du 07 mars 2019
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Après l'ancien gestionnaire de fichiers ou MS-DOS, Microsoft publie le code source d'un logiciel plus récent, mais tout aussi anodin : la calculatrice de Windows 10.

Son code est désormais disponible sur GitHub sous licence MIT. Il est accompagné de tout le nécessaire pour le compiler et de tests unitaires.

Une roadmap est également présente, l'objectif étant désormais de gérer son évolution de manière plus ouverte. Les règles de contribution sont disponibles par ici. Pour proposer des idées, c'est par là.

« Si vous souhaitez voir comment les différents éléments de cette application fonctionnent, l'intégrer à vos applications ou contribuer à un élément de Windows, vous pouvez » précise l'annonce.

Microsoft veut également en faire un projet type pour montrer comment est développée une application moderne sur Windows 10, exploitant UWP, XAML ou Azure Pipelines, avec les règles de design Fluent.

La calculatrice de Windows 10 devient une application open source
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À découvrir dans #LeBrief
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L’AEPD, équivalente espagnole de la CNIL, vient d’infliger une sanction financière à l’encontre de la compagnie Vueling. À l’index ? Sa politique de cookies.

L’autorité reproche à l’entreprise de renvoyer les internautes vers les paramètres du navigateur pour qu’ils puissent exercer leur droit d’opposition, seule option offerte.

Aucun panneau de configuration ne leur est proposé pour s’opposer à ces traceurs de manière plus chirurgicale. Pour cette lacune, l’entreprise écope d’une sanction de 30 000 euros sur l’autel du RGPD.

En France, le Conseil d’État a déjà considéré qu’un renvoi aux paramètres du navigateur n’était pas tolérable pour refuser l’installation des cookies publicitaires. L’affaire, dont les faits étaient antérieurs à l’entrée en application du RGPD, concernait le site Challenges.fr.

Voilà quelques semaines, la CNIL a exigé du Figaro.fr la révision de sa politique de cookies. Une internaute reprochait à nos confrères notamment un dépôt de traceurs dès son arrivée sur le site.

Le 4 juillet dernier, la même commission a toutefois considéré que les responsables de traitement ne pouvaient plus déduire l’acceptation de ces traceurs de la seule poursuite de la navigation. Elle leur a toutefois laissé un an pour se mettre d’aplomb, avant de possibles sanctions.

Enfin, dans un arrêt du 1 er octobre, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé pour sa part qu’on ne pouvait déduire le consentement des personnes physiques par le biais d’une simple case cochée par défaut.

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Encore une mise à jour pour les deux systèmes mobiles, la quatrième déjà depuis la sortie d’iOS 13 (voir notre dossier). Comme on s’en doute avec le numéro de version, il s’agit uniquement de corrections de bugs.

Parmi les problèmes résolus, on note un téléphone qui pouvait ne pas sonner ou vibrer lors de la réception d’un appel, des invitations à des réunions qui pouvaient ne pas s’ouvrir, des données de Santé qui n’affichaient parfois pas après un changement d’heure, le blocage du téléchargement d’applications après une restauration iCloud ou encore des déconnexions Bluetooth avec certains véhicules.

Comme d’habitude, la mise à jour se récupère depuis Réglages > Général > Mise à jour logicielle. À titre indicatif, le téléchargement pèse une centaine de Mo sur un iPhone XS.

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Une collecte d’IP opérée sur les réseaux P2P par une société de défense est-elle compatible avec le règlement européen ? La question a été posée à la Cour de justice de l’Union européenne depuis la Belgique.  

Mircom International détient des droits sur des films pornos édités aux États-Unis. Cette société chypriote a collecté une masse d’adresses IP. Autant d’abonnés soupçonnés d’avoir téléchargé en P2P des fichiers issus des catalogues qu’elle se doit défendre contractuellement. 

L’entreprise a donc réclamé leur identité auprès des FAI, dont le belge Telenet. L’étape d’après est connue : les individus sont contactés directement pour se voir proposer un règlement amiable et surtout financier (voir cet article de TorrentFreak). 

Telenet s’est visiblement opposé à cette communication. Le dossier a pris une direction judiciaire devant la cour de première instance d’Anvers. À cette occasion, les juridictions belges ont adressé une série de questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne.

