du 09 septembre 2019
Date

Choisir une autre édition

La sonde indienne était en orbite depuis plusieurs jours et avait réalisé ses dernières manœuvres avant de tenter un alunissage. 

Tout s'est déroulé suivant le plan, sauf que l’agence spatiale indienne (ISRO) a perdu tout contact durant la phase finale avant le « touchdown ». « Les données sont en cours d’examen », s'est contenté d'indiquer le président de l'ISRO.

Une mésaventure qui rappelle celle de la sonde Schiaparelli sur Mars

L'Inde perd le contact avec son atterrisseur quelques minutes avant son arrivée sur la Lune
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Aux États-Unis, vous avez la possibilité de choisir parmi 11 voix pour Google Assistant (dont John Legend). Le reste du monde n'est pas (totalement) oublié : « aujourd’hui, nous lançons une nouvelle voix dans neuf autres langues : allemand, français, néerlandais, norvégien, italien, coréen, japonais, anglais au Royaume-Uni et anglais en Inde ». 

Elles seront déployées dans la semaine et ont été construites avec les algorithmes WaveNet de DeepMind afin de leur donner « un son naturel »… enfin dans la mesure du possible. Pour en profiter, il faudra se rendre dans l'application Assistant, puis dans Voix de l'Assistant.

Copié dans le presse-papier !

Dans la lignée des déclarations de son président et cofondateur Mark Zuckerberg, le réseau social a mis en ligne la charte de son comité de surveillance indépendant, une « cour suprême » maison selon Zuckerberg.

Dans un communiqué, ce dernier explique que « si quelqu'un désapprouve une de nos décisions, il pourra d'abord s'adresser à nous et bientôt [à partir du premier semestre 2020, ndlr] aussi faire appel au comité indépendant ». Mark Zuckerberg veut en faire un organe de décision fort : « La décision du comité sera contraignante, même si moi ou quelqu'un chez Facebook n'est pas d'accord ».

Les 40 membres du conseil ne devront avoir aucun conflit d'intérêts avec Facebook et ses employés, de près ou de loin. Le processus de sélection des membres est décrit par ici. Facebook choisira les premiers noms, qui en sélectionneront à leur tour d'autres pour arriver à 40. Ils seront payés par une « fondation » qui disposera d'un budget de « plusieurs millions de dollars » provenant de Facebook. 

Mark Zuckerberg continue son envolée lyrique : « Le conseil sera le défenseur de la communauté, soutenant le droit des personnes à la liberté d’expression et veillant à ce que nous nous acquittions de notre responsabilité de les protéger ».

Il s'agit de la dernière étape du réseau social pour tenter de redorer son blason auprès de ses utilisateurs, largement échaudés par ses pratiques des dernières années. Reste maintenant à voir les décisions qui seront prises et si cela suffira à redonner un peu de confiance.

Enfin, Facebook compte ouvrir son comité à d'autres réseaux sociaux, sans plus de précision. 

Copié dans le presse-papier !

L'opérateur explique que « PEACE, pour "Pakistan and East Africa Connecting Europe", est un système de câble sous-marin ouvert et neutre financé par HENGTONG Optic-electric (HKT) ».

Il mesurera 12 000 km et reliera en 2021 « la France au Pakistan, à travers un unique point d’atterrissage dans la ville de Marseille, en passant par la route Europe-Asie, et la ville de Mombasa au Kenya, via un tracé court vers l’Océan Indien [...]. Il s’étendra par la suite jusqu’en Afrique du Sud, sur une longueur totale de 15 000 km ».

De son côté, Orange sera en charge de fournir et d'opérer la station d’atterrissage du câble dans le cité phocéenne. La société en profite pour acheter « 500 Gb/s de capacité sur le câble entre Marseille et le Kenya » afin de soutenir ses activités.

Copié dans le presse-papier !

Greenbone, société allemande spécialisée dans la cybersécurité, tire la sonnette d'alarme : des données médicales seraient librement et facilement « accessibles en raison de négligence au niveau de la configuration de ces systèmes. Beaucoup n'ont aucune protection, comme un mot de passe ou du chiffrement ».

Les serveurs censés être sécurisés laisseraient en fait fuiter des informations hautement confidentielles : « noms, les dates de naissance, dates et détails des examens, médecins traitants, cliniques et analyses médicales consultables et, dans certains cas, téléchargeables ». Aux États-Unis, des numéros de sécurité sociale sont également de la partie.

Au total, « plus de 24 millions d'enregistrements, combinés avec plus de 700 millions d'images » seraient accessible selon Greenbone. Tout le monde est concerné (ou presque) puisque les serveurs se trouvent dans 52 pays à travers le monde. 

Un rapport détaillé a été mis en ligne. On y découvre que la France ne serait pas épargnée avec des dossiers de 47 500 patients, pour 2,67 millions d'images accessibles. 

Copié dans le presse-papier !

Tristan Nitot monte d’un cran. Il devient directeur général de Qwant, François Messager lui laissant sa place. Éric Leandri reste, lui, président du moteur de recherche. 

« J'ai bien vu Qwant se transformer sous l'impulsion de François Messager, je lui sais gré de cela, je n'aurais pas été capable de le faire. Aujourd'hui c'est une autre étape, il faut structurer la technologie, mieux communiquer, réorganiser les ressources humaines, et ça c'est plus mon profil »  explique-t-il sur France Inter.

« Éric reste aux commandes en tant que président, c'est lui qui m'a choisi. Il a énormément d'énergie, beaucoup d'audace, donc on le laisse partir devant et mon rôle va être de m’assurer que l'organisation suive derrière » ajoute-t-il dans un échange avec Usine Digitale 

Ce changement aurait-il un lien avec les problèmes rapportés dans la presse ? Une « coïncidence », assure Nitot cette fois auprès de Contexte.com.

Il y justifie toujours le choix Microsoft plutôt qu’OVH. Selon un communiqué de mai 2019, Qwant « reste maître de sa technologie, y compris son algorithme, son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles ».

Microsoft met à sa disposition la puissance de calcul additionnelle de son cloud Azure, « les services Microsoft Advertising ainsi que les recherches algorithmiques de Bing ».