du 16 mars 2018
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Microsoft s'était un peu précipité l'automne dernier en annonçant par surprise l'arrivée d'Edge sur Android et iOS. Depuis, les versions s'enchaînent pour compléter le navigateur.

Sur iOS, l'une des plus grosses absences était le support de l'iPad. Les inscrits à la bêta (le programme est complet depuis des mois) peuvent dès à présent récupérer la mouture 41.12 et tester la prise en charge du plus grand écran et du mode multitâche d'iOS 11.

Notez que l'éditeur est en retard. Il souhaitait initialement proposer le support de l'iPad courant février, la bêta n'arrivant finalement que mi-mars.

Les inscrits au programme de test ont normalement reçu un mail et une notification de l'application TestFlight.

La bêta d'Edge ajoute le support de l'iPad
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À découvrir dans #LeBrief
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Proposée depuis le mois dernier sur iOS, cette v4 arrive sur tvOS, annonce l'équipe en charge du développement. 

L'ensemble se veut plus clair, avec une gestion des profils, de la nouvelle version d'AirPlay, s'adaptant aux nouveaux codes graphiques d'Apple. 

Cette adaptation, qui devait au départ prendre « quelques jours », aura finalement nécessité trois grosses semaines. 

Pour Android, c'est toujours en cours. Cela ne devrait néanmoins plus tarder. On espère que ce sera enfin l'occasion d'avoir du contenu à plus de 720p. Une fonctionnalité promise de longue date, mais toujours attendue.

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Depuis le 2 novembre 2019, Elsa Cortijo est nommée directrice de la recherche fondamentale du CEA. Elle succède à Vincent Berger, appelé vers d'autres fonctions.

Depuis 2014, elle était directrice du Laboratoire des Sciences du climat et de l'environnement. Elle a en poche un doctorat et une Habilitation à diriger des recherches de l'Université Paris-Sud Orsay. Elle est aussi directrice de recherche au CNRS. 

De son côté, Vincenzo Salvetti sera le nouveau Directeur des applications militaires du CEA, à partir du 1er janvier 2020.

Il est entré à la Direction des applications militaires du CEA en décembre 2005, en tant qu'adjoint du Chef du département de conception et réalisation des expérimentations (DCRE), dont il prendra la tête en 2008. Il était depuis 10 ans le directeur des armes nucléaires, et va donc devenir celui des applications militaires. 

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Après l'ouverture d'une première ligne fin 2016 dans le Var (à Pourrières), DPD France (filiale du Groupe La Poste) est « autorisée à opérer la livraison de colis par drone sur une deuxième ligne commerciale régulière en Isère ». Elle relie Fontanil-Cornillon au village de Mont-Saint-Martin, avec une durée de vol de « 8 minutes aller-retour ».

« Cette livraison par drone s’effectue à partir d’un terminal mobile installé directement dans un véhicule de livraison permettant le décollage et l’atterrissage du drone en toute sécurité », explique le groupe.

Dans cette vidéo, on voit le drone décoller du camion, se rendre sur son lieu de rendez-vous, mais il ne se pose pas. Il « jette » le colis dans un grand récepteur. Un agent vient le récupérer, le scanner et le déposer au destinataire.

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Les structures souhaitant communiquer en ligne avec les clients peuvent dorénavant se pencher sur les Catalogs, accessibles depuis WhatsApp.

La fonction de création d’un catalogue de produits où chacun dispose de sa propre fiche, avec informations diverses, disponibilité, prix, adresse, etc. Plutôt que d’envoyer une photo après l’autre avec les informations liées.

Le catalogue est créé dans la partie Business des paramètres de l’application et peut être partagé avec le compte professionnel quand il est mis en relation avec un client sur l’application, relativement utilisée pour ce type de contact.

Notez que la fonction permet uniquement de regarder les produits proposés par une entreprise, pas de les acheter ou les commander. Elle se veut utile pour les entreprises vendant sur site, pour fournir automatiquement des renseignements qui auraient nécessité un déplacement ou communication active.

La fonction est disponible en Allemagne, au Brésil, en Inde, au Mexique, au États-Unis et au Royaume-uni. Facebook promet une extension à d’autres pays « bientôt ».

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Au départ présentés comme des sources de séries haut de gamme exclusives, avec un fond de catalogue de films en France, du fait de la chronologie des médias, les services de SVOD ont bien changé.

C'est notamment le cas de Netflix qui a progressivement renforcé son catalogue pour le faire ressembler à celui de nos bonnes vieilles chaînes de TV, et attirer leur public, à quelques détails près. 

Tout d'abord l'exhaustivité de l'offre, qui reste sans commune mesure, avec l'accès à des films, séries, documentaires, animés et spectacles profitant d'une diffusion mondiale. Mais aussi des secteurs encore assez tabous. 

Ainsi, si l'on trouve facilement toute la panoplie de films de Noël et autres téléfilms navets, il n'y a pas de compétitions sportives, de talk-shows ou même d'émissions très localisées (programmes de flux) hors des États-Unis par exemple.

Si des émissions de téléréalité ou des compétitions diverses (décoration, cuisine, etc.) sont présentes, elles ne sont pas produites ici, simplement traduites et le plus souvent issues d'une première diffusion par des chaînes de TV à l'étranger dont Netflix a acquis les droits pour le reste du monde.

Mais ce point pourrait changer, notamment chez Amazon. Comme l'évoque Variety, quatre nouveaux programmes sont développés en France. Deux fictions de 8x 52 minutes : « Operation Totem » et « Voltaire, mixte », mais surtout deux émissions.

Elles en rappelleront d'autres. Dans « The Missing One », des célébrités et sportifs tels que Tony Parker, Big Flo et Oly, Marie-Sophie Obama seront regroupés en quatre équipes faisant la course pour retrouver un de leurs membres en Australie.

Puis « Love Island », adaptation d'une émission de téléréalité interactive déjà diffusée à l'étranger. Autant dire que du côté de certaines chaînes de la TNT, où une bonne partie du contenu se résume à ce type de programme, les sueurs froides vont commencer si le succès est au rendez-vous.

Surtout que ce n'est sans doute qu'un début. Que se passera-t-il le jour où ces géants américains proposeront leur The Voice ou Vivement dimanche produit avec des équipes françaises, à coup de millions de dollars, pour s'attaquer au gros de l'audience des chaînes de TV ? 

Pour les émissions de pâtisserie, c'est déjà en train de se régler. Fremantle (RTL Group, maison mère de M6) produit la version française (et dans d'autres pays) de « C'est du gâteau » pour Netflix, mise en ligne le 25 octobre. 

Ce n'est pas encore Top Chef, loin de là, mais qui sait…