du 14 juin 2018
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La chaîne de magasins britanniques Dixons Carphone victime d'une cyberattaque

La société a découvert le pot aux roses lors d'un contrôle de ses systèmes. La brèche a évidemment été colmatée et la sécurité renforcée, mais les pirates ont pu consulter des données.

« Il y a eu une tentative de compromettre 5,9 millions de cartes bancaires dans l'un des systèmes de traitement des magasins Currys PC World et Dixons Travel », reconnaît la société. 5,8 millions d'entre elles disposent d'une puce et d'un code PIN. Les données récoltées par les pirates ne contiennent pas le PIN et le code CVV.

Par contre, 105 000 cartes de paiements émises en dehors de l'Union européenne et ne disposant pas d'une puce ou d'un code PIN ont également été compromises. Dixons Carphone affirme ne disposer pour le moment d'aucune preuve indiquant une utilisation frauduleuse, mais les sociétés émettrices des cartes ont été prévenues par mesure de précaution.

Dans le même temps, des pirates ont pu consulter 1,2 million d'enregistrements contenant des noms, prénoms, adresses et e-mails des clients. « Nous n'avons aucune preuve que cette information a quitté nos systèmes ou a entraîné une fraude à ce stade » ajoute la société, précisant qu'elle prend contact avec les personnes concernées.

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À découvrir dans #LeBrief
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L'application se présente comme une alternative au circuit bancaire traditionnel pour les micro-crédits. Vous pouvez demander entre 200 et 2 000 euros remboursables sur 1 à 24 mois.

Une messagerie instantanée vous permet alors d'échanger avec de potentiels prêteurs. De son côté, chaque prêteur peut proposer entre 100 et 1 000 euros. L'application se charge ensuite de prélever chaque mois les mensualités sur le compte de l'emprunteur pour les transférer aux différents prêteurs.

Enfin, le service propose également d'ouvrir un compte et de disposer d'une MasterCard. Fintch est partenaire de MasterCard, Axa, Treezor et One Point. La société se lance aujourd'hui à grande échelle et sera présente dans 500 bureaux de tabac.

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Maintenant que l'assistant numérique se déploie dans de nouveaux pays et langues, dont le français, le revendeur vise une nouvelle clientèle : les hôtels. Avec Alexa for Hospitality, Amazon veut installer des enceintes connectées Echo dans les chambres.

Elles permettent évidemment de programmer une alarme et de piloter des objets connectés (les lampes par exemple), exactement comme la version classique d'Alexa. Des fonctionnalités supplémentaires sont présentes pour demander le nettoyage de la chambre ou commander à manger avec le room service par exemple.

Alexa for Hospitality n'est pour le moment disponible que sur invitation. Certains hôtels Marriott aux États-Unis sont d'ores et déjà partenaires. Ars Technica précise que les clients peuvent demander à ce que l'enceinte Echo soit enlevée de leur chambre s'ils le souhaitent.

Fin 2016, le Wynn de Las Vegas faisait pour rappel parler de lui, car il avait installé une enceinte Echo dans ses chambres. Il s'agissait alors de la version classique d'Alexa.

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Apple risque aux États-Unis une plainte pour abus de position dominante. Pas sur ses produits, mais sur les commissions récupérées via l’App Store, les fameux 30 % que les développeurs doivent concéder à la firme.

Il y aurait distorsion de la concurrence : Apple agit comme seul intermédiaire possible entre les utilisateurs et les applications achetées. Il en résulterait une hausse du prix moyen de ces dernières, aucune concurrence ne jouant. Les utilisateurs seraient ainsi lésés.

Les racines du souci remontent à 2011, mais l’histoire subit depuis l’année dernière une nouvelle accélération. Un premier juge avait estimé que les clients n’avaient pas d’assise juridique suffisante : c’était aux développeurs de se manifester.

Pour une cour d’appel de San Francisco, ce n’est cependant pas suffisant : Apple est un distributeur d’applications, qu’il fournit directement aux clients. L’entreprise est donc susceptible d’être attaquée par ces derniers pour abus de position dominante.

Apple risque donc bien un procès, ce qu’elle veut évidemment éviter. Non seulement pour s’épargner des frais, mais également pour éviter toute mauvaise publicité. Elle a donc demandé à la Cour suprême à être reçue pour donner sa version des faits, ce que la Cour a accepté.

Il n’y a bien sûr aucune garantie pour la Pomme, mais elle dispose d’un angle d’attaque : un jugement de 1977 de la Cour suprême. La plus haute instance américaine y limitait les dommages pour les pratiques anti-compétitives aux seules victimes ayant directement payés un surplus.

Ce qui explique les écarts entre les verdicts rendus jusqu’ici : parle-t-on des utilisateurs ou des développeurs ? Apple devra convaincre la Cour que seuls les développeurs sont concernés.

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Le géant du Net propose enfin sa propre application pour écouter des podcasts sur son terminal mobile. Pour rappel, Apple a déjà la sienne depuis des années pour iOS.

Podcasts pour Android ne révolutionne pas le genre et propose seulement des fonctions de base pour le moment : écouter des contenus et vous abonner aux émissions de votre choix, avec un mode hors ligne.

Les sessions sont synchronisées entre les différents appareils grâce à Google Assistant. Bien évidemment, l'intelligence artificielle est mise en avant pour des recommandations que l'on promet (comme toujours) en adéquation avec vos centres d'intérêt.

Par la suite, Google compte proposer des sous-titres automatiques et une traduction via Google Translate. Des fonctionnalités identiques sont déjà disponibles sur certaines vidéos YouTube par exemple.

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Une des stratégies d'Intel pour faire rentrer cette technologie de cache dans les foyers est de l'associer à d'autres produits, sous la forme de pack.

Gigabyte est l'un des partenaires de la marque sur le sujet, et lors de notre rencontre au Computex, il nous a été confirmé que les tarifs devraient être attractifs. Mais attention, car pack ne signifie pas toujours remise.

Nous en avons l'exemple avec Materiel.net qui vient de référencer des Core i5-8400, i5-8500 et i7-8700 accompagnés d'un module Optane Memory de 16 Go. Surcoût affiché par rapport au même CPU vendu seul ? 50 euros.

Or cette différence correspond exactement au prix d'un module vendu seul. Bref, cela n'a guère d'intérêt, sinon une meilleure visibilité au sein de la boutique, accompagné du tag « nouveauté ».

Il en est tout autrement sur les NUC Kaby Lake ou un pack composé avec un Barracuda 4 To. Cette fois, le surcoût est de 30/40 euros en général, et de quelques euros seulement dans le cas d'un NUC7I5BNHX1 à base de Core i5-7260U, proposé à 439 euros.

Mais on peut trouver ce dernier (avec un module Optane) à 415 euros chez Amazon ou aux alentours de 400 euros dans certaines boutiques.

Bref, soyez vigilant lors de votre achat.