du 11 décembre 2017
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En mai 2017, les autorités bulgares ont arrêté un groupe de 23 trafiquants, dont 5 douaniers, qui parvenaient à leurs fins en injectant une porte dérobée dans certains ordinateurs des douanes. Ils pouvaient ainsi indiquer dans les fichiers des autorités que leur cargaison avait déjà été contrôlée et que tout est en règle.

Lors de cette opération, 213 519 bitcoins avaient été saisis, pour un montant alors estimé à un peu plus de 500 millions de dollars. Quelques mois plus tard, ces bitcoins sont toujours entre les mains des autorités, qui dorment désormais sur un pactole estimé à plus de 3 milliards d'euros rapporte Coindesk.

À l'échelle de ce pays de 7,2 millions d'habitants, cette somme représente 6,3 % du PIB. Pour l'heure, le gouvernement bulgare n'a pas indiqué comment ces bitcoins allaient être utilisés. Par le passé plusieurs pays, notamment l'Australie et les États-Unis, ont vendu aux enchères la totalité des bitcoins qu'ils avaient pu saisir lors d'enquêtes criminelles.

Si cette solution devait être retenue, elle ferait sans doute le plus grand bien aux caisses bulgares.

La Bulgarie dort sur 3 milliards d'euros de bitcoins saisis
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Hier, la société annonçait le rachat (surprise) de l'éditeur de logiciels CA Technologies pour 18,9 milliards de dollars.

Le moins que l'on puisse dire c'est que le marché ne semble pas convaincu, puisque Broadcom dévisse en bourse et perd 19 milliards de capitalisation en l'espace de quelques heures.

De plus de 243 dollars, l'action est passée juste en dessous des 200 dollars lors de l'ouverture de la bourse (-19 %), avant de remonter doucement à près de 210 dollars en fin de séance (-14 %). De son côté, CA Technologies gagne 18,6 %.

« C’est l’acquisition la plus bizarre, hors de propos et non stratégique de la dernière décennie », affirme un analyste à Reuters.

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Après les TS-932X (avec SoC AnnapurnaLabs) et TS-963X (SoC AMD G-Series), le fabricant continue de décliner son boîtier avec cinq emplacements de 3,5 pouces et quatre de 2,5 pouces.

Le TVS-951X exploite un Celeron 3865U de la génération Kaby Lake, avec 2 ou 8 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 32 Go. Série « X » oblige, il dispose d'un port réseau 10 GbE en plus d'un Ethernet Gigabit. La connectique comprend aussi trois USB 3.0 et une sortie vidéo HDMI 1.4b. Tous les détails sont disponibles par ici.

QNAP annonce une disponibilité immédiate, sans donner de prix. LDLC le propose d'ores et déjà en précommande à partir de 838,95 euros, avec une disponibilité prévue pour mardi 17 juillet.

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Annoncé au début du mois, le nouveau smartphone de TCL (disposant de la licence BlackBerry) débarque dans l'Hexagone. Sans surprise, le prix est celui dévoilé lors du lancement.

Plusieurs boutiques le proposent d'ores et déjà, mais seul Boulanger semble avoir du stock. Vous pouvez également le commander chez Orange, SFR et Sosh, qui annoncent également l'avoir à disposition dès à présent.

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En septembre dernier, la société lançait sa Data Box. Il s'agit d'une grosse boîte de 20 kg environ proposant 100 To de stockage, censée répondre à la Snowball d'Amazon Web Services, mais pas à la Snowmobile qui grimpe jusqu'à 100 Po.

Une fois la Data Box récupérée, il suffit de transférer ses documents (via Ethernet Gigabit ou 10 GbE) et de retourner la boite à Microsoft, qui envoie ensuite ces données sur un maximum de 10 comptes Azure. De quoi éviter d'interminables sessions de mise en ligne (même avec de la fibre optique).

La société propose une nouvelle version, plus accessible : la Data Box Disk. Cette fois-ci, jusqu'à 40 To de stockage sont proposés, via 5 SSD de 8 To maximum. La connectique n'est plus qu'en USB ou SATA, le transfert est limité à un seul compte Azure et le chiffrement passe de 256 bits sur la Data Box à 128 bits sur la Data Box Disk. Un comparatif entre les deux offres est disponible par ici.

Cette nouvelle offre n'est pour le moment disponible qu'en preview pour les clients dans l'Union européenne et les États-Unis.

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Si Google la lie à la mitigation des attaques de type Spectre, cette fonctionnalité est en préparation depuis bien longtemps comme nous l'évoquions début décembre.

Les premiers travaux sur le sujet datent ainsi de 2015, et les premiers tests de Chrome 63. L'idée est de disposer d'une meilleure séparation des éléments au sein d'une page, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes.

C'est notamment le cas pour la consommation en mémoire, qui peut grimper de 10 à 20 % selon les cas. L'arrivée de Spectre aura donc sans doute accéléré le processus et motivé les équipes à mettre cet aspect de côté.

Après des essais sur une portion d'utilisateurs dans Chrome 66, la version 67 généralise le procédé à 99 % d'entre eux, le 1% restant permettant de continuer d'améliorer le dispositif. La prochaine étape concerne le mobile, où rien de tel n'est mis en place.

Chrome 68 ouvrira la porte à une activation manuelle, avant sans doute une généralisation là aussi quelques mois plus tard si tout se passe bien.