du 06 juin 2019
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L’expérience utilisateur et le RGPD : les recommandations de la CNIL

Fiat l’UX ! La CNIL a mis en ligne une page spéciale relative à « l’expérience utilisateur » destinée à accompagner les sites dans la mise en œuvre d’un parcours RGPD, respectueux de la vie privée.

Dans une sous-section, elle y cite de mauvais exemples où le consentement de la personne est arraché via des formulaires taillés pour l’occasion. Dans l’un d’eux, « le bouton « Continuer » reste grisé et n’est pas cliquable, tant que l’utilisateur ne coche pas toutes les cases. Il est obligé « d’accepter » toutes les utilisations de ses données personnelles à des fins de prospection commerciale alors que celles-ci ne sont pas nécessaires à la bonne exécution du service ». Conclusion de la commission : « son consentement n’est donc pas libre ».

Elle donne d’autres exemples à suivre cette fois, où les données des utilisateurs sont consenties dans les clous du règlement européen.

Notre dossier sur le RGPD, et notre bilan un an après. Le cahier du laboratoire d'innovation numérique de la CNIL (LINC) sur la forme des choix.

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À découvrir dans #LeBrief
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Lancé en mars de cette année sous la forme d'une bêta, il est désormais disponible en version finale. Il exploite pour rappel TensorFlow, l'outil open source d'apprentissage automatique de Google.

La partie matérielle comprend une puce TPU Edge (un ASIC) de Google et le SoC NXP IMX8M, en plus du Wi-Fi, du Bluetooth, de la mémoire et du stockage. Le System-on-Module (SOM) est vendu 114,99 dollars et de la documentation technique est disponible par ici. D'autres produits sont également disponible sur cette page.

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Après une courte période de test, la nouvelle version majeure de l'OS visant à favoriser votre anonymat en ligne vient d'être publiée. 

Outre les changements habituels dans les applications installées, les améliorations sont surtout du côté des performances. Son démarrage est ainsi annoncé comme 20% plus rapide, avec 250 Mo de mémoire de moins nécessaires. Son image est allégée de 27 Mo. Elle est basée sur Debian 10 (Buster).

La gestion des langues et des formats locaux a également été retravaillée, pour supprimer les éléments avec trop peu de traductions pour être utiles et clarifier certains points.

Des bugs ont bien entendu été corrigés, de nouveaux éléments ajoutés à la documentation. Le noyau Linux utilisé est le 5.3.2. 

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Des chercheurs de SRLabs (Security Research Labs) ont mis au point des applications (Actions pour Google, Skill pour Amazon) pour les assistants numérique Home et Echo.

Elles ont passé sans problème les processus de contrôle des deux géants du Net et étaient utilisables sur n'importe quelle enceinte connectée (les applications ont depuis été supprimées).

Deux attaques différentes ont été menées. La première fait croire que l'application n'est pas disponible dans votre pays, l'utilisateur pensant alors que l'application s'est arrêtée. En fait, elle laisse seulement une minute de blanc avant d'annoncer une mise à jour pour l'enceinte connectée, en demandant à l'utilisateur son mot de passe.

Dans la seconde attaque, l'application semble fonctionner correctement et fait croire à l'utilisateur que la session est terminée et qu'elle arrête donc d'écouter. En réalité, ce n'est pas le cas.

Amazon et Google ont été contactées en amont. Les deux sociétés ont affirmé à Ars Technica qu'elles avaient mis en place des changements dans leurs procédures de validation, sans plus de détail.

Rien ne dit non plus que des applications malveillantes de ce genre ne sont pas encore disponibles sur les deux assistants numériques. Une preuve qui montre une fois de plus qu'il faut être prudent face à ce genre de produits. 

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L’évènement ressemble dans les grandes lignes à celui survenu en 2017, avec la même cible : CCleaner. À l’époque, l’outil appartenait encore à son créateur, Piriform, depuis racheté par Avast. Un malware avait pu être distribué pendant un mois.

Selon l’éditeur, la nouvelle attaque a été rendue possible par le vol d’identifiants VPN d’un employé. Facteur aggravant, le compte en question n’était pas protégé par une double authentification.

L’attention a été attirée par une soudaine élévation des privilèges sur le compte piraté, qui ne possédait pas de droits administrateurs, mais avait réussi à les obtenir.

La brèche a été repérée le 23 septembre, mais les preuves retrouvées remontent jusqu’au 14 mai, soit plus de cinq mois. L’éditeur se montre assez franc, avouant s’être replongé dans ce qu’il avait jugé être « des faux positifs » renvoyés par ATA (Advanced Threat Analytics), service commercialisé par Microsoft. Des éléments qui prenaient alors un sens nouveau.

Selon Avast, la connexion a été laissée volontairement active après coup, afin de suivre l’activité du ou des pirates, et de remonter jusqu’à la source si possible. Elle n’a donc été fermée que le 15 octobre, le temps de vérifier le code de CCleaner, qui semblait tant intéresser l’attaquant.

Ce code avait été mis hors ligne à la découverte de l’incident. Après vérification de son intégrité, le certificat utilisé a été révoqué et un nouveau a été ajouté. Enfin, une mise à jour a été envoyée automatiquement aux installations existantes le 15 octobre. L’entreprise a en outre remis à zéro tous les mots de passe des employés.

Ce type d’attaque n’est pas nouveau. Un outil aussi utilisé que CCleaner représente un vecteur d’infection idéal pour des pirates, à condition qu’ils puissent modifier les binaires depuis l’infrastructure de l’éditeur concerné.

L’incident est rare, mais est potentiellement dévastateur. On se souvient notamment de la contamination du client BitTorrent Transmission pour macOS en 2016.

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Cet élément emblématique du navigateur exploitant le réseau Tor disparaît, les détails de votre connexion étant désormais mieux intégrés à l'interface issue de Firefox.

À l'inverse, un bouton permet maintenant de « créer une nouvelle identité », initiant un nouveau circuit de connexion dans le menu hamburger ou via un raccourci clavier.

Les paramètres relatifs au réseau Tor sont directement accessibles dans ceux du navigateur, vous pouvez vous y rendre directement avec l'adresse about:preferences#tor.

Des correctifs sont bien sûr présents, ainsi que le support de nouvelles langues. Cette version est d'ores et déjà intégrée à Tails 4.0, disponible dès aujourd'hui.