du 07 mai 2018
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L'université d'Idaho a perdu… un gramme de plutonium de qualité militaire

Suite à une inspection début février, l'Autorité de sûreté nucléaire américaine donne une amende de 8 500 dollars à l'établissement pour avoir « échoué à maintenir le contrôle et la surveillance d'un gramme de matière radioactive ». La Nuclear Regulatory Commission (NRC) reproche également de ne pas avoir fourni « de renseignements exacts et complets sur ses inventaires », sans amende puisque des actions correctives ont été entreprises.

Selon Associated Press, s'appuyant sur les déclarations d'un responsable de l'établissement, « la faute incomberait à des documents partiellement remplis datant d'il y a 15 ans alors que l'école tentait de se débarrasser du plutonium ».

« Malheureusement, en raison de l'absence de documents historiques suffisants pour démontrer la filière d'élimination utilisée en 2003, la source en question devait être déclarée manquante » explique le professeur Cornelis Van der Schyf, vice-président de la recherche à l'université.

Des recherches ont évidemment été effectuées, aussi bien dans les archives que sur le campus, mais sans succès : le gramme de plutonium ou le document attestant de son départ de l'université n'a pas été trouvé. Dans tous les cas, « la source radioactive en question ne pose aucun problème de santé direct ou de risque pour la sécurité publique » affirme-t-il ensuite.

Si un gramme n'est pas suffisant pour construire une arme atomique, il peut néanmoins servir à la réalisation d'une « bombe sale ».

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Alors qu'AMD s'apprête à mettre sur le marché ses nouveaux Ryzen Threadripper en 12 nm, équipés d'un maximum de 32 cœurs, le géant de Santa Clara continue de faire comme si de rien n'était.

Ainsi, il adapte simplement ses processeurs Coffee Lake à l'offre serveur d'entrée de gamme avec ces douze puces annoncées entre 193 et 450 dollars. Elles comptent six cœurs au maximum, avec une fréquence pouvant aller jusqu'à 3,8 GHz (4,7 GHz en boost).

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L'association de start-ups et investisseurs a annoncé le partenariat dans un tweet. Elle est prévue pour son prochain « campus », un événement à destination des décideurs politiques.

En début d'année, France Digitale promettait des formations pour les parlementaires, qu'elle compte entre autres familiariser avec l'entrepreneuriat et le financement des start-ups.

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Fin décembre, Synaptics faisait parler de lui avec son lecteur d'empreintes digitales à placer sous l'écran d'un smartphone. Nous l'avons ensuite retrouvé dans un terminal mobile Vivo.

Cette semaine, la société annonce une initiative commune avec AMD afin de proposer « une nouvelle référence dans le domaine de l'authentification biométrique hautement sécurisée via des empreintes digitales pour les ordinateurs portables basés sur la prochaine génération de puces Ryzen Mobile ».

Le capteur biométrique FS7600 dévoilé en juin par Synaptics sera utilisé de concert avec un CPU AMD et fonctionnera avec le « futur système de sécurité biométrique de Microsoft, comprenant Windows Hello ».

Une annonce encore vague, dont on espère qu'elle pourra généraliser la présence d'un lecteur d'empreintes digitales sur un ordinateur portable. Alors qu'il se démocratise sur les smartphones, y compris en entrée de gamme, trop de portables en sont encore dépourvus, y compris dans les machines orientées vers les professionnels.

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Le géant de Santa Clara avale donc cette société spécialisée dans les « ASIC structurés », c'est-à-dire des circuits intégrés développés spécifiquement pour un client.

eASIC n'est pas une jeune pousse puisque la société a été créée il y a maintenant 18 ans. L'équipe d'eASIC intégrera le Programmable Solutions Group d'Intel, mis en place suite au rachat d'Altera.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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En avril, le réseau social promettait un partenariat avec des chercheurs pour étudier les fake news. L'organisation est désormais officielle : Social Science One.

Sa première mission est d'étudier un pétaoctet de données de partage et de métadonnées. Il contient l'ensemble des URL cliquées et partagées par les membres de Facebook, soit deux millions par semaine, et potentiellement 30 milliards de lignes au total.

Les métadonnées incluent les pays, l'âge du membre ou encore son affiliation idéologique, en plus d'informations précises comme la position dans le flux d'actualités, le nombre de partages, de J'aime, etc.

Le but est de construire des ensembles cohérents de données, par un groupe de scientifiques triés sur le volet, avec l'aide du Social Science Research Council. TechCrunch prend l'exemple imaginaire de publications dans la semaine du référendum sur le Brexit.

La documentation de chaque ensemble de données sera accompagné d'appels à propositions de projets de recherche. Ceux choisis pourront obtenir un financement, les données, sans restriction sur les articles produits.

D'autres sujets sont dans les cartons, comme la polarisation des élections, la publicité politiques et l'engagement civique.