du 23 octobre 2017
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L’un des développeurs principaux de GIMP appelle à l’aide

Jehan est l’un des plus gros participants au projet GIMP, le logiciel de dessin et de retouche bien connu. Dans un billet paru il y a environ une semaine, il décrit une situation complexe. Vivant de peu et face à un matériel tombant en panne, il finit par faire appel aux dons.

Deux campagnes parallèles sont lancées, l’une sur Tipeee, l’autre sur Patreon. Les sommes récoltées serviraient à remplacer le matériel défaillant, ainsi qu’à financer en partie le film ZeMarmot en rémunérant la dessinatrice principale, Aryeom Han, qui se sert principalement de GIMP (et Blender, auquel Jehan participe aussi).

Ils aimeraient obtenir un minimum de 1 000 dollars/euros par mois, mais les campagnes ne grimpent pas rapidement, avec respectivement 640 dollars et 645 euros sur Patreon et Tipeee.

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À découvrir dans #LeBrief
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Comme chaque trimestre, la société propose un récapitulatif des soucis rencontrés avec ses disques durs. Les statistiques sont intéressantes puisqu'elles portent sur plus de 97 000 HDD de quatre fabricants.

Sur le troisième trimestre, les derniers 3 To ont tiré leur révérence, remplacés par des 12 To HGST. Des modèles de 4 et 6 To sont également remplacés par des 12 To, expliquant pourquoi la société arrive à une capacité de 40 Po de plus avec 584 disques de moins.

Le taux de panne annuel (lire cette actualité pour les explications) global est de 1,27 %, avec trois séries sortant du lot : les WD60EFRX de WD (6 To) à 4,64 %, les ST600DX000 de (6 To) à 1,86 % et les ST12000NM007 (12 To) à 1,29 %.

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Le réseau social publie les messages et données liés à l'ingérence russe présumée dans l'élection présidentielle de 2016 outre-Atlantique.

Cette publication n'a rien d'étonnant, les plateformes ayant déjà transmis de nombreuses données au Congrès américain. Cette mesure coûte peu à la société, les messages étant de toute manière publics.

Ces données incluent 3 841 comptes liés à l'Internet Research Agency (IRA), une « ferme à trolls » russe, et 778 autres comptes qui viendraient d'Iran.

« Nous continuerons notre combat contre les infâmes attaques contre l'intégrité de Twitter, en nous associant à la société civile, les autorités, nos pairs dans l'industrie et les chercheurs, pour améliorer notre compréhension collective des tentatives coordonnées d'interférer dans le débat public » ajoute la société.

Le calendrier n'est pas innocent, à quelques semaines des élections législatives de mi-mandat. C'est une épreuve du feu pour les grandes plateformes, après les tombereaux de critiques subies suite à l'élection présidentielle deux ans plus tôt. Ces entreprises discutent d'ailleurs pour déterminer la marche à suivre.

En parallèle, la plateforme améliore légèrement ses demandes de suppression de tweets. Il peut exiger d'un utilisateur qu'il supprime un message, s'ils violent ses règles. Désormais, un tweet supprimé de cette manière sera signalé comme tel pendant 14 jours, sur le tweet et le compte. Un tweet signalé sera aussi masqué, derrière un message dédié.

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Près d'un tiers des 120 personnes formant les effectifs d'Essential ont été raccompagnées à la porte selon les informations de Bloomberg. Les coupes ont lieu dans l'ensemble des services de l'entreprise, aussi bien du côté matériel et développement, qu'au niveau de la branche commerciale.

À l'origine de ces licenciements, les faibles ventes de l'Essential Phone, dont le lancement a été entaché par de nombreux bugs et un prix de lancement trop élevé. La société ne compte toutefois pas quitter le marché des smartphones et planche déjà sur un nouveau modèle.

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Microsoft propose depuis peu son modèle Component Firmware Update pour permettre aux constructeurs de mettre à jour le firmware de leurs périphériques en passant directement par Windows Update.

Le CFU désigne une spécification open source (licence MIT), à la fois pour un modèle de pilote et un protocole. Les utilisateurs auraient ainsi toujours la dernière révision disponible, sans que l’utilisateur sache même qu’il avait besoin de le faire. Pour les autres, il n’y aurait plus besoin de chercher des outils spécifiques.

Cela étant, il faudra du temps. La proposition vient tout juste d’être faite, et les composants utilisés par les OEM (Original Equipment Manufacturers) et IHV (Independent Hardware Vendors) doivent être compatibles avec le CFU. Le modèle peut également encore évoluer, Microsoft souhaitant autant de contributions que possible.

Le modèle se veut en tout cas strict. Le pilote contenant le nouveau firmware ne doit pas provoquer d’interruption dans l’utilisation de la machine, doit pouvoir attendre que le périphérique soit disponible, ou encore ne faire référence à aucun autre matériel que le seul concerné. La reconnaissance et la validation du firmware sont l’apanage du composant lui-même.

La distribution de firmwares via Windows Update simplifierait clairement la gestion des périphériques, en améliorant leur fonctionnement général, en corrigeant des failles, ou même en ajoutant des fonctions.

Cependant, le problème serait le même qu’avec les actuelles mises à jour de Windows et les pilotes : le potentiel de panne. L’October 2018 Update a encore rappelé combien un simple téléchargement via Windows Update peut engendrer bien des problèmes.

On espère donc que des mécanismes de sécurité permettront de corriger rapidement le tir en cas de mauvais fonctionnement.

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Sony annonce vouloir explorer des solutions s'appuyant sur une blockchain afin de gérer les droits d'accès à ses œuvres, qu'il s'agisse de musique, de films, d'e-books ou encore de contenu en réalité virtuelle. Aucun détail sur le type de blockchain envisagé, ni sur une éventuelle date de mise en application n'ont encore filtré.

Ce mouvement n'est pas sans rappeler celui dans lequel la Sacem et Spotify se sont lancés en mai 2017. Les deux entités planchent séparément sur des systèmes permettant de d'identifier la musique et ses réinterprétations, ainsi que sur le suivi comptable des écoutes en streaming.