du 23 octobre 2017
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L’un des développeurs principaux de GIMP appelle à l’aide

Jehan est l’un des plus gros participants au projet GIMP, le logiciel de dessin et de retouche bien connu. Dans un billet paru il y a environ une semaine, il décrit une situation complexe. Vivant de peu et face à un matériel tombant en panne, il finit par faire appel aux dons.

Deux campagnes parallèles sont lancées, l’une sur Tipeee, l’autre sur Patreon. Les sommes récoltées serviraient à remplacer le matériel défaillant, ainsi qu’à financer en partie le film ZeMarmot en rémunérant la dessinatrice principale, Aryeom Han, qui se sert principalement de GIMP (et Blender, auquel Jehan participe aussi).

Ils aimeraient obtenir un minimum de 1 000 dollars/euros par mois, mais les campagnes ne grimpent pas rapidement, avec respectivement 640 dollars et 645 euros sur Patreon et Tipeee.

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À découvrir dans #LeBrief
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La nouvelle mouture du réseau social libre (et concurrent de Twitter) s'enrichit à nouveau de fonctionnalités bienvenues.

La première permet d'éditer des messages publiés, ou plutôt de les supprimer pour proposer à nouveau le même texte, prêt à être modifié. Comme l'indiquent les développeurs, la fonction est identique à celle de l'extension Better Tweetdeck.

Mastodon propose également une option pour masquer les contacts que vous suivez et qui vous suivent. L'équipe est consciente que ces personnes ont elles-mêmes des profils pouvant vous référencer, mais la collecte de données n'en reste pas moins plus complexe.

Les filtres de langue ont aussi été améliorés. Les utilisateurs peuvent désormais sélectionner la langue utilisée dans un menu, court-circuitant alors la détection automatique. Dans les préférences, l'opt-out est devenu un opt-in, l'utilisateur devant cocher les cases des langues qu'il souhaite voir apparaître dans ses toots.

Enfin, Mastodon permet de renseigner son compte Twitter pour se livrer à une comparaison des listes de contacts. Ceux trouvés dans Twitter et ayant un équivalent sur Mastodon sont affichés, un bouton « Suivre tous » étant même proposé. La nouvelle version propose en outre de personnaliser les liens d'invitation

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Apple risque aux États-Unis une plainte pour abus de position dominante. Pas sur ses produits, mais sur les commissions récupérées via l’App Store, les fameux 30 % que les développeurs doivent concéder à la firme.

Il y aurait distorsion de la concurrence : Apple agit comme seul intermédiaire possible entre les utilisateurs et les applications achetées. Il en résulterait une hausse du prix moyen de ces dernières, aucune concurrence ne jouant. Les utilisateurs seraient ainsi lésés.

Les racines du souci remontent à 2011, mais l’histoire subit depuis l’année dernière une nouvelle accélération. Un premier juge avait estimé que les clients n’avaient pas d’assise juridique suffisante : c’était aux développeurs de se manifester.

Pour une cour d’appel de San Francisco, ce n’est cependant pas suffisant : Apple est un distributeur d’applications, qu’il fournit directement aux clients. L’entreprise est donc susceptible d’être attaquée par ces derniers pour abus de position dominante.

Apple risque donc bien un procès, ce qu’elle veut évidemment éviter. Non seulement pour s’épargner des frais, mais également pour éviter toute mauvaise publicité. Elle a donc demandé à la Cour suprême à être reçue pour donner sa version des faits, ce que la Cour a accepté.

Il n’y a bien sûr aucune garantie pour la Pomme, mais elle dispose d’un angle d’attaque : un jugement de 1977 de la Cour suprême. La plus haute instance américaine y limitait les dommages pour les pratiques anti-compétitives aux seules victimes ayant directement payés un surplus.

Ce qui explique les écarts entre les verdicts rendus jusqu’ici : parle-t-on des utilisateurs ou des développeurs ? Apple devra convaincre la Cour que seuls les développeurs sont concernés.

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Le géant du Net propose enfin sa propre application pour écouter des podcasts sur son terminal mobile. Pour rappel, Apple a déjà la sienne depuis des années pour iOS.

Podcasts pour Android ne révolutionne pas le genre et propose seulement des fonctions de base pour le moment : écouter des contenus et vous abonner aux émissions de votre choix, avec un mode hors ligne.

Les sessions sont synchronisées entre les différents appareils grâce à Google Assistant. Bien évidemment, l'intelligence artificielle est mise en avant pour des recommandations que l'on promet (comme toujours) en adéquation avec vos centres d'intérêt.

Par la suite, Google compte proposer des sous-titres automatiques et une traduction via Google Translate. Des fonctionnalités identiques sont déjà disponibles sur certaines vidéos YouTube par exemple.

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AMD et NVIDIA semblaient conscients que la folie de la demande de cartes graphiques aurait une fin, et que son impact ne serait sans doute pas des plus agréables.

Car avec la baisse des crypto-monnaies, le niveau de la demande retombe à des valeurs plus « normales » pendant que certains cherchent à se débarrasser de leurs cartes usagées sur le marché de l'occasion.

Quoi qu'il en soit, Digitimes rapporte que la demande et les revenus devraient être en baisse pour la seconde moitié de l'année. Dommage pour tous les constructeurs ayant fortement misé sur cette tendance, comme certains l'exposaient au Computex.

La perspective du lancement de nouvelles GeForce devrait néanmoins stimuler un peu la demande sur l'offre haut de gamme, mais sans doute pas assez pour chambouler le marché cette année.

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Début 2016, une polémique a éclaté à cause de l'erreur 53, un verrouillage d'un iPhone ou iPad déclenché par un changement de pièce, en particulier le bouton Touch ID. Apple bloquait chaque appareil dont le bouton n'avait pas été changé officiellement via son service client, à la faveur d'une mise à jour d'iOS.

L'entreprise a rapidement publié un correctif stoppant ces blocages, justifiés par des raisons de sécurité. Elle promettait en outre de rembourser les clients ayant acquis un nouveau smartphone ou tablette. La commission australienne de la concurrence et de la consommation a attaqué Apple, après des plaintes de 275 consommateurs entre 2015 et 2016, qui n'étaient officiellement plus éligibles pour une réparation.

« Le discours d'Apple a mené des consommateurs à croire qu'elle leur refuserait une réparation pour leur appareil défectueux car ils sont passés par un réparateur tiers » déclare la commission. Un tribunal fédéral a condamné Apple US et Apple Australie à une amende de 9 millions de dollars australiens, soit 5,7 millions d'euros. Entretemps, la société a revu ses formations et procédures.