du 04 juillet 2018
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Sur son blog, l'ingénieur Robert Heaton déclare que l'extension destinée à changer le look des sites web récupère les adresses consultées depuis janvier 2017.

Il accuse son nouveau propriétaire, SimilarWeb, de recevoir l'ensemble de l'historique, avec un identifiant unique, qui serait liable à des cookies d'authentification. Le tout vers api.userstyles.org.

SimilarWeb justifie cette collecte par la suggestion de thèmes pour la page en cours, et propose une case de désactivation de ces envois.

« C'est une solution à la recherche d'une maigre justification. Si c'était tout ce qu'ils font, ils auraient seulement besoin du domaine de la page, pas de toute l'URL » juge Robert Heaton.

L'extension a été retirée du catalogue de Firefox, mais reste disponible sur Chrome.

L'extension Stylish récupère l'historique de navigation web
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À découvrir dans #LeBrief
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Quelques jours après l'annonce d'Apple pour un nouveau campus d'un milliard de dollars à Austin, Google indique aussi qu'il va investir un milliard de dollars pour un campus, mais à New York cette fois-ci.

Ce complexe, baptisé Google Hudson Square, s'étendra sur plus de 15 hectares et devrait être opérationnel d'ici 2020.

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L’éditeur cherche à simplifier la vie des développeurs qui aimeraient se lancer sur sa plateforme. L’expérience d’accueil a donc été révisée, avec un découpage en plusieurs étapes se voulant simples et plusieurs scénarios courants, avec documentation mise en avant.

Intégration de Facebook Login, débuter avec l’API Pages et implémentation de l’API Marketing : trois scénarios décrits comme classiques par Facebook et affichés dès l’arrivée du développeur. Ce dernier peut les passer s’il les connait déjà par cœur.

Des guides et ressources de développement doivent permettre au nouvel arrivant de mieux s’y retrouver. Pour un néophyte par exemple, Facebook recommandera de se pencher sur les permissions, le processus App Review et la vérification.

L’App Review a d’ailleurs été remanié, lui aussi pour plus de simplicité. Un nouveau tableau liste les permissions et fonctionnalités, pointant celles que le développeur devrait demander. Le statut des requêtes est en outre mieux mis en avant, de même que les permissions déjà accordées.

Ces changements sont déjà en place et disponibles pour tous les développeurs.

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Dans le cadre la nouvelle lecture du projet de loi de finances pour 2019, le député Pierre Person propose de mettre en place « un tarif réduit de la taxe intérieure de consommation d’électricité au bénéfice des centres de minage d’actifs numériques, ou crypto-actifs », installés sur le territoire national.

L’élu LREM, suivi notamment par Laure de La Raudière (UDI-Agir), s’est visiblement inspiré de l’amendement, adopté lors de la première lecture, qui permettra aux datacenters français de bénéficier d’un tarif réduit de 12 euros par mégawattheure (contre 22,5 euros/MWh pour le tarif plein) de TICFE à partir du 1er janvier 2019.

Objectif : participer au développement de la filière, mais aussi favoriser « l’indépendance nationale en matière d’hébergement de données ».

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La semaine dernière, Honor dévoilait un prototype de son View 20. Il a la particularité de repousser un peu plus les limites de l'encoche (« notch ») puisqu'il s'agissait alors d'un petit trou dans la dalle pour la caméra frontale.

Aujourd'hui, le constructeur annonce son Nova 4, qui reprend cette caractéristique si particulière. La dalle de 6,4 pouces affiche une définition de 2 310 x 1 080 pixels et dispose donc d'un petit trou circulaire en haut à gauche, avec un capteur optique de 20 Mpixels dedans.

Le smartphone est animé par un SoC Kirin 970 avec 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Une batterie de 3 750 mAh, un connecteur USB Type-C et Android 9.0 Pie sont de la partie.

Le Nova 4 avec une caméra de 48 Mpixels est annoncé à 3 399 yuans (435 euros avec une simple conversion), contre 3 099 yuans (400 euros) avec un capteur de 20 Mpixels. La Chine est le premier pays servi, mais l'Europe et l'Inde devraient suivre selon The Verge.

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Hier et aujourd'hui, plusieurs quartiers de la capitale du Royaume-Uni sont scrutés par des caméras, épaulées par de la reconnaissance faciale, comme l'explique CNBC. But de l'opération : identifier des personnes recherchées par les forces de l'ordre et réduire les violences.

Si une correspondance est détectée, des officiers procéderont à un contrôle de la personne pour confirmer ou non son identité. S'agissant d'une expérimentation, les zones tests sont identifiées et des policiers distribuent des tracts pour informer la population.

Bien évidemment, cette expérimentation n'est pas du goût de tout le monde. L'organisation Big Brother Watch (BBW), qui milite pour les libertés civiles et le respect de la vie privée, monte au créneau.

« L'utilisation par la police de cet outil de surveillance autoritaire en l'absence totale de base légale ou démocratique est alarmante », affirme la directrice de BBW, Silkie Carlo, comme le rapportent nos confrères. Elle ajoute que cette technique a été « totalement inutile jusqu'à présent » et qu'il s'agit donc d'une perte de temps et d'argent pour les contribuables.

BBW a mis en place une campagne de financement participatif pour intenter une action en justice. Elle demande 10 000 livres et en a pour le moment récolté près de 7 000.