du 15 décembre 2017
Date

Choisir une autre édition

La FCC enterre la neutralité du Net aux États-Unis, Mozilla est « incroyablement déçue »

Sans surprise, la Federal Communications Commission (FCC) a voté hier l'annulation des règles adoptées en 2015. Comme l'explique TechCrunch, pour être appliquées, ces nouvelles dispositions doivent être inscrites au registre fédéral, ce qui prendra du temps, peut-être quelques mois.

Les premières réactions n'ont pas tardé, notamment avec Mozilla qui fait part de sa profonde déception à propos de cette « décision malheureuse ». La fondation ajoute malgré tout qu'elle « continuera à se battre ». Elle n'est pas seule, le procureur général de New York annonce également qu'il a « l'intention d'intenter une action en justice pour mettre un terme au repli illégal de la neutralité du net » indique TechCrunch.

Pour rappel, 18 procureurs généraux avaient demandé le report du vote hier, sans succès. Dans tous les cas, rien ne change pour l'Europe, qui a adopté fin 2015 son texte sur l'« Internet ouvert ».

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L'homme d'affaires était entré au capital de la Fnac il y a deux ans lorsque la société souhaitait croquer Darty. Il se sépare maintenant des 11 % qu'il détenait avec une belle plus-value de 68 % au passage (108 millions d'euros).

Dans le même temps, Vincent Bolloré se renforce chez Vivendi et dépasse les 25 % du capital, avec 25,01 % exactement. Comme l'y oblige la loi, il déclare donc ses intentions à l'AMF pour les six mois à venir.

Sans surprise, il ne compte pour le moment pas lancer d'OPA, mais il « envisage de poursuivre ses achats d'actions Vivendi en fonction notamment des opportunités de marché ». Il détient par contre 29,20 % des droits de vote de l'entreprise et le dépassement du seuil de 30 % déclencherait obligatoirement la mise en place d'une OPA.

Copié dans le presse-papier !

Ce concept a été lancé il y a déjà plusieurs mois au Royaume-Uni pour préparer et livrer des repas dans des zones mal ou non desservies. Il s'étend donc à la France. La cuisine partagée de Saint-Ouen accueille huit restaurants. Les plats sont préparés sur place, puis livrés par les services de Deliveroo exclusivement.

Le but de ce service est de « permettre aux restaurants de se développer et d'atteindre de nouveaux clients, sans nécessairement être installés dans une rue commerçante ou avoir pignon sur rue »… tout en s'assurant une bonne visibilité à Deliveroo.

Le montant de la location de l'espace de cuisine Deliveroo Editions et les éventuels frais supplémentaires pour le client ne sont pas précisés.

Copié dans le presse-papier !

Fin juin, le CEA annonçait la mise à disposition des utilisateurs industriels du Centre de calcul recherche et technologie « un des simulateurs quantiques les plus performants au monde » : la Quantum Learning Machine (QLM) d'Atos, qui se trouve au centre du CEA à Bruyères-le-Châtel.

Aujourd'hui, « Atos dévoile son nouveau simulateur quantique [...] le plus performant du marché ». La bête est désormais capable de simuler 41 qubits, contre 40 qubits pour la version précédente. En plus de doubler la puissance, cette nouvelle machine « dispose désormais de capacités de modélisation accrues pour le hardware quantique, telle que la modélisation du "bruit quantique" ».

Atos indique enfin avoir livré un premier exemplaire à l'université autrichienne FH Oberösterreich (Hagenberg), qui s'en servira notamment pour développer des algorithmes autour de la cryptographie quantique.

Copié dans le presse-papier !

Le service de streaming propose actuellement trois forfaits : Essentiel pour de la qualité SD sur un écran, Standard pour des vidéos HD sur deux écrans et Premium pour l’Ultra HD (4K) sur quatre écrans. Ces offres sont respectivement proposées à 7,99, 10,99 et 13,99 euros par mois.

Des utilisateurs européens ont cependant eu une surprise : un quatrième palier a fait son apparition. Nommé Ultra, il récupère la 4K et les quatre écrans, et ajoute le HDR... pourtant déjà disponible dans l'offre Premium.

Autre surprise, le tarif réclamé n’est pas le même selon les personnes : de 16,99 à 19,99 euros. Dans certains cas, les caractéristiques des autres offres sont même légèrement modifiées.

Netflix a confirmé à CNET qu’il s’agissait d’un essai : « Nous testons différents tarifs et fonctionnalités pour mieux comprendre comment les clients valorisent Netflix ».

Un test de ce type n’a rien de fou. Mais maintenant que l’information commence à circuler, son efficacité pourrait être moindre : les clients voyant un tarif de 19,99 risquent de se sentir floués. Après tout, pourquoi payer 3 euros de plus que le voisin ?

Outre l’effet de comparaison, le changement implique la déportation d'un « acquis » dans un nouveau forfait, nettement plus dispendieux.

Copié dans le presse-papier !

La plateforme paye généralement 24h après l'arrivée du ou des voyageurs. Elle teste en ce moment un service permettant d'être payé en deux fois, comme l'explique TechCrunch.

La première moitié de la somme trois jours après la réservation du client, les 50 % restants 24h après l'arrivée, comme avant. Airbnb ponctionne par contre 1 % du montant total de la réservation.

Si une réservation est annulée après le premier versement de 50 %, le trop-perçu sera déduit de votre prochaine réservation. Il ne s'agit pour le moment que d'un test préliminaire afin de jauger l'appétence des utilisateurs.