du 11 juillet 2018
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La CNIL britannique prépare une amende de 500 000 livres contre Facebook

Dans un communiqué, l'autorité de protection des données personnelles, l'ICO, livre les résultats de son enquête débutée en mars, en réaction au scandale Cambridge Analytica.

« Facebook a enfreint la loi en échouant dans la protection des données des personnes. La société n'a pas été transparente dans la récolte de données par des tiers » indique l'institution. Elle compte donc infliger une amende de 500 000 livres au groupe.

Ce dernier peut encore répondre à la commission, avant toute décision finale. Il a annoncé son intention d'y répondre à l'agence Press Association. Il faut dire que la réaction de Facebook a été tardive. La société était au courant de cette aspiration de données depuis 2015, se contentant de la parole des acteurs concernés sans plus de vérifications.

L'ICO prépare aussi 11 lettres d'avertissement à des partis politiques. Elle envisage une poursuite pénale contre SCL Elections (derrière Cambridge Analytica) s'il ne se plie pas à un nouvel avis d'exécution, lié à une demande du professeur américain David Carroll, ainsi qu'un avis d'exécution contre la société Aggregate IQ pour l'arrêt du traitement des données de Britanniques.

Le scandale continue donc. Depuis mars, Facebook a coupé l'accès aux données à de nombreuses sociétés, lancé un audit des pratiques des applications tierces jusqu'à 2014 et limité l'accès aux données des membres. Autant d'actions qui auraient pu anticiper un tel scandale, qui l'a mené devant le Congrès américain et le Parlement européen.

« Les nouvelles technologies utilisées pour micro-cibler les personnes fournissent aux équipes de campagne la capacité de se connecter aux électeurs individuels. Mais cela ne peut se faire sans transparence, équité et conformité avec la loi » a lancé Elizabeth Dehnam, commissaire à la protection des données britanniques dans son communiqué.

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Il ne s'agit pour le moment que d'une expérimentation dans le comté de Norfolk, comme le rapporte la BBC.

Nos confrères l'affirment sans détour : « Bien que le dispositif soit incapable de détecter si le conducteur utilise le téléphone, on espère qu'il aura un effet dissuasif sur les personnes qui téléphonent au volant ».

Le système comprend une antenne directionnelle détectant les ondes radio émises par un smartphone et ainsi afficher un message d'alerte sur un panneau lumineux. D'après le fabricant du dispositif Westcotec, il serait capable d'identifier la présence de Bluetooth pour ne pas afficher d'alerte, l'utilisation d'un kit mains libres étant autorisés outre-Manche.

« Le système ne peut pas faire la différence entre un conducteur et les passagers d'un bus, par exemple, mais permet d'avertir à distance les conducteurs qu'ils peuvent être détectés à l'aide de leur téléphone » explique Chris Spinks de Westcotec.

Selon un porte-parole local de la sécurité routière, le but n'est évidemment pas de remplacer un agent de police, mais de « faire réfléchir à deux fois certains conducteurs ».

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Comme le rapportent plusieurs de nos confrères, dont le Korea Herald et l'agence de presse Yonhap, l'annonce a été menée par LG en personne.

Le fabricant s'était déjà attaqué à Blu l'année dernière. Cette fois-ci, c'est donc le « Français » qui est dans le viseur, car il aurait violé trois brevets sur la 4G. Le procès se déroule à Mannheim, en Allemagne.

LG affirme avoir contacté Wiko à de multiples reprises depuis 2015, sans réponse. « Nous continuerons de prendre des mesures sévères contre les utilisations non approuvées de nos brevets sans paiements équitables » lâche un dirigeant de LG.

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C'est sans doute ce qu'il manquait au service pour attirer des utilisateurs, qui voudraient le tester avant de (peut-être) passer à sa version complète.

Elle permet des échanges et intégrations illimités et des appels audio-vidéo pour un maximum de 300 personnes, avec 10 Go de stockage par équipe et 2 Go par personne. Bref, c'est assez complet, l'objectif étant de faire mal à la concurrence, en premier lieu Slack.

En parallèle, la société propose un service de gestion d'événements en direct, d'analyse statistique et même un tableau blanc. Tous les détails sont donnés par ici.

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Comme chaque année, nous profitons de la période estivale pour nous reposer un peu et avancer sur différents projets. Ainsi, ces deux formats quotidien et hebdomadaire sont mis en pause.

Ils reviendront dès le 20 août, afin d'être parés pour la rentrée et l'arrivée d'INpact Hardware. Bien entendu, nous publierons également un bilan de l'actualité de l'été pour vous permettre de revenir sur les informations que vous auriez pu manquer.

Bonnes vacances à tous !

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En avril, le réseau social promettait un partenariat avec des chercheurs pour étudier les fake news. L'organisation est désormais officielle : Social Science One.

Sa première mission est d'étudier un pétaoctet de données de partage et de métadonnées. Il contient l'ensemble des URL cliquées et partagées par les membres de Facebook, soit deux millions par semaine, et potentiellement 30 milliards de lignes au total.

Les métadonnées incluent les pays, l'âge du membre ou encore son affiliation idéologique, en plus d'informations précises comme la position dans le flux d'actualités, le nombre de partages, de J'aime, etc.

Le but est de construire des ensembles cohérents de données, par un groupe de scientifiques triés sur le volet, avec l'aide du Social Science Research Council. TechCrunch prend l'exemple imaginaire de publications dans la semaine du référendum sur le Brexit.

La documentation de chaque ensemble de données sera accompagné d'appels à propositions de projets de recherche. Ceux choisis pourront obtenir un financement, les données, sans restriction sur les articles produits.

D'autres sujets sont dans les cartons, comme la polarisation des élections, la publicité politiques et l'engagement civique.