du 07 mai 2018
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L'université d'Idaho a perdu… un gramme de plutonium de qualité militaire

Suite à une inspection début février, l'Autorité de sûreté nucléaire américaine donne une amende de 8 500 dollars à l'établissement pour avoir « échoué à maintenir le contrôle et la surveillance d'un gramme de matière radioactive ». La Nuclear Regulatory Commission (NRC) reproche également de ne pas avoir fourni « de renseignements exacts et complets sur ses inventaires », sans amende puisque des actions correctives ont été entreprises.

Selon Associated Press, s'appuyant sur les déclarations d'un responsable de l'établissement, « la faute incomberait à des documents partiellement remplis datant d'il y a 15 ans alors que l'école tentait de se débarrasser du plutonium ».

« Malheureusement, en raison de l'absence de documents historiques suffisants pour démontrer la filière d'élimination utilisée en 2003, la source en question devait être déclarée manquante » explique le professeur Cornelis Van der Schyf, vice-président de la recherche à l'université.

Des recherches ont évidemment été effectuées, aussi bien dans les archives que sur le campus, mais sans succès : le gramme de plutonium ou le document attestant de son départ de l'université n'a pas été trouvé. Dans tous les cas, « la source radioactive en question ne pose aucun problème de santé direct ou de risque pour la sécurité publique » affirme-t-il ensuite.

Si un gramme n'est pas suffisant pour construire une arme atomique, il peut néanmoins servir à la réalisation d'une « bombe sale ».

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Cette conférence revêt un caractère particulier : fêter le 50e anniversaire de la première conférence des Nations Unies sur l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique à des fins pacifiques.

« Ce sera l'occasion d'évaluer les résultats des trois précédentes conférences UNISPACE de 1968, 1982 et 1999, et d'examiner comment le futur de la coopération spatiale mondiale peut bénéficier à tout le monde sur la Terre » explique l'ESA.

En plus de faire le point sur 50 ans d'exploration spatiale, il est question de plancher sur le programme Space2030 de l'ONU. Plusieurs organisations spatiales travailleront sur un document évoquant « l'utilisation durable de l'espace pour contribuer à la durabilité de la vie sur Terre ».

UNISPACE+50 se tient au Centre international de Vienne du 18 au 21 juin.

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Le train des mauvaises nouvelles continue pour Kaspersky. Après de vives tensions aux États-Unis ayant conduit à son retrait des administrations puis des mesures similaires aux Pays-Bas, l’éditeur russe fait face à l’hostilité du Parlement européen.

Les députés ont en effet adopté une motion le 13 juin réclamant des institutions européennes qu’elles se lancent dans une grande analyse « des logiciels, services informatiques et équipements de communication » utilisés pour se séparer des éléments dangereux. Objectif ? Se débarrasser de ceux « reconnus comme malveillants, comme Kaspersky Lab » (mesure 76).

L’entreprise russe a beau communiquer à tour de bras et ouvrir des bureaux en Suisse pour montrer sa transparence, rien n’y fait. Bien que la motion ne soit pas contraignante – les institutions n’ont aucune obligation d’action – elle envoie un nouveau signal fort : Kaspersky n’est pas un acteur de confiance.

Au-delà du déficit d’image pour le Russe, le Parlement européen émet un autre signal : un souci de vérification. Car Kaspersky n’a jamais été « reconnu comme malveillant ». Une forte défiance a bien été observée, surtout outre-Atlantique, mais aucune preuve n’a été présentée.

La réaction de Kaspersky semble en revanche plus concrète. Interrogée par The Register, l’entreprise a déclaré qu’elle suspendait toutes ses initiatives de collaboration européennes contre le cybercrime, y compris celle avec Europol.

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Le 3 juillet prochain, SFR Sport Europe changera de nom, mais aussi de tarif. Ce pack de chaînes est actuellement facturé 5 euros pour les abonnés SFR et 10 euros pour les autres (via une remise de 5 euros).

Ce montant va presque doubler, nous apprend L'Équipe. Reste à savoir quelles évolutions viendront justifier cette nouvelle hausse.

Pour rappel, l'offre SFR Sport de base était « offerte » à son lancement (parfois de force) aux abonnés, et facturée 9,99 euros par mois en OTT. Fin mars, elle était remplacée par SFR Sport Europe.

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La firme à la Pomme est généralement des plus discrètes sur ses projets en cours, mais nous savons déjà depuis longtemps qu'elle travaille sur les véhicules autonomes.

Elle vient de se renforcer dans ce domaine en recrutant Jaime Waydo, auparavant ingénieur chez Waymo (Google) et au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA. Cette information a été confirmée à Reuters par Apple.

« Nous souhaitons bonne chance à Jaime dans sa prochaine entreprise » lâche simplement Waymo à Firstpost.

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Selon l'AFP, sept anciens dirigeants de l'opérateur historique sont renvoyés devant le tribunal correctionnel de Paris, neuf ans après les premières plaintes. La vague de suicides, en 2008 et 2009, continue donc son chemin en justice.

L'ancien patron du groupe, Didier Lombard, est donc accusé de harcèlement moral. Selon le syndicat CFE-CGC Orange, partie civile dans l'affaire, « la responsabilité morale des sept prévenus dans la crise sociale et ses conséquences les plus tragiques, les suicides de nos collègues, est avérée ».

Également sur le banc des accusés, Orange rejette toujours les attaques contre ses anciens dirigeants.