du 21 décembre 2017
Date

Choisir une autre édition

En 2019, les entreprises actives dans « le commerce de produits numériques immatériels », tels que la publicité, seront soumises en Italie à une nouvelle taxe de 3 % à partir d'un certain seuil.

L'éventail des services concernés n'est pas encore figé, et ne le sera qu'en avril 2018. Seule certitude, les entreprises réalisant moins de 3 000 transactions numériques par an seront épargnées. Mais il reste encore à voir quelle définition est donnée pour ces transactions afin d'estimer son impact sur les jeunes pousses ou les PME.

Le gouvernement italien affirme de son côté que la mesure doit lui rapporter environ 190 millions d'euros chaque année. Un montant qui aurait pu être encore plus élevé si la proposition initiale du Sénat d'une taxe à 6 % avait été retenue, rappellent Les Échos.

L'italie inscrit une taxe numérique à son budget 2019
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L’évènement ressemble dans les grandes lignes à celui survenu en 2017, avec la même cible : CCleaner. À l’époque, l’outil appartenait encore à son créateur, Piriform, depuis racheté par Avast. Un malware avait pu être distribué pendant un mois.

Selon l’éditeur, la nouvelle attaque a été rendue possible par le vol d’identifiants VPN d’un employé. Facteur aggravant, le compte en question n’était pas protégé par une double authentification.

L’attention a été attirée par une soudaine élévation des privilèges sur le compte piraté, qui ne possédait pas de droits administrateurs, mais avait réussi à les obtenir.

La brèche a été repérée le 23 septembre, mais les preuves retrouvées remontent jusqu’au 14 mai, soit plus de cinq mois. L’éditeur se montre assez franc, avouant s’être replongé dans ce qu’il avait jugé être « des faux positifs » renvoyés par ATA (Advanced Threat Analytics), service commercialisé par Microsoft. Des éléments qui prenaient alors un sens nouveau.

Selon Avast, la connexion a été laissée volontairement active après coup, afin de suivre l’activité du ou des pirates, et de remonter jusqu’à la source si possible. Elle n’a donc été fermée que le 15 octobre, le temps de vérifier le code de CCleaner, qui semblait tant intéresser l’attaquant.

Ce code avait été mis hors ligne à la découverte de l’incident. Après vérification de son intégrité, le certificat utilisé a été révoqué et un nouveau a été ajouté. Enfin, une mise à jour a été envoyée automatiquement aux installations existantes le 15 octobre. L’entreprise a en outre remis à zéro tous les mots de passe des employés.

Ce type d’attaque n’est pas nouveau. Un outil aussi utilisé que CCleaner représente un vecteur d’infection idéal pour des pirates, à condition qu’ils puissent modifier les binaires depuis l’infrastructure de l’éditeur concerné.

L’incident est rare, mais est potentiellement dévastateur. On se souvient notamment de la contamination du client BitTorrent Transmission pour macOS en 2016.

Copié dans le presse-papier !

L'annonce a été faite par Gwynne Shotwell, directrices des opérations chez SpaceX, lors d'une table ronde avec plusieurs journalistes, comme le rapporte SpaceNews.

Avant d'ouvrir son service aux utilisateurs, la société doit procéder à six ou huit lancements (en comptant celui de mai dernier), avec une soixantaine de satellites à bord à chaque fois. 

Le service sera alors limité à certaines zones géographiques : « Nous avons besoin de 24 lancements pour avoir une couverture mondiale », ajoute Gwynne Shotwell. La constellation comprendra alors plus d'un millier de satellites. 

Pour rappel, les plans de la société sont d'envoyer près de 12 000 satellites en orbite, et SpaceX a même demandé à l'International Telecommunication Union (ITU) des autorisations pour 30 000 de plus...

Autre point à ne pas négliger : les terminaux mobiles permettant d'exploiter le réseau de Starlink. Pas un souci pour Elon Musk, qui affirme avoir envoyé hier son premier tweet en utilisant le réseau Starlink.

Copié dans le presse-papier !

Netatmo explique que les nouvelles stations commercialisées depuis hier sont concernées, tandis que les anciennes recevront une mise à jour prochainement, mais uniquement celles produites à partir de 2016  précise le fabricant.

Pour rappel, les Caméras, Détecteurs de fumée, Capteurs de qualité d'air, Thermostat et Têtes thermostatiques étaient déjà compatibles HomeKit. 

Chez Arlo, la situation est à peu près la même. Après les caméras Baby, c'est au tour de la gamme Ultra (en 4K UHD et HDR) d'être compatible HomeKit d'Apple. Là encore, une simple mise à jour du firmware est nécessaire.

Copié dans le presse-papier !

Face à un design un peu vieillot, l’éditeur a fini par donner un sérieux coup de jeune à son navigateur pour Android.

En plus du désormais classique support des thèmes clair et ombre, l’ensemble se veut plus plat, doux et harmonieux. Opera propose également plusieurs couleurs pour personnaliser un peu plus l’interface. Avec la disparition des angles droits, l’interface est maintenant toute en rondeurs.

La fonction Crypto Wallet, qui prenait jusqu’ici en charge Ethereum, accueille deux nouveaux résidents, dont un de taille : Bitcoin. L’autre est Tron, ainsi que ses applications décentralisées (Tron DApps).

Outre un support amélioré du standard Web Authentification, Opera 54 change également son comportement par défaut pour les fenêtres demandant l’autorisation d’activer les notifications lorsqu’on visite un site web. Désormais, la réponse est « Refuser », pour éviter aux utilisateurs des sonneries/vibrations intempestives s’ils n’ont pas bien lu la demande.

Copié dans le presse-papier !

La nouvelle version du navigateur est disponible pour Windows, macOS, Linux, Android et iOS.

Les nouveautés sont nombreuses et leur liste n’a pas changé depuis la bêta : CSS Properties, API Values, API Native File System pour appeler la fenêtre locale d’ouverture/enregistrement des fichiers, des options de personnalisation supplémentaires pour la page Nouvel onglet, du ménage dans les flags, etc.

Les options de personnalisation commencent tout juste leur déploiement. Si vous ne souhaitez pas attendre, il faudra activer les deux flags suivants, qui débloqueront les thèmes : 

  • chrome://flags/#ntp-customization-menu-v2
  • chrome://flags/#chrome-colors-custom-color-picker

Deux autres fonctions sont en cours de déploiement. D’une part, la possibilité de surligner un numéro de téléphone pour que l’appareil Android ciblé puisse appeler directement. D’autre part, le partage du presse-papier, qui nécessite la dernière version de Chrome sur l’ordinateur et le smartphone Android, avec synchronisation du compte active.

Enfin, Chrome 78 pour ordinateurs corrige 37 failles de sécurité, dont trois critiques.

Sur Android et iOS, la nouvelle mouture se concentre sur le mode sombre, enfin disponible. La version iOS ajoute la présentation en cartes pour les favoris, l’historique, les onglets récents et la liste de lecture.