du 28 juin 2018
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L'objet interstellaire Oumuamua serait finalement une comète

Lorsqu'il a été découvert en octobre dernier, les scientifiques pensaient qu'il s'agissait d'une comète. Elle avait donc été baptisée C/2017 U1.

Elle a ensuite rapidement été cataloguée comme astéroïde à cause de l'absence de poussière et d'émanation de gaz, et donc renommée 1I/2017 U1. Finalement, une nouvelle étude indique qu'il s'agirait bien d'une comète, comme le rapporte la NASA.

Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques ont remarqué que la vitesse de l'objet céleste changeait de manière inattendue : « Nos mesures de haute précision sur la position d'Oumuamua ont révélé que quelque chose autre que les forces gravitationnelles du Soleil et des planètes affectaient son mouvement ».

Selon Davide Farnocchia de la NASA, « cette force subtile sur Oumuamua est probablement causée par des jets de matière gazeuse expulsés de sa surface », un phénomène courant pour les comètes du système solaire. Il devrait être suffisamment important pour modifier la trajectoire de la comète, mais pas assez pour être détecté depuis la Terre.

Dans tous les cas, la petite (et courte) visite de la comète n'en finit pas d'intriguer les scientifiques qui analysent toutes les données récupérées.

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À découvrir dans #LeBrief
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Les deux failles n’en finissent plus de produire des rejetons. L’équipe originale de chercheurs revient à la charge avec sept nouvelles variantes affectant séparément ou ensemble Intel, AMD et ARM.

Elles portent des noms aussi poétiques que Meltdown-PK, Spectre-PHT-CA-OP ou Spectre-BTB-SA-OP. Comme les vulnérabilités « mères », elles exploitent toutes des faiblesses dans les exécutions spéculatives.

Rappelons que ces dernières sont un mécanisme des processeurs modernes. Leur pipeline contient alors des instructions dont le processeur « devine » qu’elles seront exécutées, selon des probabilités. Quand le système a besoin de ces exécutions, le processeur les lui offre ainsi plus rapidement.

Meltdown et Spectre ont prouvé que ce mécanisme d’amélioration des performances contenait des faiblesses inhérentes. Les nouvelles failles ont été communiquées à Intel, AMD et ARM, qui travaillent tous sur des correctifs. L’utilisateur doit donc se préparer à de nouveaux patchs.

Les chercheurs ont en outre une série de prototypes d’exploitation (proofs of concept), mais ils ne les publieront pas tant que les correctifs n’auront pas été largement diffusés. Ils n’ont été communiqués de manière confidentielle qu’aux trois entreprises concernés.

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Après une première bande-annonce en juin dernier, l'histoire de Dumbo l'éléphant volant, revue par Tim Burton, se dévoile davantage dans une nouvelle vidéo.

Un message l'accompagne : « Quand tout semble perdu, le courage peut tout changer ». Près de 80 ans après la version des studios Disney, Dumbo reviendra sur grand écran le 27 mars prochain.

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La jeune pousse, basée à Boulogne-Billancourt et comptant 225 salariés pour un chiffre d'affaires de 45 millions d'euros, vient d'entrer dans le giron du groupe Legrand pour un montant qui n'a pas été dévoilé.

Cette acquisition n'est toutefois pas une surprise, puisque le spécialiste des équipements électriques était déjà entré au capital de Netatmo en novembre 2015. Legrand espère ainsi avancer dans les domaines de la domotique et de l'intelligence artificielle en s'appuyant sur les ingénieurs de Netatmo.

Fred Potter, fondateur de Netatmo, devient à cette occasion directeur technique du programme Eliot de Legrand, dédié aux objets connectés.

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Le régulateur américain commence par proposer deux blocs de 425 MHz dans les 28 GHz, qui seront suivis par sept blocs de 100 MHz dans la bande des 24 GHz. Soit un total de 1,55 GHz de spectre.

Ajit Pai précise qu'il Il faudra ensuite attendre 2019 pour les 37, 39 et 47 GHz. L'ensemble de ces bandes millimétriques sont importantes car elles permettent de disposer d'une grande largeur de spectre et ainsi augmenter la bande passante des réseaux.

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Hier, le Parlement européen a adopté « le paquet télécommunications qui plafonne le coût des appels intra-UE, rend possibles d’ici 2020 les réseaux 5G ultra-rapides et crée un système d'alerte pour les urgences ». Cette annonce était attendue : un accord provisoire avait été annoncé en juin dernier.

Ainsi, à partir du 15 mai 2019, la nouvelle législation plafonnera les tarifs à 19 centimes par minute pour les appels intraeuropéens (de la France vers un autre pays européen par exemple) et à 6 centimes par SMS. « Elle protège également mieux les utilisateurs de smartphones, notamment ceux qui font usage de services en ligne comme Skype ou WhatsApp, et renforce les exigences en matière de sécurité, notamment en termes de cryptage » (sic), sans plus de détails pour le moment.

Elle « introduit aussi la possibilité de conserver un numéro de téléphone jusqu’à un mois après la fin du contrat et le droit à un remboursement du crédit prépayé non utilisé à la clôture du contrat, ainsi que des indemnités en cas de retard ou d’abus lors du changement d’opérateur ».

Ce n'est pas tout : « les États membres devront faciliter le déploiement de la 5G, en mettant à disposition le spectre adapté d’ici 2020, afin d’atteindre l’objectif fixé dans la feuille de route de l’UE pour la 5G, à savoir un réseau 5G dans au moins une grande ville de chaque pays de l’UE d’ici 2020 ».

La France doit pour rappel boucler la procédure d'attribution des fréquences avant la fin de l'année prochaine, comme nous l'expliquait récemment l'Arcep. De leur côté, les opérateurs prévoient déjà d'ouvrir leurs réseaux commerciaux 5G à partir de 2020, le vote d'hier ne devrait donc rien changer aux plans actuels.

Enfin, les citoyens seront alertés en « cas d’urgence ou de catastrophe majeure », par SMS ou via une application mobile (dispositif souvent appelé « 112 inversé »). « Les États membres auront 42 mois pour mettre en place ce dispositif une fois la directive entrée en vigueur »… alors que le délai n'était que de 18 mois dans le projet provisoire en juin dernier.

Le paquet télécom doit encore obtenir la validation finale du Conseil. Les États membres auront alors deux ans pour « adapter leur législation nationale afin de mettre en œuvre la directive. Les plafonds en termes de tarifs prendront effet le 15 mai 2019 ».