du 29 août 2018
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La société a été cofondée en 2006 par Renaud Visage, Kevin et Julia Hartz. Elle veut entrer dans la cour des grands et vient de déposer un dossier à la SEC (Securities and Exchange Commission), comme l'indique Les Echos.

Elle espère ainsi lever 200 millions de dollars précisent nos confrères. Pour rappel, c'est la somme déboursée en septembre 2017 pour croquer Ticketfly.

La billetterie en ligne EventBrite veut entrer en bourse
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À découvrir dans #LeBrief
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Que les clients du récent iPhone 11 Pro se rassurent : s’ils possèdent la dernière version de l’application YouTube, ils peuvent dorénavant profiter du mode HDR et donc du rendu amélioré des couleurs sur l’écran OLED embarqué.

Le support du HDR par YouTube n’est pas nouveau sur iPhone. Il est apparu il y a deux ans pour accompagner l’iPhone X. Il faut cependant que l’application soit mise à jour à chaque nouveau téléphone.

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Cette petite distribution s’est insérée dans le paysage Linux via System76, entreprise américaine commercialisant uniquement des ordinateurs sous Linux. Elle a fini par proposer son propre système, basé sur Ubuntu et se différenciant sur quelques points.

Pop!_OS se veut ainsi libre de toute interférence, en fournissant une interface débarrassée de tout ce qui pourrait distraire l’utilisateur. Le chiffrement du disque est activé par défaut, GRUB a été remplacé par systemd-boot et kernelstub, et le système est accompagné d’une partition de restauration.

La nouvelle mouture, sortant dans le sillage d’Ubuntu 19.10, apporte une révision du mode sombre, qui s’étend maintenant à tout le shell. Les utilisateurs ayant installé l’extension User Themes sont invitées à la désactiver pour accéder au sélecteur de thèmes dans les réglages système, section Apparence. Les deux thèmes principaux (clair et foncé) se veulent également plus cohérents et sont accompagnés de nouveaux sons.

Outre l’inévitable GNOME 3.34, des paquets plus récents et un processus simplifié de mise à niveau, Pop!_OS 19.10 apporte également un nouvel outil : Tensorman. Il sert de gestionnaire de chaine d’outils pour TensorFlow.

Les développeurs fournissent d’ailleurs un exemple. Pour exécuter ainsi un script python dans un conteneur Docker TensorFlow supportant CUDA et Python 3, l’outil se lance via la commande suivante : 

tensorman run –gpu python – ./script.py

En outre, Tensorman permet de définir une version de TensorFlow par défaut à l’échelle de l’utilisateur, du projet ou par exécution. 

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Elles étaient utilisées sur un ordinateur des années 70 chargé de recevoir les ordres du président pour le lancement d'une attaque nucléaire, comme le rappelle Engadget

Désormais, l'armée américaine a changé son fusil d'épaule et les disquettes souples de 8" laissent leur place à une « solution de stockage numérique hautement sécurisé SSD » dans le Strategic Automated Command and Control System (SACCS).

Ce dernier est chargé d'envoyer des messages d'urgence aux centres de commandements et aux forces sur le terrain. Sa sécurité résiderait dans sa vieillesse :  « Vous ne pouvez pas pirater quelque chose qui n'a pas d'adresse IP. C'est un système tout à fait unique – il est vieux, mais très fiable » affirme le  lieutenant-colonel Jason Rossi à C4isrnet.

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L’éditeur propose depuis mai dernier un kit de développement destiné aux infrastructures numériques impliquées dans le vote. Ce SDK, open source (licence MIT) et baptisé ElectionGuard, dispose maintenant d’un « bug bounty ».

Toute personne (grand public, étudiants, chercheurs…) trouvant une faille de sécurité dans ElectionGuard pourra donc empocher jusqu’à 15 000 dollars, selon la gravité de la découverte. Les détails devront bien entendu être fournis confidentiellement.

 

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« L'action du Gouvernement est aujourd'hui trop peu lisible pour les citoyens: multiplicité d'émetteurs, manque de coordination entre les différentes initiatives de communication ministérielle, usage de jargon et de nombreux acronymes dans la communication grand public »

Voilà ce qu’indique une circulaire signée le 14 octobre dernier par le Premier ministre. Dorénavant, le SIG ou service d’information du gouvernement, verra son rôle renforcé et  centralisé. 

Il sera notamment chargé de « connaître l'état de l'opinion publique, dans les médias comme sur les réseaux sociaux », de « conseiller les ministères et opérateurs à ce sujet », d’ « identifier les messages-clés, puis préparer avec les ministères concernés les actions de communication les plus adaptées ».

Autres missions, « bâtir une stratégie de communication adaptée aux publics visés en évaluant, par exemple, la pertinence de la création de sites internet » et « réagir aux fausses informations fortement relayées sur internet ».

Enfin, il aura à veiller « à ce qu'une analyse de la performance des actions de communication soit menée au cas par cas », tout en garantissant « la cohérence de la « marque » gouvernementale ».

Surtout, les directions de la communication des ministères devront impérativement solliciter une autorisation du SIG lorsqu’elles envisagent de réaliser une étude d’opinion, une opération de communication ou encore refondre ou créer un site ou un compte sur les réseaux sociaux. 

Selon la circulaire, « un audit de l'IGA, l'IGF et l'IGAS de juillet 2018 relatif à la communication gouvernementale a établi la coexistence, dans la sphère gouvernementale, d'un ensemble disparate de près de 1 500 sites internet différents et de 1 800 comptes sur les réseaux sociaux ».