du 07 janvier 2019
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Conformément à la récente loi sur les défibrillateurs cardiaques, le gouvernement a publié au Journal officiel du 28 décembre un décret précisant les contours de la future base de données nationale qui sera alimentée par les « exploitants » de tels appareils.

À compter du 1er janvier 2020, ceux-ci devront fournir toutes les « informations relatives aux lieux d'implantation et à l'accessibilité » de leurs défibrillateurs (à un organisme qu’il reste encore à désigner par décret). Cette obligation concerne dans un premier temps les établissements capables de recevoir plus de 300 personnes. Elle visera ensuite les structures plus petites, à partir de 2021, avant d’être généralisée au 1er janvier 2022.

Un arrêté du ministre de la Santé devra enfin préciser les modalités de mise en œuvre de cette base, qui pourrait bien être proposée en Open Data afin qu’il soit aisément possible de géolocaliser un défibrillateur sur le territoire national.

La base de données sur les défibrillateurs cardiaques prévue pour 2020
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Cette nouvelle mouture se veut plus simple à utiliser à son premier démarrage, avec des éléments guidant l'utilisateur en lui suggérant des actions. Jetbrain Webstorm est désormais reconnu comme un éditeur tiers.

En cas de tentative de commit sur des fichiers de plus de 100 Mo, une alerte sera affichée, renvoyant vers l'utilisation de Git LFS s'il n'est pas installé.

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C'est la continuité d'un vaste plan lancé il y a déjà plusieurs années et ne concernant pas que Tesla. Plusieurs dizaines de millions de véhicules sont en effet concernés. En cause : des airbags défectueux fabriqués par l'équipementier Takata, qui a depuis déposé le bilan.

Les Model S de 2012 ont été rappelées en janvier 2017, celles de 2013 en janvier 2018 et c'est désormais au tour des Model S de 2014 à 2016. Une foire aux questions est disponible par ici.

Selon TechCrunch, 14 123 Model S sont concernées par ce rappel en Chine. Ce pays n'est pas le seul concerné puisqu'il s'agit d'une campagne de rappel mondiale, mais le fabricant ne donne pas de chiffre détaillé par marché.

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Dans un communiqué, le groupe déclare avoir supprimé des comptes, groupes et pages sur Facebook et Instagram, à l'activité considérée comme trompeuse. Deux campagnes attribuées à la Russie sont en cause, l’une dans plusieurs pays (en Asie centrale, dans les pays baltes, le Caucase, en Europe centrale et de l’Est), l’autre spécifique à l’Ukraine.

Aucun lien direct n’a été trouvé entre ces opérations même si elles exploitent des tactiques proches, à savoir « créer des réseaux de comptes ou tromper d’autres à propos de leur identité ou ce qu’ils faisaient ».

Dans la première campagne, l’entreprise a découvert 289 pages et 75 comptes Facebook, comptant 790 000 abonnés. 135 000 dollars ont été dépensés en publicité pour promouvoir ces contenus.

Ces comptes, groupes et pages cachaient leur identité, prétendant partager leurs passions. Facebook a découvert que certains comptes étaient créés par des employés du média russe Sputnik. « Certaines pages publiaient fréquemment sur des sujets comme le sentiment anti-OTAN, les manifestations et l’anti-corruption », posant une loupe des défauts de démocraties.

En réaction, Sputnik dénonce l’action de Facebook, sans nier cette activité. L’organe parle d’une « décision clairement politique », parlant même de censure pour la suppression de sept pages destinées à des pays limitrophes. Il assure que les employés ont ouvert ces pages en leur nom et en ont parlé en public. Il considère que ce comportement n’est pas « trompeur » mais une promotion classique de leurs contenus.

Sur la seconde campagne, les autorités américaines ont signalé une seconde campagne, comprenant 107 pages, groupes et comptes Facebook, ainsi que 41 comptes Instagram. Ils comptaient 180 000 abonnés sur Facebook et 55 000 sur Instagram. L’opération serait menée par des individus mentant sur leur identité, avec des caractéristiques proches des campagnes de l’Agence de recherche Internet (IRA), considérée comme une « ferme à trolls » de l’État russe.

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La société explique que seul le client Android est concerné par ce bug (pas iOS ni la version web). Si vous avez coché l'option « protégez vos tweets » et que vous avez effectué des changements dans les paramètres de votre compte (l'email par exemple), alors vos tweets ont pu être rendus publics.

L'éditeur donne peu de détails et précise simplement que le problème pouvait survenir entre le 3 novembre 2014 et le 14 janvier 2019, date à laquelle le bug a été éradiqué.

Les utilisateurs touchés sont informés et l'option pour protéger les tweets réactivée si besoin. Dans tous les cas, un passage dans les paramètres de confidentialité et sécurité de votre compte ne peut pas faire de mal.

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Question de survie pour certains, de visibilité pour d'autres. Google News est un important acteur pour de nombreux sites d'actualités.

Pour bien commencer l'année, le moteur de recherche propose un guide de bonne conduite pour être bien référencé. Il est notamment question de proposer des titres clairs, des heures et dates de publications précises, d'éviter la duplication de contenu et de jouer la carte de la transparence.