du 20 novembre 2017
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Dans une enquête, The Verge pointe les méfaits de l'une des vedettes de la défense des libertés numériques. Six cas d'agressions sexuelles et de viols sur au moins quatre personnes, sur une décennie, ont été reçus. Aux États-Unis, au Canada et en Nouvelle-Zélande.

Une constante dans son comportement serait l'ivresse, qui servirait d'excuse sur le moment. En juillet, Marquis-Boire a fait vœu de sobriété. En privé, il affirme vouloir expier ses fautes, selon un historique de conversation consulté par The Verge. Il a démissionné de l'organisation Citizen Lab en septembre.

L'événement intervient dans un climat de libération de la parole des femmes sur le harcèlement et les agressions sexuels. Du hacker Jacob Appelbaum aux licenciements chez Uber en passant par un blogueur influent, les révélations s'enchaînent, levant peu à peu le voile sur les pratiques de ces milieux.

L'hacktiviste Morgan Marquis-Boire reconnaît des agressions sexuelles
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