du 13 novembre 2018
Date

Choisir une autre édition

L’UE s’apprête à signer le règlement sur la libre circulation des données

Le 9 novembre, le Conseil de l’Union européenne a validé le règlement sur la libre circulation des données non-personnelles. L’instance qui regroupe les États-membres compte, bien entendu, favoriser l’économie numérique.

La principale mesure, selon le Conseil, est l’interdiction pour les États d’imposer le stockage ou le traitement de ces informations sur leur sol, à moins qu’elles ne concernent la sécurité publique. Le texte encourage aussi la conception de codes de conduite pour les services traitant ces données, dans l’idée de faciliter la migration d’un acteur à un autre.

Le texte est censé être signé en plénière au Parlement européen à la mi-novembre. Il sera appliqué directement par les États, sans transposition, six mois après cette signature.

Le lobby Cispe Cloud, monté par de nombreux acteurs du cloud (dont Amazon, OVH, Hetzner ou encore Ikoula) félicite sans surprise cette adoption. Il a été créé pour concevoir un code de conduite commun, réclamé par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Il compte donc fournir le premier code de conduite sur la portabilité réclamé par ce nouveau texte.

Des données non personnelles sont par exemple « les lots de données agrégées et anonymisées utilisés pour le big data et l'analyse, les données sur l'agriculture de précision qui peuvent aider à surveiller et optimiser l'utilisation de pesticide et d'eau, ou les données sur les besoins de maintenance de machines industrielles ».

Il reste tout de même à voir les conséquences concrètes de ce cadre. La frontière entre les données personnelles a été un lourd sujet de débat ces dernières années, dans le cadre d’autres règlements notamment.

La question est des plus sensibles, quelques mois après les scandales sur la vie privée de Facebook, l’entrée en application du RGPD et en plein piétinement des négociations autour du règlement ePrivacy, censé compléter le précédent.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le studio explique sa décision par les coûts trop élevés d’entretien et de support autour de la franchise, qui a maintenant de l’âge. Le premier titre est en effet sorti en 2011. Il avait marqué les esprits en faisant faire un bond dans ce que l’on pouvait attendre d’un jeu sur mobile.

Les trois Infinity Blade ont donc été retirés de l’App Store. On ne peut plus les acheter, et les achats in-app sont également impossibles. Bien entendu, les jeux peuvent être réinstallés par ceux qui les avaient déjà obtenus.

Infinity Blade III sera en outre supporté encore activement pendant quelques semaines. Epic Games promet des Clash Mobs mis à jour et quelques surprises, qu’il faudra donc prendre comme un chant du cygne de la franchise.

Comme pour faire passer la pilule, le studio rappelle son excitation sur sa nouvelle franchise Spyjinx en préparation et publie le trailer de la saison 7 de Fortnite.

Copié dans le presse-papier !

Verizon a lancé un nouveau plan de départs volontaires dans le but de réduire ses coûts fixes en prévision de ses prochains investissements dans son réseau 5G, rapporte Reuters.

Ce plan concernera environ 10 400 employés sur un total de 152 300. Les volontaires pourront prétendre au versement de leur salaire jusqu'à 60 semaines après leur départ (soit environ 14 mois), une prime et divers avantages en fonction de leur ancienneté.

Copié dans le presse-papier !

L'outil ajoute une section dans son onglet Advanced, précisant simplement s'il s'agit ou non de pilotes DCH/UWD et leur date de publication, sans plus de détails. Cette nouvelle structure de drivers commence pour rappel à être utilisée chez les constructeurs, Intel ayant diffusé sa propre version il y a peu.

Le terme DCH pourra également apparaître dans le numéro de version du pilote. Pour le reste il est surtout question de petits correctifs et de l'ajout des GeForce RTX 2060, renforçant l'idée d'un lancement prochain. Au CES de Las Vegas ?

Copié dans le presse-papier !

Cette norme Wi-Fi est une évolution du 802.11ac (Wi-Fi 5), permettant d'atteindre des débits bien plus élevés, tout en assurant une rétrocompatibilité. Même si elle n'est pas encore ratifiée, des fabricants comme D-Link et Netgear ont déjà annoncé des routeurs au cours des derniers mois.

TP-Link entre dans la danse avec ses Archer AX6000 et AX11000. Le premier est capable d'atteindre 5,952 Gb/s sur deux bandes (4,804 Gb/s sur les 5 GHz et 1,148 Gb/s sur les 2,4 GHz), tandis que le second double la mise sur les 5 GHz pour atteindre 10,756 Gb/s (2x 4,804 Gb/s sur les 5 GHz et toujours 1,148 Gb/s sur les 2,4 GHz).

Les deux routeurs disposent de la technologie MU-MIMO, d'un port Ethernet jusqu'à 2,5 Gb/s, de huit ports à 1 Gb/s et de deux USB 3.0 (Type-A et Type-C). Les caractéristiques techniques détaillées du Archer AX6000 sont disponibles par ici, alors qu'il faut se contenter d'une présentation générale pour l'Archer AX11000.

L'Archer AX6000 est disponible en précommande sur Amazon.com pour 350 dollars, avec une disponibilité prévue pour le 21 décembre. Il faudra par contre attendre janvier 2019 pour l'Archer AX11000.

Copié dans le presse-papier !

S'inspirant probablement de ce qui existe déjà dans les machines à café, le fabricant explique qu'il faut utiliser une capsule à usage unique (contenant malt, levure, houblon et arômes) pour « fabriquer » sa propre bière.

Vous assurez effectivement la partie « artisanale » : en appuyant sur un bouton pour lancer le mécanisme. Il faut ensuite attendre environ deux semaines pour obtenir 5 litres de breuvage. Une application mobile (Android et iOS) permet de suivre l'avancement du processus.

Pour rappel, ce n'est pas la première fois que nous croisons un produit du genre. Au CES 2016, PicoBrew présentait sa machine Pico pour « brasser votre propre bière artisanale personnalisée ».

Pour le moment, aucune indication sur la disponibilité ou le tarif de HomeBrew de LG.