du 07 novembre 2018
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Selon un communiqué commun (PDF), l'ex-Fédération des industriels des réseaux publics réintègre l'opérateur, exclu l'an dernier.

À l'été 2017, SFR lançait le plan Fibrer la France, menaçant de déployer la fibre en parallèle des réseaux d'initiative publique (RIP), notamment en zones rurales. Ces projets, initiés par des départements et régions, craignaient d'être déstabilisés par ces annonces tonitruantes.

En novembre, la Fédération des industriels des réseaux publics excluait la société, l'accusant de fragiliser leur gagne-pain. Le mois suivant, SFR abandonnait officiellement cette idée, devant un parterre d'élus locaux. En partie à cause de ses mauvaises performances boursières.

Depuis, l'État a organisé la reprise de zones publiques par les opérateurs privés, pour mettre de l'ordre dans les incursions d'Orange et SFR sur ces territoires. SFR reste un acteur majeur des réseaux publics, comptant le deuxième plus grand nombre de lignes déployées (309 000), derrière une filiale de Bouygues, Axione (318 000) au deuxième trimestre.

Pour revenir dans InfraNum, il s'est engagé « à assurer la cohérence des initiatives publiques avec les initiatives privées », à éviter les réseaux doublons et à devenir rapidement client de tous les RIP du pays.

La Firip (pardon, InfraNum) réintègre SFR (pardon, Altice France)
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