du 12 mars 2018
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La FCC enquête sur Swarm après l'envoi de quatre satellites en orbite sans autorisation

La société a été fondée en 2016 par d'anciens ingénieurs d'Apple et Google. En janvier dernier, quatre satellites SpaceBee lui appartenant étaient envoyés en orbite par une fusée indienne.

Problème, la Federal Communications Commission (FCC) avait rejeté la demande de Swarm un mois auparavant. « Nous sommes conscients de la situation et pouvons confirmer que nous mettons de côté leur subvention pendant que nous examinons la question » a expliqué un porte-parole de l'autorité à CNBC.

Spaceflight, intermédiaire entre Swarm et l'opérateur de la fusée explique de son côté qu'elle « n'a jamais sciemment lancé un client qui s'est vu refuser une licence de la FCC. Il est de la responsabilité de nos clients d'obtenir toutes les licences ».

De son côté, Swarm veut lancer de nouveau quatre satellites en avril à bord d'une fusée Rocket Lab, mais la FCC tient d'abord à étudier « l'impact du lancement et de l'utilisation » du premier lot. De son côté, Rocket Lab affirme à nos confrères qu'elle ne lancera aucun satellite ne disposant pas des autorisations nécessaires.

Au-delà des fréquences radio accordées par la FCC, le risque et les inquiétudes concernent principalement la gestion des débris spatiaux. Les SpaceBee sont des petits satellites, mais pouvant créer de gros dégâts en cas de collision à grande vitesse dans l'espace. Il faut donc réussir à les suivre correctement à travers le Space Surveillance Network.

La situation reste pour le moment floue sur les conséquences de ce lancement pour la société Swarm, les précédents du genre n'étant pas légion.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le dernier opus des Avengers est arrivé dans les salles obscures il y a moins de deux mois, mais cela n'empêche pas Marvel de vouloir le ressortir sur grand écran, dès la semaine prochaine.

Pour inciter de nouveau les fans à passer à la caisse, Kevin Feige (président de Marvel Studios) indique à ComicBook qu'il y aura des scènes supplémentaires. À Screen Rant, le même Kevin Feige ajoute qu'il ne s'agit pas « d'une version longue[...] Si vous restez après le générique, il y aura une scène supprimée, un petit hommage et quelques surprises ».

Au-delà de l'aspect financier avec de nouvelles recettes pour quelques petits changements, cette technique pourrait permettre à Avengers: Endgame de dépasser Avatar au box-office. Après un démarrage sur les chapeaux de roues, le film patine un peu.

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Selon Nikkei Asian Review repris par Reuters, la marque à la Pomme aurait demandé à ses principaux fournisseurs d'estimer le coût d'une telle restructuration.

Cette annonce intervient alors qu'une guerre commerciale fait ouvertement rage entre les États-Unis et les Chinois. Mais « un accord entre Pékin et Washington ne le conduirait pas à changer de position », précisent nos confrères. Apple jugerait sa dépendance à la Chine déjà trop importante et souhaiterait donc diversifier ses pôles de production.

Selon Nikkei, des pays comme le Mexique, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie sont envisagés. Pour des analystes repris par Reuters, il s'agit plus d'un coup de poker : Apple ne pourrait pas transférer une si grande partie de sa production aussi rapidement.

De son côté, Foxconn avait déjà anticipé la question en affirmant disposer de ressources suffisantes pour assurer la production des terminaux Apple en dehors de la Chine.

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Après le Lenovo Smart Display, le fabricant se prépare à lancer un nouvel appareil avec Google Assistant intégré : le Smart Clock. Il est relativement compact puisqu'il n'intègre qu'un écran de 4" (480 x 800 pixels). Logique, il est pensé pour remplacer un réveil.

Il est dès à présent en précommande chez Boulanger pour 100 euros. Il sera disponible à partir du 1er juillet. Le groupe Fnac Darty devrait aussi le proposer.

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Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

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Il s'agit d'un jeu d’aventure en 2D de type « point and click ». Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives explique que son titre est « loin d’un traditionnel "serious game" » et qu'il s'agit « avant tout un "vrai" jeu vidéo, au graphisme soigné, avec une histoire interactive et haletante mêlant aventure, science et science-fiction, le tout saupoudré d’une dose d’humour ».

Comptez entre 8 et 12 heures pour terminer le jeu, avec des sauvegardes évidemment. Il est jouable gratuitement, sans inscription ni publicité, depuis un navigateur. « À l’exception de l’illustration et du sound design, le Prisonnier quantique a été entièrement créé et développé en interne (sans recourir à un studio) au sein de l’unité de communication multimédia du CEA, en lien direct avec les chercheurs de l’organisme pour l’élaboration des énigmes scientifiques ».

Contrairement à ce que son titre laisse penser, il ne sera pas uniquement question de physique quantique : physique, chimie, énergie, sciences du vivant, climat, etc. sont au programme. « L’aventure emmène le joueur aux quatre coins du monde : d’une vieille ferme abandonnée, aux laboratoires du CEA, du grand accélérateur du CERN jusqu’à une antique cité souterraine et même au-delà du monde connu ».

Le jeu sera disponible à partir du 5 octobre.