du 14 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

La chaîne de magasins britanniques Dixons Carphone victime d'une cyberattaque

La société a découvert le pot aux roses lors d'un contrôle de ses systèmes. La brèche a évidemment été colmatée et la sécurité renforcée, mais les pirates ont pu consulter des données.

« Il y a eu une tentative de compromettre 5,9 millions de cartes bancaires dans l'un des systèmes de traitement des magasins Currys PC World et Dixons Travel », reconnaît la société. 5,8 millions d'entre elles disposent d'une puce et d'un code PIN. Les données récoltées par les pirates ne contiennent pas le PIN et le code CVV.

Par contre, 105 000 cartes de paiements émises en dehors de l'Union européenne et ne disposant pas d'une puce ou d'un code PIN ont également été compromises. Dixons Carphone affirme ne disposer pour le moment d'aucune preuve indiquant une utilisation frauduleuse, mais les sociétés émettrices des cartes ont été prévenues par mesure de précaution.

Dans le même temps, des pirates ont pu consulter 1,2 million d'enregistrements contenant des noms, prénoms, adresses et e-mails des clients. « Nous n'avons aucune preuve que cette information a quitté nos systèmes ou a entraîné une fraude à ce stade » ajoute la société, précisant qu'elle prend contact avec les personnes concernées.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Fin décembre, Synaptics faisait parler de lui avec son lecteur d'empreintes digitales à placer sous l'écran d'un smartphone. Nous l'avons ensuite retrouvé dans un terminal mobile Vivo.

Cette semaine, la société annonce une initiative commune avec AMD afin de proposer « une nouvelle référence dans le domaine de l'authentification biométrique hautement sécurisée via des empreintes digitales pour les ordinateurs portables basés sur la prochaine génération de puces Ryzen Mobile ».

Le capteur biométrique FS7600 dévoilé en juin par Synaptics sera utilisé de concert avec un CPU AMD et fonctionnera avec le « futur système de sécurité biométrique de Microsoft, comprenant Windows Hello ».

Une annonce encore vague, dont on espère qu'elle pourra généraliser la présence d'un lecteur d'empreintes digitales sur un ordinateur portable. Alors qu'il se démocratise sur les smartphones, y compris en entrée de gamme, trop de portables en sont encore dépourvus, y compris dans les machines orientées vers les professionnels.

Copié dans le presse-papier !

Le géant de Santa Clara avale donc cette société spécialisée dans les « ASIC structurés », c'est-à-dire des circuits intégrés développés spécifiquement pour un client.

eASIC n'est pas une jeune pousse puisque la société a été créée il y a maintenant 18 ans. L'équipe d'eASIC intégrera le Programmable Solutions Group d'Intel, mis en place suite au rachat d'Altera.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

Copié dans le presse-papier !

La société reprend ici un design déjà connu (332 x 215 x 190 mm), mais passe au chipset H370 afin de gérer les derniers processeurs d'Intel, d'un TDP maximal de 95 watts.

Ces derniers peuvent être accompagnés de DDR4 à 2 666 MHz, d'une carte graphique et/ou d'une carte PCIe 3.0 x4 supplémentaire (deux emplacement maximum).

On retrouve bien entendu des emplacements M.2, le support d'Optane, et même un emplacement pour un lecteur optique dont on se demande bien à quoi il peut encore bien servir en 2018.

Mais c'est surtout la connectique qui est intéressante avec deux DisplayPort 1.2 et un HDMI 2.0, un port réseau Gigabit, quatre USB 3.1 en plus des 4+4 USB 2.0 et 3.0. On regrettera par contre que seul de l'USB Type-A soit utilisé, et aucun Type-C.

Le module Wi-Fi reste en option, tout comme l'alimentation 80Plus Silver de 500 watts. C'est un modèle de 300 watts (80Plus Bronze) qui est présent par défaut. Toutes les caractéristiques sont détaillées par ici.

Tarif de la bête : 313 euros.

Copié dans le presse-papier !

En avril, le réseau social promettait un partenariat avec des chercheurs pour étudier les fake news. L'organisation est désormais officielle : Social Science One.

Sa première mission est d'étudier un pétaoctet de données de partage et de métadonnées. Il contient l'ensemble des URL cliquées et partagées par les membres de Facebook, soit deux millions par semaine, et potentiellement 30 milliards de lignes au total.

Les métadonnées incluent les pays, l'âge du membre ou encore son affiliation idéologique, en plus d'informations précises comme la position dans le flux d'actualités, le nombre de partages, de J'aime, etc.

Le but est de construire des ensembles cohérents de données, par un groupe de scientifiques triés sur le volet, avec l'aide du Social Science Research Council. TechCrunch prend l'exemple imaginaire de publications dans la semaine du référendum sur le Brexit.

La documentation de chaque ensemble de données sera accompagné d'appels à propositions de projets de recherche. Ceux choisis pourront obtenir un financement, les données, sans restriction sur les articles produits.

D'autres sujets sont dans les cartons, comme la polarisation des élections, la publicité politiques et l'engagement civique.

Copié dans le presse-papier !

Depuis quelques jours, certains clients d'Orange évoquent sur les réseaux sociaux (ici ou ) des débits en hausse par rapport à ce qui est prévu dans leur offre.

S'agit-il d'un bonus global mis en place par le FAI afin de les récompenser de leur fidélité, ou d'une retouche des offres ? Interrogé, le service presse nous a indiqué qu'il n'y a rien de définitif dans ces modifications, qui seraient un simple test.

Cela pourrait donc tout autant rester ainsi ou prendre la forme d'une option payante par la suite. Orange semble surtout chercher à vérifier si cette montée en charge pose problème ou non.