du 26 juin 2018
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L'université du Michigan présente le plus petit « ordinateur » au monde et tacle IBM

Lors de sa conférence Think 2018 (lire notre compte rendu), IBM présentait Salt, « le plus petit ordinateur au monde », de 1 mm² seulement. La semaine dernière, l'université du Michigan a repris le titre, en revenant sur le « record » d'IBM

Elle fait part de sa « surprise » sur la définition d'un ordinateur selon IBM. Lorsqu'il n'est plus alimenté en courant, ce dernier ne conserve pas ses données en mémoire, contrairement à un ordinateur de bureau ou au Michigan Micro Mote de 2 x 2 x 4 mm seulement.

L'université du Michigan prend donc acte de la définition utilisée par IBM et explose le record d'un facteur 10, excusez du peu. Son nouvel « ordinateur » ne mesure en effet que 0,3 mm de côté. En plus d'un processeur et de la RAM, des cellules photovoltaïques sont présentes pour assurer le fonctionnement : « une station de base fournit de la lumière pour l'alimentation et la programmation, et reçoit également des données ».

L'université ne donne par contre pas d'indication sur le coût de fabrication, alors que l'ordinateur d'IBM reviendrait à « moins de dix centimes ».

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L'annonce a été faite sur le forum du fabricant, qui reste énigmatique sur le contenu des annonces qui y seront faites.

Xiaomi affirme qu'il s'agira de son « plus grand événement en Europe », prévu à Madrid. Il invite les fans intéressés à les contacter avant le 18 juillet. Les participants devront « couvrir tous les frais de transport et d'hébergement » et les annulations, sans motif valable, « ne seront pas acceptées et vous serez interdit de participer aux futurs événements ».

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La société reprend ici un design déjà connu (332 x 215 x 190 mm), mais passe au chipset H370 afin de gérer les derniers processeurs d'Intel, d'un TDP maximal de 95 watts.

Ces derniers peuvent être accompagnés de DDR4 à 2 666 MHz, d'une carte graphique et/ou d'une carte PCIe 3.0 x4 supplémentaire (deux emplacement maximum).

On retrouve bien entendu des emplacements M.2, le support d'Optane, et même un emplacement pour un lecteur optique dont on se demande bien à quoi il peut encore bien servir en 2018.

Mais c'est surtout la connectique qui est intéressante avec deux DisplayPort 1.2 et un HDMI 2.0, un port réseau Gigabit, quatre USB 3.1 en plus des 4+4 USB 2.0 et 3.0. On regrettera par contre que seul de l'USB Type-A soit utilisé, et aucun Type-C.

Le module Wi-Fi reste en option, tout comme l'alimentation 80Plus Silver de 500 watts. C'est un modèle de 300 watts (80Plus Bronze) qui est présent par défaut. Toutes les caractéristiques sont détaillées par ici.

Tarif de la bête : 313 euros.

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Annoncé au début du mois, le nouveau smartphone de TCL (disposant de la licence BlackBerry) débarque dans l'Hexagone. Sans surprise, le prix est celui dévoilé lors du lancement.

Plusieurs boutiques le proposent d'ores et déjà, mais seul Boulanger semble avoir du stock. Vous pouvez également le commander chez Orange, SFR et Sosh, qui annoncent également l'avoir à disposition dès à présent.

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En avril, le réseau social promettait un partenariat avec des chercheurs pour étudier les fake news. L'organisation est désormais officielle : Social Science One.

Sa première mission est d'étudier un pétaoctet de données de partage et de métadonnées. Il contient l'ensemble des URL cliquées et partagées par les membres de Facebook, soit deux millions par semaine, et potentiellement 30 milliards de lignes au total.

Les métadonnées incluent les pays, l'âge du membre ou encore son affiliation idéologique, en plus d'informations précises comme la position dans le flux d'actualités, le nombre de partages, de J'aime, etc.

Le but est de construire des ensembles cohérents de données, par un groupe de scientifiques triés sur le volet, avec l'aide du Social Science Research Council. TechCrunch prend l'exemple imaginaire de publications dans la semaine du référendum sur le Brexit.

La documentation de chaque ensemble de données sera accompagné d'appels à propositions de projets de recherche. Ceux choisis pourront obtenir un financement, les données, sans restriction sur les articles produits.

D'autres sujets sont dans les cartons, comme la polarisation des élections, la publicité politiques et l'engagement civique.

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L'association de start-ups et investisseurs a annoncé le partenariat dans un tweet. Elle est prévue pour son prochain « campus », un événement à destination des décideurs politiques.

En début d'année, France Digitale promettait des formations pour les parlementaires, qu'elle compte entre autres familiariser avec l'entrepreneuriat et le financement des start-ups.