Ce dossier pourrait, selon le sens des réponses attendues, avoir d’importantes répercussions en Europe pour le traitement juridique des échanges en pair-à-pair.

Il est en effet demandé aux juges européens si l’ « upload », concomitant à un téléchargement descendant, équivaut à une « communication au public » s’agissant des petites briques de chaque fichier, inexploitables tant que l’œuvre n’a pas été entièrement reconstituée.

De même, les juges belges veulent savoir s’il existe un minimum à partir duquel une telle dissémination devient « communication ». Dès le premier octet ? Une qualification importante puisqu'elle conditionne juridiquement la possibilité de diligenter ensuite des actions beaucoup plus rugueuses, notamment pour contrefaçon. 

D’ailleurs, ils souhaitent déterminer si cette qualité doit également être retenue lorsque la mise en partage est proposée automatiquement, sans que l’utilisateur à l’origine n’en ait finalement connaissance. 

Les autres questions touchent à l’indemnisation du préjudice, mais surtout au règlement général sur la protection des données personnelles. Reprenons : la société chypriote aspire des masses d’adresses IP. Les personnes concernées, détentrices de ces IP, n’ont évidemment pas consenti à ces traitements. 

Comment justifier sa licéité au regard du RGPD ?  

L’article 6 du texte pose qu’un traitement de données personnelles n’est licite que dans une série de cas. En particulier lorsqu’il est « nécessaire aux fins des intérêts légitimes poursuivis par le responsable du traitement ou par un tiers ».

La disposition est cependant mise en balance : l’intérêt légitime du responsable s’efface dès lors « que ne prévalent les intérêts ou les libertés et droits fondamentaux » des personnes physiques concernées.

Dans un tel cas, comment doit s’opérer cette proportionnalité ? Réponse dans quelques mois.

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Cette gamme de forfaits est disponible « partout en France métropolitaine » et repose sur le satellite KASAT d'Eutelsat. Les débits maximums sont de 22 Mb/s en téléchargement et 6 Mb/s en upload, mais sans aucune garantie.

« Ces débits ne sont qu’indicatifs dans la mesure où ils peuvent baisser temporairement, y compris lorsque votre trafic est priorisé », explique NordNet qui déroule ensuite une très longue liste de situations (voir dans la fiche d'information standardisée) pouvant mener à une réduction du trafic : saturation du réseau, facteurs climatiques, usage constant de l’accès à pleine capacité, etc.

Quatre offres sont disponibles. Toutes proposent un accès « Internet illimité dont 50 Go priorisés (non décomptés de 1h à 6h) » avec des appels illimités vers les fixes et un forfait de téléphonie mobile. Supernova Vital à 39,90 euros par mois propose ainsi 2h et 100 Mo de data.

Supernova Idéal passe aux appels illimités avec 5 Go de data (et des appels vers les mobiles en France pour la ligne fixe), pour 49,90 euros par mois. Deux autres paliers Extra et Ultra (49,90 et 59,90 euros par mois) incluent respectivement 20 et 60 Go de 4G, ainsi qu'un accès à environ 400 magazines de presse.

Toutes les offres sont avec un engagement de 12 mois. Le kit satellite est vendu 399 euros, mais vous pouvez aussi souscrire à un « pack » comprenant ce kit pour 9 euros de plus par mois et avec un engagement de 24 mois.

Si votre logement devient éligible à la fibre, « les frais liés à la résiliation anticipée de votre engagement ne seront pas appliqués », précise la filiale d'Orange.

Pour le moment, des promotions sont accordées pendant les six premiers mois des abonnements Supernova, avec 5 à 10 euros de moins par mois. Le forfait Vital passe ainsi à 29,90 euros par mois durant la première moitié de votre engagement.

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L'annonce est tombée hier soir à l'occasion de la présentation de Google de ses nouveaux produits, sur lesquelles nous reviendrons. 

Le service de Cloud Gaming sera activé dès 18h pour ceux qui auront déjà reçu leur pack Founder's Edition, mis en précommande début juin, ou la Premiere Edition qui a pris le relais depuis. 

Les livraisons sont organisées dans l'ordre des commandes, promet le géant américain.

Google met en avant des titres comme Red Dead Redemption 2, Mortal Kombat 11 ou Kine, parmi ceux annoncés sur la plateforme. Mais aussi Destiny 2 : The Collection, inclus dans les trois mois d'abonnement Stadia Pro.