du 25 mai 2018
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Depuis le lancement des enceintes connectées Google Home en France, Fnac Darty est un des partenaires du géant du Net. Les liens entre les deux se sont d'ailleurs resserrés mi-avril.

Aujourd'hui, la Fnac affirme être « le premier acteur français à proposer le paiement à la voix avec l’Assistant Google », aussi bien sur smartphone que sur les enceintes connectées. « En quelques échanges vocaux, il est possible d’appeler l’assistant Fnac (« parler avec la Fnac »), de choisir son article et le magasin de retrait et, après confirmation sur son téléphone, de payer avec son compte Fnac. »

Le groupe ne détaille par contre pas comment se passe la confirmation sur son smartphone. Pour l'instant, seules les nouveautés et meilleures ventes des rayons musique, livre, vidéo et jouets sont éligibles.

La Fnac propose le paiement à la voix via Google Assistant
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À découvrir dans #LeBrief
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L'éditeur français a annoncé que dix de ses titres ne disposeront plus de leurs services en ligne d'ici le 19 novembre prochain. Cela comprend l'accès au multijoueur en ligne, aux statistiques de jeu, ainsi qu'aux « ULC » (Unlockable Content) tels que les bonus de précommande, ou liés à certaines éditions limitées de jeux.

La liste complète des titres et plateformes concernés est accessible sur les forums d'Ubisoft. Elle comprend notamment les versions PS3, Wii et Xbox 360 de Just Dance 2014 à 2018, ou encore la version Mac d'Assassin's Creed II.

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La désinformation se déverse sur les réseaux sociaux, à l'approche du second tour de l'élection présidentielle au Brésil, le 28 octobre, selon le New York Times et Reuters. Des millions de messages seraient diffusés, et la lutte difficile.

Le NYT prend l'exemple d'une photo diffusée sur WhatsApp, donnant les mauvais numéros de candidat. Elle associait le numéro 17 au candidat Luiz Inácio Lula da Silva. En fait, ce numéro est celui du candidat d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Da Silva n'était même plus dans la course à ce moment.

La messagerie instantanée, propriété de Facebook, poserait deux problèmes : la diffusion de messages dans des groupes d'au plus 256 personnes (donnant un sentiment d'intimité) et le chiffrement de bout en bout des discussions, empêchant tout contrôle automatique.

44 % des électeurs brésiliens seraient utilisateurs de WhatsApp, en partie grâce à des forfaits téléphoniques dédiés à Facebook et au service. Son impact serait le plus important de tous les réseaux sociaux dans le pays.

Les autorités préviennent depuis des mois de tentatives de manipulation. Il y a quelques jours, le journal Folha de São Paulo a révélé le plan d'entreprises d'investir des millions de dollars pour envoyer des messages texte, qui seraient destinés à tromper les électeurs. WhatsApp assure que la manoeuvre est illégale et qu'il compte attaquer et bannir les entreprises responsables.

Le Brésil fait figure de test pour le dispositif anti-désinformation électoral de Facebook, attendu de pied ferme pour l'élection américaine de mi-mandat, début novembre.

La société a fait de sa war room une véritable attraction touristique pour journalistes. Elle est devenue le symbole de ses efforts contre les « fake news », inexistants lors de l'élection présidentielle fin 2016.

Toutes les semaines, elle annonce une nouvelle brique à sa lutte contre ces messages, dernièrement en visant ceux trompant les internautes sur les méthodes de vote.

Facebook assure que ses efforts paient, en brandissant plusieurs études récentes qui montrent un recul de la diffusion de « fake news ». Cela comprend un article des Décodeurs du Monde, qui note un recul de sites marqués comme peu fiables.

La société a aussi étudié le cas d'une vidéo détournée, accompagnée d'un message islamophobe sur des réseaux sociaux

Enfin, le Journalism Project de Facebook s'associe à Storiful pour entraîner des journalistes à distinguer les vrais messages d'internautes de ceux contrefaits.

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« Comme les empreintes digitales, aucune imprimante 3D n’est exactement la même ». C'est la conclusion à laquelle sont arrivés six chercheurs de plusieurs universités, dont quatre de Buffalo. Ils ont baptisé leur découverte PrinTracker.

Ils expliquent que « le modèle de l’imprimante, le filament, la taille de la buse et d’autres facteurs provoquent de légères imperfections dans les motifs ». Par exemple, lors de l'impression d'un objet, les motifs peuvent varier de 5 à 10 % par rapport au plan original et, comme avec les empreintes digitales, « ces motifs sont uniques et reproductibles ».

Afin de tester PrinTracker, les scientifiques ont imprimé cinq porte-clés sur 14 imprimantes 3D différentes (dix FDM et quatre SLA). Ils ont ensuite créé des images numériques de chaque objet et comparé le résultat avec une base de données des empreintes de chaque imprimante 3D. Une correspondance entre l'imprimante et le porte-clés a pu être établie dans 99,8 % des cas.

Un des chercheurs, Wenyao Xu, affirme que « PrinTracker est un moyen efficace, robuste et fiable permettant aux forces de l'ordre, ainsi qu'aux entreprises soucieuses de protéger leur propriété intellectuelle, de retracer l'origine des produits imprimés en 3D ». La technique pourrait par exemple s'appliquer pour retrouver ou prouver l'origine d'une arme imprimée.

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Suite aux publications de Principled Technologies, largement en sa défaveur, le constructeur n'avait pas spécialement communiqué.

Il semble néanmoins avoir envoyé à nos confrères américains un document dans lequel il revient sur ces chiffres et sur les points qu'il considère problématique. Plus intéressant, il livre ses conseils sur les relevés de performances.

Des points assez basiques, mais pas toujours suivis : ne pas pas réutiliser un OS d'un système à l'autre, utiliser les derniers pilotes/patchs en date, limiter les effets du réseau et des applications tierces, faire attention à la température, etc.

D'autres sont plus sujets à controverse, comme l'emploi de la mémoire la plus rapide disponible. Notamment parce qu'il conteste deux points qui paraissent plus essentiels : adapter la machine testée au marché visé et se mettre à la place de l'utilisateur afin de s'assurer que la configuration a du sens.

Dans tous les cas, la transparence dans les protocoles et la capacité qu'ils ont de pouvoir être reproduits par des tiers sont sans doute deux des points les plus importants. Même si là aussi, ils sont assez peu respectés.

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Une semaine après Iron Fist, c'est donc un autre superhéros du groupe The Defenders qui ne sera pas renouvelé sur Netflix pour une troisième saison. De leur côté, Daredevil et Jessica Jones restent en piste pour le moment.

Sur Twitter, le compte officiel d'Iron Fist indiquait que « l'histoire ne se termine jamais », tandis que celui de Luke Cage affirme qu'il faut « toujours aller de l'avant ». Dans les deux cas, certains y voient le possible retour des superhéros sur une autre plateforme et ont les yeux sont tournés vers Disney (propriétaire de Marvel).