boutiques éphémères en Europe. L'annonce a été faite sur le site italien pour la ville de Milan, mais aussi d'autres comme Paris, Londres, Madrid, Berlin et Amsterdam.

Baptisé Amazon Loft for Xmas, le magasin de Milan mesurera plus de 500 m² et sera ouvert du 16 au 26 novembre ; il fermera donc juste après le Cyber Monday. Rien n'est encore précisé pour Paris.

Bien évidemment, la Team Bons Plans sera sur la brèche pour vous faire profiter des meilleures offres à l'occasion du Black Friday 2018 qui s'étalera cette année encore sur plus d'une semaine.

Mais attention, comme le rappelle la DGCCRF, il convient d'être prudent face aux risques de cyberarnaques.

Copié dans le presse-papier !

Quelques mois après le modèle 3 B+ à 35 dollars, qui avait introduit un SoC et une connectivité plus rapides, la fondation Raspberry annonce un modèle plus accessible.

Il utilise toujours une puce Broadcom BCM2837B0 (Cortex-A53, ARMv8, 64-bit) à 1.4GHz, mais avec seulement 512 Mo de mémoire LPDDR2, contre 1 Go pour son grand frère. On ne dispose également que d'un port USB 2.0 et d'aucun  RJ45.

On retrouve l'alimentation micro USB, l'emplacement Micro SD, le connecteur GPIO à 40 broches, le port HDMI, le jack, le CSI/DSI pour caméra ou écran tactile, le Bluetooth 4.2 et le Wi-Fi 5 (802.11ac).

Mais le tout prend place dans un PCB réduit : 65 x 56 mm, contre 65 x 86 mm habituellement. Un format déjà vu sur d'anciens modèles comme le 1A+, qui n'avait pas été utilisé sur la version 2. Un boîtier spécifique sera également mis en vente début décembre.

La fondation évoque au passage un boot USB et une gestion thermiques améliorés. La disponibilité est annoncée pour début décembre, à un tarif de 25 dollars. Il est déjà en stock dans certaines boutiques, notamment chez Kubbi pour 26,50 euros.

Copié dans le presse-papier !

Après avoir acheté Movidius, la société a rapidement adopté sa gamme de produits, désormais gérée par sa suite logicielle OpenVINO. Il faut dire que ces solutions semblent bien accueillies par le marché.

Elles sont disponibles dans différents formats, notamment des cartes PCIe et M.2, mais le plus connu par les bidouilleurs est celui de la clé USB Neural Compute Stick (NCS). Proposée pour une soixantaine d'euros, et largement distribuée par Intel à ses partenaires, elle permet de tester rapidement les capacités des puces Movidius.

Jusqu'à maintenant, seul un modèle basé sur l'ancienne génération Myriad 2 était proposée. Avec NCS 2, Intel passe à Myriad X, annoncée en août 2017. Elle dispose d'accélérateurs complémentaires et de 16 cœurs SHAVE contre 12 précédemment.

Pour rappel, ces puces permettent d'utiliser de manière locale des réseaux de neurones pour la reconnaissance d'objets et autres solutions d'analyse d'images ou de vidéos. Plusieurs cas d'usage sont détaillés par ici.

Intel n'a pour le moment donné aucune date de mise en vente ni aucun tarif pour sa NCS2.

Copié dans le presse-papier !

Le New York Times publie une enquête sur les campagnes d’influence du réseau social pendant deux ans de scandales sur la manipulation politique et la vie privée, qui avaient culminé avec l’audition de Mark Zuckerberg au Congrès en avril.

En 2015, une publication de Donald Trump appelant à l’interdiction de l’immigration musulmane aurait déclenché une vague de protestations internes et externes à Facebook. Les critiques demandaient la suppression du message, ce à quoi la société s’est refusée, aucune règle n’étant officiellement violée.

Peu après l’élection de Donald Trump, en novembre 2016, Facebook a nié l’ingérence d’acteurs russes dans l’élection présidentielle de 2016, jugeant l’idée absurde.

Selon le NYT, il aurait pourtant repéré des signes d’ingérence dès le printemps 2016, et des emails de comptes piratés avec des journalistes quelques mois plus tard. Facebook aurait accumulé des preuves un an avant de l’annoncer au public et aux investisseurs.

Surtout, la société aurait lancé une campagne de lobbying, dirigée par sa numéro 2 Sheryl Sandberg, « pour combattre les critiques et diriger la colère contre les autres sociétés technologiques ».

Le réseau social aurait notamment embauché l’ex-directeur de cabinet du sénateur Mark Warner pour influencer ce dernier. Sheryl Sandberg aurait directement appelé la sénatrice Amy Klobuchar pour se plaindre de ses attaques.

Facebook a engagé le cabinet Definers Public Affairs pour attaquer personnellement les critiques. Entre autres méthodes, la société établissait des liens entre des critiques et le financier George Soros, bête noire des conservateurs américains, décrit par une étude financée par Definers comme une éminence grise derrière les attaques contre Facebook. Au NYT, les fondations Open Society de Soros déclarent ne jamais avoir financé de campagne contre le réseau social.

Le site conservateur NTK Network (lié à Definers) aurait par ailleurs défendu Facebook, en déviant les critiques contre la concurrence, dont Google.

Selon le NYT, Facebook aurait tout juste coupé les ponts avec l’entreprise, après son premier article. Mark Zuckerberg et Sheryl Sandberg n’auraient pas été au courant des agissements du cabinet, assure une source interne.

Le sénateur démocrate Chuck Schumer soutiendrait toujours le groupe, dont les employés auraient plus largement financé la campagne que tout autre parlementaire américain en 2016. Il aurait demandé à Mark Warner de cesser ses attaques et de travailler avec l’entreprise, plutôt que de la blâmer.

Selon le quotidien, la société pensait aussi pouvoir contenir l’outrage résultant du scandale Cambridge Analytica, sur le profilage politique de dizaines de millions de membres, en mars dernier.  Elle a remplacé son chef du lobbying outre-Atlantique et envisagé une campagne interne pour rassurer les employés.

Après les nombreuses scandales des deux dernières années, Apple a mis Facebook dans son collimateur. Le groupe de Cupertino, qui a fait de la vie privée un de ses grands axes marketing, tire à boulets rouges comme le réseau social… qui aurait ordonné à ses cadres de ne plus utiliser que des téléphones Android en réponse.

Copié dans le presse-papier !

Electronic Arts ne sait plus où donner de la tête avec ses anciens titres phares. Après l'annonce (froidement accueillie) d'un jeu mobile, l'éditeur a décidé de relancer la série Command & Conquer sur PC… avec des versions remasterisées de ses anciens succès.

Cela commencera donc avec Command & Conquer :  Conflit du Tiberium, et Alerte Rouge, qui seront tous deux accompagnés de leurs packs d'extension respectifs « dans une collection remasterisée sans microtransactions » promet Electronic Arts.

Pour tenter de garder la patine des jeux de l'époque, et d'en altérer aussi peu que possible le gameplay, l'éditeur a fait appel à Petroglyph Games, un studio qui compte dans ses rangs quelques anciens de Redwood Studios comme Joe Bostic, co-créateur de la franchise, ou encore Frank Klepacki, le compositeur de la bande-originale d'Alerte Rouge.

Aucune date de lancement n'a été dévoilée pour l'instant, et pour cause : EA admet ne « pas avoir encore lancé le développement » de ce projet. Un moyen de prendre la température ?