du 31 mai 2019
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Le principe reste le même que pour les éditions précédentes : « récompenser un article scientifique sur la protection des données personnelles et la vie privée [...] L’article doit être issu de travaux réalisés au moins en partie dans un centre de recherche situé sur le territoire de l’Union européenne ».

Cette année, il doit être paru entre janvier 2017 et juin 2019. Tous les détails et les liens pour candidater sont disponibles par ici.

Au début de l'année, l’article intitulé « Beauty and the Beast: Diverting modern web browsers to build unique browser fingerprints » avait été primé. Il « propose une analyse approfondie de la manière dont les internautes peuvent être tracés sur Internet par le biais d’une technique de traçage d’appareils appelée browser fingerprinting ».

La CNIL et Inria lancent la 4e édition du prix « protection de la vie privée »
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À découvrir dans #LeBrief
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Pour rappel, la promesse de cette version 2.0 est de « fusionner vos bibliothèques de jeux et vos listes d'amis, quelles que soient leurs plateformes ». Elle a été annoncée fin mai.

La bêta fermée est désormais en place, les premiers emails sont partis avec un lien pour télécharger Galaxy 2.0. Si vous n'étiez pas inscrit sur la liste d'attente, il est toujours possible de la rejoindre par ici. Sur Twitter, GOG précise que « des invitations sont envoyées petit à petit. Premier arrivé, premier servi ! ».

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La marque n'en finit plus de se diversifier. En plus des smartphones sous son propre nom, elle en propose aussi sous les marques Redmi et Poco. 

Xiaomi CC est réalisé en partenariat avec Meitu, une application de retouche de photos et selfies populaire en Chine. Le premier représentant, le Xiaomi CC9, sera présenté le 2 juillet, comme l'indique Android Community.

Une première image permet de voir qu'il disposera d'un système de caméras pivotant, comme sur le Zenfone 6 d'ASUS.

En attendant, une vidéo pour Xiaomi CC a été mise en ligne. On n'y apprend rien de plus, si ce n'est qu'un public jeune et « fashion » est visé.

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Placer Huawei sur liste noire ne serait qu'une étape parmi d'autres dans la guerre que livrent les États-Unis à la Chine. 

Selon le Wall Street Journal repris par Reuters, « Donald Trump envisage d’exiger que les équipements destinés à la nouvelle génération de téléphonie mobile (5G) aux États-Unis soient conçus et fabriqués hors de Chine ».

Les dirigeants ont ainsi demandé aux équipementiers s'ils pouvaient suivre cette injonction si elle devenait une réalité. 

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Après Voyages-SNCF qui est devenu Oui.SNCF, c'est au tour de l'application SNCF de changer de nom pour laisser sa place à Assistant SNCF. Au menu, « de nouveaux modes de transport et nouvelles fonctionnalités [...] pour vous accompagner dans tous vos déplacements et vous faire gagner du temps, partout en France ».

L'annonce avait été faite en octobre dernier, puis précisée la semaine dernière. L'Assistant SNCF permet l'achat et la validation de tickets de bus (Le Bus Direct Paris Aéroport, Compagnie des Transports Strasbourgeois), de trajets en taxis ou en VTC avec Karhoo, etc.

De nouveaux partenaires arriveront tout au long de l'année avec BlaBlaLines, Uber et Onepark d'ici la fin de l'année. Le groupe annonce au passage la généralisation du NFC à l'ensemble de l'offre TER.

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Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.