du 06 juin 2019
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L’expérience utilisateur et le RGPD : les recommandations de la CNIL

Fiat l’UX ! La CNIL a mis en ligne une page spéciale relative à « l’expérience utilisateur » destinée à accompagner les sites dans la mise en œuvre d’un parcours RGPD, respectueux de la vie privée.

Dans une sous-section, elle y cite de mauvais exemples où le consentement de la personne est arraché via des formulaires taillés pour l’occasion. Dans l’un d’eux, « le bouton « Continuer » reste grisé et n’est pas cliquable, tant que l’utilisateur ne coche pas toutes les cases. Il est obligé « d’accepter » toutes les utilisations de ses données personnelles à des fins de prospection commerciale alors que celles-ci ne sont pas nécessaires à la bonne exécution du service ». Conclusion de la commission : « son consentement n’est donc pas libre ».

Elle donne d’autres exemples à suivre cette fois, où les données des utilisateurs sont consenties dans les clous du règlement européen.

Notre dossier sur le RGPD, et notre bilan un an après. Le cahier du laboratoire d'innovation numérique de la CNIL (LINC) sur la forme des choix.

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À découvrir dans #LeBrief
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WeTransfer est un service permettant d'envoyer des fichiers volumineux à des contacts. Ils sont hébergés sur les serveurs de la société et on peut y accéder via un lien. 

Problème, WeTransfer a découvert « un incident de sécurité le lundi 17 juin » : des emails ont été envoyés à d'autres personnes. Les clients concernés et les autorités sont informés de ce « bug ».

Cet « incident » s'est déroulé les 16 et 17 juin. Dès lundi, WeTransfer a pris des mesures pour essayer de limiter les dégâts : « Les utilisateurs peuvent avoir été déconnectés de leur compte ou invités à réinitialiser leur mot de passe. De plus, nous avons bloqué les liens de transfert pour assurer la sécurité des transferts de nos utilisateurs ».

La société enquête toujours sur la portée de cette faille de sécurité, ainsi que sur ses causes. Elle promet de plus amples informations prochainement.

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Ce matin, le lanceur lourd a décollé prévu du Complex 39A (LC-39A) depuis le Kennedy Space Center de la NASA (Floride).

Les deux boosters latéraux avaient déjà été « éprouvés » en vol, c'est-à-dire recyclés du lancement d'Arabsat-6A en avril dernier. Ils sont venus se poser sans encombre sur la terre ferme, un peu plus de huit minutes après le décollage.

Le premier étage n'a par contre pas eu la même chance : il a loupé son atterrissage sur une barge. On peut le voir s'abîmer en mer (pas loin de la barge) un peu plus de 11 minutes après le lancement.

Le lanceur doit maintenant déployer 24 satellites sur trois orbites différentes. L'avancement des travaux peut être suivi sur le compte Twitter de la société.

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Cette année, la période commerciale s'étendra du  mercredi 26 juin au mardi 6 août. C'est la dernière fois qu'elle durera six semaines. En effet, les soldes d'hiver 2020 seront ramenés à quatre semaines en application de la loi Pacte. 

Comme le rappelle la DGCCRF, « la revente à perte est autorisée pendant ces opérations commerciales », mais « les limitations de garanties sur les soldes sont illégales ». De plus amples informations sont disponibles par ici.

La date nationale du 26 juin (8h) est aussi valable pour les boutiques en ligne, mais quelques départements font exceptions : les soldes débuteront le 3 juillet dans les Alpes-Maritimes et le 10 juillet en Corse. 

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Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.

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Les deux sociétés annoncent « avoir conclu un accord de négociations exclusives en vue de l’acquisition par Capgemini d’Altran dans le cadre d’une OPA amicale à 14 euros par action Altran, payables en numéraire ».

Le montant de la transaction est de 3,6 milliards d'euros, auxquels il faut ajouter 1,4 milliard de dette financière, soit un total de 5 milliards. « Il est prévu que celui-ci soit refinancé au moyen de la trésorerie disponible pour 1 milliard d’euros, et le solde par endettement principalement sous forme d’émissions obligataires ».

Le nouveau groupe revendique un chiffre d'affaires de 17 milliards d'euros avec plus de 250 000 employés. Les ambitions de Capgemini suite à ce rachat sont détaillées par ici. La finalisation de ce rachat est envisagée d’ici la fin de l’exercice 2019.

Les deux conseils d'administration ont déjà approuvé à l'unanimité cette OPA.